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Date Archives: mai 2020

Quel est le problème de ma poule ?

Si vous élevez des poules, vous savez comment se comporte une poule heureuse et en bonne santé. Si vous remarquez un changement, c’est le signe que les conditions de vie dans le poulailler ne sont pas optimales.

Les problèmes les plus courants ne sont pas dus à des maladies ou des parasites mais bien au stress. Si le poulailler est surpeuplé, sale ou trop chaud, ou si les oiseaux se sentent persécutés, ils deviendront stressés. Les symptômes liés au stress sont notamment la consommation d’œufs, l’agressivité envers les congénères, les déjections inconsistantes, la léthargie et l’interruption soudaine de la ponte.

Si vous vous penchez sur la question, la cause du stress devrait être assez évidente. Trop de poules dans un poulailler ? Aucun abri contre la lumière directe du soleil ? Trop peu de place pour faire de l’exercice ? Rien d’autre que de la boue humide ? Ces problèmes peuvent être résolus en réaménageant l’environnement de vos poules, en agrandissant l’enclos et en installant un poulailler plus grand. Vérifiez également leur régime alimentaire : reçoivent-elles une alimentation de qualité, riche et complétée de légumes verts ? Une alimentation inadaptée peut entraîner d’autres problèmes de santé car elle affaiblit le système immunitaire des poules.

Bronchite infectieuse : la maladie la plus courante chez les poules

De nombreuses maladies peuvent affecter les poules mais, fort heureusement, la plupart d’entre elles sont peu fréquentes. Des données montrent que la bronchite infectieuse est la maladie la plus fréquente dans les petits élevages de poules.

Cette maladie provoque chez la poule une toux rauque et sifflante, accompagnée d’éternuements ou de ronflements. Le premier symptôme est généralement une perte d’intérêt pour la nourriture. Lorsque la maladie s’installe, la poule présente un “nez qui coule », avec un écoulement provenant des narines et des yeux.

La bronchite est causée par un virus en suspension dans l’air et le meilleur remède reste la vaccination de l’ensemble du groupe. Tout oiseau infecté doit être isolé et gardé dans un endroit sec et chaud, avec un apport supplémentaire de verdure dans son alimentation. Certaines poules en mourront mais la plupart s’en sortiront.

Guide Omlet sur la santé des poules pour plus d’informations.

Bumblefoot ou pododermatite : la blessure la plus courante chez les poules

Une blessure à la patte ou au pied qui s’infecte peut entraîner une pododermatite, aussi appelée Bumblefoot. La blessure ne sera pas toujours apparente mais le signe caractéristique est un boitement ou une tendance à se tenir longtemps sur une patte pendant que les autres poules grattent et picorent pour trouver de la nourriture.

Après quelques jours, le membre va commencer à enfler et il faut alors agir rapidement. Il est préférable d’emmener l’oiseau chez un vétérinaire car la plaie devra être minutieusement nettoyée et une intervention chirurgicale mineure peut être nécessaire si le cas est sérieux. Les poules non soignées peuvent en mourir.

Cependant, tous les boitements ne sont pas le résultat d’une pododermatite. Les poules atterrissent parfois maladroitement après avoir « volé ». Les fractures d’orteils et de pattes sont également assez fréquentes et nécessitent une attelle. Mais s’il n’y a pas de plaie apparente, il est peu probable qu’une pododermatite s’installe.

En résumé, le boitement est le signe révélateur d’une blessure mais pas nécessairement d’une infection.

Les acariens chez la poule

Les parasites de la poule sont courants mais ne représentent généralement pas un danger mortel. Les plus courants sont les acariens, dont il existe plusieurs espèces.

Les poux rouges – Ces méchantes petites bêtes se cachent dans le poulailler, dans les recoins, sous les perchoirs et bien d’autres endroits. Des poudres et autres liquides anti-poux peuvent être pulvérisés dans le poulailler mais seule une propreté irréprochable permettra de repousser ces petits suceurs de sang rouges.

Les poux du nord – Ces derniers sont un peu plus gros que les poux rouges et, contrairement à leurs cousins rouges qui se contentent d’une petite morsure avant de partir, les poux du nord vivent sur les oiseaux. Des traitements sont disponibles et doivent être appliqués à l’oiseau lui-même.

La gale des pattes – Cette maladie rend les pattes de la poule rugueuses, douloureuses et suintantes. Les traitements antibactériens contre les squames sont la seule façon de s’attaquer au problème bien qu’un peu de vaseline puisse atténuer la gêne.

La gale déplumante – Cette espèce d’acariens pénètre dans les tiges des plumes, provoquant un gonflement puis un écoulement dont les parasites se nourrissent. Les poules se mettent alors à s’arracher les plumes pour soulager leur gêne. Comme les acariens se propagent rapidement, la totalité du groupe et le poulailler devront être traités.

Une action rapide est le meilleur moyen de lutter contre ces maladies. Chaque matin, effectuez un rapide examen de santé visuel. L’un des signes suivants doit être considéré comme la manifestation d’un problème :

  • des plumes sales ou en mauvais état
  • une position repliée
  • un comportement léthargique
  • la présence de parasites
  • des excréments différents de l’ordinaire
  • des éternuements, une respiration sifflante ou une toux
  • un manque d’appétit
  • l’absence d’oeufs

En cas d’inquiétude, vous pouvez consulter le guide Omlet sur la santé des poules et demander conseil à votre vétérinaire.

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This entry was posted in Poules on May 18th, 2020 by linnearask


Quatre tours faciles à apprendre à votre perruche

Avec une perruche, le point de départ de chaque tour est la confiance; quant à la clé du succès, ce sont les friandises ! Une fois qu’une perruche a été apprivoisée et qu’elle est heureuse de se percher sur votre doigt à l’extérieur de la cage, vous pouvez aller plus loin et lui présenter des défis amusants. Assurez-vous d’avoir à portée de main un brin de millet ou la friandise végétale préférée de votre oiseau !

Serpents et échelles

Pour cette activité, vous avez besoin d’une petite plate-forme surélevée avec une échelle d’un côté et un toboggan de l’autre.

La partie « échelle » de ce tour est simple : placez la perruche au pied de l’échelle et présentez la friandise au sommet. Lorsque l’oiseau monte, utilisez une commande telle que « Monte l’échelle » ! Au bout d’un moment, vous pourrez éloigner la perruche du pied de l’échelle.

Pour la partie « serpent » du tour, la perruche va glisser sur le toboggan et, de nouveau, la clé en sera le millet ou une autre friandise. Placez la récompense au pied du toboggan et soyez patient. La perruche étant un oiseau très intelligent, il est fort probable qu’elle volera vers la friandise sans utiliser le toboggan. Si cela se produit, cachez la friandise et recommencez.

La perruche se rendra bientôt compte que la glissade est la clé de la friandise. Une fois que l’oiseau est sur le toboggan, dites “Descends le serpent !” Vous pouvez alors rallonger l’échelle et le « serpent » si vous le souhaitez.

Le football des perruches

Si vous mettez une balle de ping-pong dans la cage de votre perruche, l’oiseau ne tardera pas à jouer avec, dribblant la balle avec son bec. À l’extérieur de la cage, cela peut se transformer en un match de football opposant l’homme à la perruche. Faites rouler doucement la balle vers la perruche et l’oiseau la  » récupérera  » instinctivement. Ajoutez une cage de but et votre perruche se transforme en gardien de but.

Installez une deuxième cage de but à un mètre en face de la perruche et découvrez si cette dernière parvient à marquer un but en poussant la balle avec son bec. Une fois que la balle est entre les poteaux du but, annoncez-lui un « but » et offrez-lui une friandise. L’oiseau apprendra bientôt à aiguiser ses talents de dribbleur pour pouvoir gagner ses friandises !

La grande évasion

L’objectif de ce tour est que votre perruche franchisse un court tunnel. Toutefois, elle ne va pas creuser un tunnel pour retrouver sa liberté mais juste pour se régaler !

Pour commencer, utilisez un morceau de carton percé d’un grand trou ou un grand anneau en plastique. Appelez la perruche en offrant une friandise de l’autre côté du trou. Lorsque l’oiseau saute à travers, prononcez les mots de commande que vous avez choisis, par exemple “Dans le tunnel » ! Une fois que le tour est bien exécuté, remplacez le trou par de petites portions de tuyau en plastique ou en carton, dont les diamètres deviennent de plus en plus petits au fur et à mesure. À la fin de l’entraînement, vous pourrez demander à votre perruche de faire sa grande évasion en traversant un tube équivalent au diamètre et à la longueur d’un rouleau d’essuie-tout.

Rapporter

Ce dernier tour nécessite un peu de temps pour aboutir, mais une fois de plus, l’intelligence de la perruche l’emportera. Le but est d’apprendre à votre oiseau à prendre un objet, à vous l’apporter et à le laisser tomber dans votre main.

Pour commencer, demandez à la perruche de se percher sur votre main et offrez-lui un objet brillant tel qu’un bouton ou un trombone. Lorsque la perruche la prend dans son bec, dites « Rapporte » ! Lorsqu’elle laisse tomber l’objet, dites « Lâche ! » et s’il atterrit dans votre main, offrez une friandise à votre oiseau.

Une fois que cette étape est maîtrisée, placez l’objet loin de votre main et dites « Rapporte » lorsque la perruche le ramasse. Rapprochez votre main, prêt à attraper l’objet lorsqu’il tombe. Progressivement, cette activité se transformera en une routine durant laquelle la perruche ramassera un objet, reviendra en courant vers vous et le placera dans votre main pour recevoir une friandise.

Le point commun de tous ces tours est le plaisir que la perruche va prendre à les réaliser. Si elle ne veut pas participer, elle ne le fera pas; c’est aussi simple que cela. Ainsi, il n’y a pas de pression, pas de contrainte. Il s’agit simplement de s’amuser du début à la fin, aussi bien pour la perruche que pour son propriétaire. La confiance et les friandises sont la clé !

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This entry was posted in Perruches on May 18th, 2020 by linnearask