Voici l’une des questions qui nous est le plus souvent posée par de potentiels futurs éleveurs de poules :
« Mes poules risquent-elles d’attirer des rats ? »
Il est important de savoir que les rats ne sont pas attirés par les poules elles-mêmes mais par leur nourriture. Une fois que vous avez compris cela, il n’est plus si compliqué d’empêcher les rats d’envahir votre jardin.
Entreposez toute la nourriture de vos poules dans des boîtes sécurisées et fermées par un couvercle
Conservez la nourriture de vos poules de manière aussi hermétique et sécurisée que possible en utilisant des contenants pour éviter qu’elle ne dégage des odeurs susceptibles d’attirer des visiteurs indésirables.
Ne jetez au sol que la nourriture qui sera mangée à coup sûr par les poules
Afin d’éviter que des rats ne soient attirés par des restes de nourriture qui traînent dans l’herbe, jetez au sol uniquement ce qui sera consommé par vos poules dans la journée. Pour qu’il n’y ait plus de nourriture par terre, vous pouvez utiliser un distributeur de graines comme nos jouets à picorer Poppy et Pendant ou notre distributeur de nourriture Caddi.
Retirer les mangeoires pendant la nuit
Recouvrez correctement ou retirez du poulailler toutes les mangeoires et les autres distributeurs de nourriture à la tombée de la nuit. Replacez-les à l’intérieur de l’enclos le lendemain matin. Les poules restent en général confinées dans leur poulailler durant la nuit et leur goûter de minuit ne devrait donc pas leur manquer !
Suspendre des CD dans l’enclos
On dit que la façon dont les CD reflètent la lumière surprend et désoriente les rats. Cela peut donc être un bon moyen pour les empêcher de s’approcher du poulailler. Accrochez de vieux CD dans l’enclos avec un morceau de ficelle et regardez si cela fonctionne !
Ramasser les œufs chaque jour
Un problème de rats peut également survenir si vous ne ramassez pas les œufs régulièrement. Les rats sont aussi attirés par les œufs de vos poules pour se nourrir, ce qui constitue une autre tentation. C’est pourquoi il est important de ramasser les œufs de vos poules tous les jours, que vous soupçonniez ou non la présence de rats dans votre poulailler. Si toutefois vous oubliez de le faire, un poulailler sûr et facile à nettoyer, comme l’un des modèles Eglu de chez Omlet, pourra vous aider à protéger les œufs de vos poules grâce à des nichoirs sécurisés.
De plus, la gamme des poulaillers en plastique d’Omlet, dont le modèle Eglu Cube, a été conçue par des experts afin de tenir les nuisibles et les prédateurs à distance. Avec des roues supplémentaires, vous pouvez facilement déplacer votre poulailler Eglu Cube pour empêcher les rongeurs de creuser des terriers en dessous, comme ça peut être le cas avec des poulaillers traditionnels en bois qui ne sont pas surélevés par rapport au sol.
L’automne est l’occasion idéale pour prendre le temps de s’assurer que vos lapins sont heureux dans leur habitat. Après un été torride, les températures plus confortables de l’automne seront chaleureusement accueillies par nos amis aux grandes oreilles. Ce changement de saison amène une brise plus fraîche, de belles feuilles croquantes, et beaucoup plus d’odeurs et de paysages excitants que nos lapins peuvent explorer autour de leur maison. Avant que le froid de l’hiver ne s’installe, c’est le moment idéal pour améliorer l’enclos de votre lapin. Alors, comment transformer le refuge d’été de votre animal en un refuge confortable avant l’hiver ?
Extensions
Pour commencer, assurez-vous que l’enclos convienne à vos lapins et vérifiez s’il y a besoin de l’améliorer. Qu’ils disposent d’un enclos pour clapier Eglu, d’uneextension pour grand enclos pour lapins ou d’un enclos pour lapins Zippi, vous pourrez l’agrandir avec des panneaux d’extension faciles à installer. Vos lapins auront ainsi plus de place pour courir et vous pourrez ajouter des accessoires ludiques pour les occuper en hiver.
Distributeur de nourriture Caddi
Un enclos avec des friandises et restes de nourritures traînant au sol a l’air sale et mal entretenu et risque d’attirer des rongeurs et autres parasites. Si vous ne nettoyez pas l’enclos correctement, vos lapins pourraient avaler de la nourriture avariée par accident. Améliorez votre enclos tout en nourrissant vos lapins sainement grâce au distributeur de nourriture Caddi. Remplissez-le d’herbe fraîche, de légumes ou de fruits et suspendez-le dans l’enclos. Vos lapins seront captivés par son mouvement en pendule quand ils essaieront d’attraper la nourriture et ils n’en mettront pas partout. De plus, vous pourrez gérer quand vos lapins ont eu des friandises ce qui vous permettra d’alterner et de vérifier qu’il n’y a rien de pourri dans l’enclos.
Platformes
Tout le monde sait que les lapins adorent sauter ! Ajouter des plateformes à l’enclos de votre lapin est un super moyen de lui permettre de se défouler à sa guise, tout en tirant le meilleur parti de l’espace utilisable dont ils disposent dans leur enclos Zippi. Les plateformes offrent à votre ami en peluche davantage d’endroits à explorer, ce qui contribuera à renforcer ses muscles lorsqu’il sautera partout dans son nouveau terrain de jeu. Les plateformes Omlet sont également utilisables toute l’année, vous pourrez ainsi en profiter même lorsque le temps se rafraîchira en automne.
Abris
L’abri pour lapins Zippi sera un superbe ajout à votre enclos cet automne car il offre un abri (surprise !) et une opportunité de jeu stimulante. L’instinct des lapins les pousse à chercher des cachettes. À l’état sauvage, ils créent des « chambres » dans leurs terriers dans lesquelles ils se réfugient pour faire la sieste. L’abri Zippi leur permet d’imiter ce comportement dans leur enclos. Ils seront ravis de pouvoir y courir ou de sautiller dessus pour observer le monde autour d’eux.
Bien que vos lapins puissent se réfugier dans leur clapier si la météo devient trop forte, c’est toujours pratique d’avoir un autre coin leur permettant de s’abriter contre les pluies d’automne. L’abri Zippi est solide et étanche, ils pourront s’y détendre comme bon leur semble.
Les friandises
À mesure que les températures baissent, vos lapins auront besoin de plus d’énergie pour se garder au chaud, il est donc important d’avoir assez de friandises dans vos tiroirs. Un équilibre entre fruits, légumes et friandises commerciales est indispensable. Par exemple : les racines d’orties et de pissenlits sont riches en vitamines et minéraux. Vous trouverez aussi les bâtonnets croquants Beaphar qui encouragent une usure saine des dents.
Les rencontres entre chiens sont de plus en plus populaires chez les propriétaires. Rien d’étonnant, les chiens sont des animaux très sociaux. Il ne suffit toutefois pas de lâcher les chiens dans votre jardin !
Nos dix astuces vous aideront à organiser la rencontre parfaite entre plusieurs chiens.
1. Que des amis !
Souvent ignorée, la clé de succès de toute rencontre est le choix des invités. Un de vos amis a peut-être un Jack Russel que votre Labradoodle déteste. Même s’il n’y a rien de plus naturel que d’inviter ses amis avec leurs chiens, un chien qui a mauvais caractère ou qui est territorial risquerait de tout gâcher. Ce qui vaut bien sûr aussi pour votre toutou.
2. David et Goliath
Les chiens ont tendance à plus s’amuser avec des amis de la même taille et du même âge. Un chien plus âgé préférera que les chiots surexcités le laissent tranquille. Un petit terrier risque de ne pas aimer d’avoir des Retrievers à ses trousses. Même chose avec les chiens souffrant d’arthrite ou d’obésité, ils auront tendances à essayer de courir avec les autres, ce qui peut faire plus de mal que de bien.
Si les chiens se connaissent déjà, ces précautions ne s’appliquent pas entièrement. S’ils sont amis, invitez-les. Mais faites tout de même attention avec les autres invités.
3. Évitez les foules
Il peut être difficile de faire la différence entre un groupe de chiens heureux et une meute déchaînée. Essayez de limiter le nombre de chiens à six ou moins. Vous aurez plus de facilité à contrôler la situation.
4. N’oubliez pas les humains !
Une rencontre entre chiens n’est pas une excuse pour laisser vos chiens dans une crèche pendant quelques heures. Les humains doivent toujours être présents. Et plus il y a de chiens, plus il faut d’humains.
5. Une question d’emplacement
Il existe tout un tas d’endroits convenables pour organiser une rencontre, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, mais ils doivent aussi convenir aux invités. Impossible d’héberger six Huskies dans une cuisine. Des trous dans les barrières ou des portes ouvertes peuvent vous rendre la vie dure. Il vous faudra aussi prendre soin de préparer la chambre ou le jardin pour les chiens, en limitant l’accès aux objets fragiles, toxiques, mangeables, ou interdits pour tout autre raison. N’utilisez que des jouets neutres, mieux vaut ne pas laisser traîner les jouets personnels des chiens présents au risque que la rencontre dégénère si l’un deux se révèle territorial
6. Une question de politesse
Les chiens doivent être correctement présentés avant le début de la rencontre, même s’ils se connaissent déjà. Leurs propriétaires se doivent de les garder fermement en laisse et de les faire s’asseoir dans un demi-cercle pour qu’ils puissent communiquer correctement. Vous pouvez ensuite les laisser faire, mais n’enlevez pas encore la laisse. Une fois que tout à l’air en l’ordre, vous pouvez les détacher. Gardez les chiens qui font les difficiles en laisse jusqu’à qu’ils décident de se comporter correctement. En cas de dispute, mettez les chiens impliqués en laisse et amenez-les tranquillement à l’écart jusqu’à ce que les choses se calment.
7. Un repos bien mérité
Certains chiens ont plus d’énergie, de patience et de courage que d’autres. Réservez un coin tranquille où un chien peut aller se reposer. Avec des petits chiens, ce coin peut être tout simplement vos bras. Les chiens plus grands ont besoin d’un endroit calme, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Dans un grand jardin, ils n’auront pas de difficultés à en trouver un par eux-mêmes. Les chiens comprennent le langage corporel et comprennent quand un autre chien a besoin de se reposer.
8. Pensez à les hydrater
Des chiens qui se défoulent ont besoin d’eau, il vous faut donc avoir des bols et des gamelles. Pensez aussi à apporter des friandises s’ils ont un petit creux.
9. Quelqu’un veut faire un jeu ?
Pour les amuser, vous pouvez leur lancer la balle, jouer à cache-cache, mettre en place des défis d’agilité, installer des obstacles ou leur donner des ordres. Et comme récompense, quoi de mieux que des friandises ?!
10. Gare au soleil
S’il fait très chaud, une rencontre à l’extérieur doit se faire dans un endroit avec beaucoup d’ombre et des points d’eau. Et les chiens doivent tous être en bonne forme physique. La chaleur peut être dangereuse, surtout pour les animaux plus faibles. Vous pouvez toujours choisir un autre jour si les conditions ne sont pas adaptées.
Il existe cinq espèces de hamsters de compagnie. S’ils ont généralement les mêmes besoins, il y a tout de même des différences importantes à prendre en compte.
Le plus commun et aussi le plus grand est le hamster doré (ou hamster syrien). Les autres espèces font partie des hamsters nains – hamster de Campbell, hamster de Roborovski, hamster de Chine et hamster russe.
S’occuper d’un hamster doré
Environ 75 % des hamsters sont des hamsters dorés, en partie à cause de leur popularité et leur disponibilité. Ils mesurent entre 15 et 18 cm (de long) et bougent assez lentement (comparé aux hamsters nains qui sont plus actifs). Il est donc facile de s’en occuper, ce qui explique pourquoi ils sont si populaires. Ce sont des compagnons idéals pour des propriétaires dynamiques (le hamster ne grimpera pas sur votre bras et ne filera pas par la porte sans que vous n’ayez le temps de réagir !
Le hamster doré est solitaire, son propriétaire sera donc son seul compagnon – parfait pour créer un lien affectif entre animal et propriétaire. Ce type de hamster vit généralement entre 2 ans et 2 ans et demi et peut être éduqué très jeune, ce qui promet une longue et belle amitié.
Il existe différents types de hamsters dorés. Le plus populaire est à poil long, il s’agit du « teddy bear ». Les couleurs du hamster doré varient, entre mélanges de doré, brun, rouille, jaune, gris, noir et blanc.
PARFAIT pour les propriétaires débutants qui cherchent un compagnon facile.
S’occuper d’un hamster de Chine
Le hamster de Chine, ou hamster rayé, est le type de hamster de compagnie le plus rare, mais il devient de plus en plus populaire. Ces boules de poils adorables ont beaucoup à offrir, elles sont très douces et, une fois éduquées, elles aiment passer du temps avec les humains.
Cette espèce mesure environ 10 à 13 cm de long et a un poil gris foncé avec une ligne plus foncée le long du dos. Sa queue est longue par rapport aux autres hamsters. Il vit plus longtemps que le hamster doré, entre 2 ans et demi et 3 ans. Comme le hamster doré, il est solitaire. Parfait pour créer un lien avec un ami humain.
PARFAIT pour les propriétaires débutants ou les propriétaires qui cherchent quelque chose de plus rare que le hamster doré, mais avec un caractère similaire.
S’occuper d’un hamster de Roborovski
Très bougillon, le hamster de Roborovski aime vivre en compagnie d’autres hamster de Roborovski, en pairs ou en groupes, peu importe le sexe. Il s’accommode toutefois aussi à vivre seul à partir du moment où vous vous en occupez beaucoup. Les hamsters de Roborovski mesurent 10 cm de long et sont très curieux. Faites attention, ils sont très rapides.
Les hamsters de Roborovski vivent généralement plus longtemps que les autres hamsters, entre 3 ans et 3 ans et demi. Ce sont d’excellents explorateurs et grimpeurs, il vous faudra donc une cage assez grande et pas mal d’espace. Ils dégagent une forte odeur, vous devrez donc nettoyer leur cage très régulièrement.
PARFAIT pour les propriétaires qui veulent plusieurs hamsters et qui ont assez de place.
S’occuper d’un hamster russe
Cette espèce est aussi connue sous le nom de hamster de Dzoungarie. Son poil est gris-brun pour l’essentiel de l’année avec une belle ligne noir sur le dos. En hiver, sa fourrure devient blanche, mais la ligne noire demeure.
Ce petit bonhomme mesure un peu plus de 10 cm de long et peut vivre tout seul sans problème, parfait pour quelqu’un qui a le temps de s’en occuper, pour autant qu’il puisse gérer un animal aussi rapide. Les hamsters russes ne vivent que pendant 1 an et demi à 2 ans, ils sont donc un peu moins populaires que les autres espèces.
PARFAIT pour les amateurs de hamsters qui veulent un animal un peu spécial et qui sont curieux de découvrir le changement de fourrure par eux-mêmes !
S’occuper d’un hamster de Campbell
Un autre hamster à la vie courte, il ne vit que pendant 1 an et demi à 2 ans. On les adopte généralement en pairs du même sexe ou en plus grands groupes, mais ils peuvent être heureux seuls du moment qu’on s’en occupe beaucoup. Leur petite taille peut être difficile à gérer, ils sont rapides et fragiles et ne sont donc pas une espèce idéale pour les propriétaires jeunes ou nerveux.
PARFAIT pour les propriétaires qui veulent avoir un groupe de hamsters dans une grande cage.
Comme la plupart des animaux, les poules peuvent avoir des vers. Ces endoparasites vivent dans le corps de l’oiseau et sont connus sous le nom d’Helminthe.
Ma poule a-t-elle des vers ?
Il existe trois types de vers capables d’infecter vos poules. Ceux-ci sont :
Les vers ronds. Il y a différents types de vers ronds, ou nématodes, mais le grand ver rond est le plus répandu. Ils vivent dans le système digestif des oiseaux et peuvent parfois être détectés dans les fientes des poules.
Les syngames. Ces sales bêtes s’attachent aux trachées des poules et s’agrippent sans bouger.
Les vers plats. Ils s’attachent aux parois des intestins et grandissent, ce qui peut devenir très désagréable. Ils sont plus rares, mais causent plus de problèmes pour les oiseaux.
C’est parfois difficile de savoir si une poule est infectée. Différents symptômes peuvent indiquer la présence de vers : une crête plus pâle, une ponte réduite, la diarrhée accompagnée d’un appétit féroce, mais sans prise de poids. Une poule infectée par un syngame va tendre le cou pour respirer. Il arrive que l’infection ne se remarque que tard, lorsqu’elle est devenue sévère et potentiellement intraitable.
Faut-il vermifuger ?
La plupart des éleveurs vermifugent leurs poules régulièrement pour éviter les infections, en général une fois en automne et une fois au printemps. Ils utilisent Flubevent, un vermifuge pour volailles disponible chez le vétérinaire qui tue les vers et leurs œufs. Prenez soin de sélectionner un vermifuge adapté à vos poules et vérifiez si les œufs d’une poule sous traitement doivent être jetés. Vermifugez toutes vos poules en même temps.
D’autres éleveurs préfèrent vermifuger une fois l’infection confirmée. Certains vermifugent ne sont efficaces que contre des vers spécifiques et ne servent donc à rien si votre poule est infectée par un autre type de ver. Ces éleveurs trouvent aussi qu’il ne vaut pas la peine de stresser un oiseau pour rien s’il n’est pas infecté. De plus, vermifuger toutes les poules deux fois par an peut coûter cher.
Si vous soupçonnez que vos poules sont infectées, mais préférez avoir un diagnostic avant de les vermifuger, vous pouvez tester leurs fientes, soit en vous adressant à votre vétérinaire ou en envoyant les fientes à un laboratoire dans un kit pré-fait.
Empêcher les infections
Quelle que soit la méthode choisie, mieux vaut prévenir que guérir. Le mieux est de déplacer votre poulailler régulièrement sur de l’herbe fraîche. Ceci empêche les épidémies, car le cycle de vie des parasites s’en verra interrompu. Les œufs des vers sont évacués dans les fientes des oiseaux infectés et peuvent survivre à même le sol jusqu’à qu’ils soient ramassés par des poules à la recherche de nourriture. Il s’agit d’un cycle de vie direct, car le ver ne se sert pas d’un hôte pour atteindre la poule. Par contre, les vers dont le cycle de vie est indirect, font en sorte que leurs œufs soient avalés par d’autres animaux, comme les vers de terre, limaces ou mille-pattes, où ils hibernent jusqu’à que leur hôte est mangé par une poule. Après quoi, la larve éclot dans la poule et le cycle se répète.
Pour éviter infestation après infestation, il vous faut donc bouger vos poules régulièrement. Un poulailler portable vous facilitera la tâche. C’est le cas des poulaillers Eglu Cube ou Eglu Go UP.
Pensez aussi à tondre le gazon, les rayons ultraviolets du soleil tuent les œufs qui se cachent dans les fientes de poules. Nettoyez l’enclos de vos poules chaque semaine et ramassez les fientes et la paille humide. Vous aurez de la peine à enlever tous les œufs de vers si l’une de vos poules est infectée, mais ça vaut quand même le coup d’essayer !
Pour finir, beaucoup d’éleveurs ne jurent que par le supplément Verm-X. Sa recette à base d’herbes crée un environnement qui facilite l’élimination et l’expulsion des intrus dans les intestins. Offrez ce supplément à vos poules assez régulièrement pour aider leur système immunitaire.
Les poules sont avant tout des proies, et leur instinct de survie est profondément ancré en elles. Dans la nature, montrer des signes de faiblesse les expose aux prédateurs ; elles ont donc évolué afin de dissimuler leur maladie aussi longtemps que possible. Lorsque des symptômes visibles apparaissent, le problème de santé est souvent déjà bien avancé. C’est pourquoi un examen de santé complet, de la tête aux pattes, est le moyen le plus efficace de détecter les problèmes à un stade précoce, avant qu’ils ne deviennent plus graves.
Ce guide vous accompagne à travers une liste de contrôle pratique, partie du corps par partie du corps. Vous y découvrirez les caractéristiques d’une poule en bonne santé, les problèmes à surveiller et les situations dans lesquelles il est nécessaire de consulter un vétérinaire. Que vous débutiez dans l’élevage de poules ou que vous vous occupiez d’un petit groupe depuis plusieurs années, instaurer une routine régulière de contrôle de leur état de santé est l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour vos animaux.
Les éléments à vérifier chez une poule : les yeux, les narines, le bec, la crête, les caroncules, le jabot, le plumage, l’état physique, les pattes, les pieds, le cloaque et les fientes. En examinant chaque partie du corps dans le même ordre à chaque contrôle, vous êtes certain de ne rien oublier.
Pourquoi les contrôles de santé réguliers sont importants pour vos poules
Comme les poules ont naturellement tendance à masquer leurs signes de faiblesse, une simple observation quotidienne dans le poulailler ne suffit pas. Vous remarquerez peut-être qu’une poule semble un peu plus calme que d’habitude, mais les changements physiques subtils qui indiquent un problème naissant, comme des écailles des pattes relevées, un jabot plein le matin ou une irritation précoce du cloaque, ne peuvent être détectés qu’en manipulant directement l’animal.
Un contrôle hebdomadaire structuré vous apporte ce qu’une simple observation ne pourra jamais révéler : une référence personnelle pour chaque poule. Pour chacune d’entre elles : lorsque vous savez à quoi ressemble normalement sa crête, quelle est la texture de son jabot après une matinée passée à picorer et quelle est sa posture lorsqu’elle est détendue, chaque différence par rapport à cette référence vous saute directement aux yeux. C’est par cette prise de conscience précoce que commence une bonne gestion de votre groupe de poules.
Détecter un problème à un stade précoce fait toute la différence. Les problèmes respiratoires et ceux liés au jabot peuvent évoluer rapidement chez les poules. Un dépistage précoce vous offre bien plus de solutions et de bien meilleurs résultats que d’attendre que les symptômes deviennent plus évidents. La plupart des problèmes couramment détectés lors des contrôles sanitaires sont très faciles à traiter lorsqu’ils sont identifiés dès leur apparition, mais deviennent beaucoup plus difficiles à soigner une fois qu’ils ont eu le temps de se développer.
Considérez le contrôle hebdomadaire individuel de vos poules et votre observation quotidienne dans le jardin comme deux éléments complémentaires, et non comme des alternatives l’un à l’autre. Les deux ont leur rôle à jouer, mais ils ne sont pas interchangeables.
À quelle fréquence faut-il contrôler la santé de vos poules ?
Un contrôle hebdomadaire, de la tête aux pattes, est fortement recommandé pour les élevages de poules à domicile. Cette fréquence vous donne les meilleures chances de détecter tout changement anormal avant qu’il ne devienne un problème plus grave, et elle est généralement suffisante pour vous permettre de bien connaître ce qui est normal pour chaque poule individuellement.
Une observation visuelle quotidienne constitue un excellent complément à ce contrôle. Une poule en bonne santé est vive, alerte, interagit avec les autres membres du groupe et mange et boit normalement. Une poule qui reste seule, ou qui semble gonflée avec les plumes hérissées, mérite un examen plus attentif le jour même, sans attendre le prochain contrôle hebdomadaire.
À quel moment effectuer des contrôles en dehors de la routine hebdomadaire
Certaines situations nécessitent une vérification manuelle immédiate, que vous ayez déjà effectué le contrôle hebdomadaire ou non :
Lors de l’accueil de nouvelles poules dans le groupe – vérifiez toujours l’état de santé des nouvelles arrivantes avant et pendant leur intégration.
Après une période de fortes chaleurs ou de grand froid – les variations extrêmes de température peuvent avoir des effets rapides sur la santé.
Après une alerte liée à un prédateur – le stress et les blessures peuvent être dissimulés après ce genre d’incident.
Lors d’une baisse soudaine et inexpliquée de la ponte – c’est souvent l’un des premiers signes indiquant que quelque chose ne va pas.
La respiration : un premier signal d’alerte
Notez la fréquence et l’amplitude normales de la respiration de chaque poule lors de vos contrôles de routine. La respiration doit être silencieuse et détendue, sans effort apparent. Les changements respiratoires, qu’il s’agisse de sifflements, de bruits respiratoires inhabituels ou d’une respiration difficile, comptent parmi les premiers signes de troubles respiratoires. Ils sont beaucoup plus faciles à repérer lorsque vous connaissez déjà les sons habituels de la respiration de chaque poule.
Le contrôle de santé des poules : un guide complet, de la tête aux pattes
En suivant toujours le même ordre pour les différentes parties du corps, vous mettez en place une routine fiable qui permet de ne rien oublier. Commencez par la tête et descendez progressivement jusqu’aux pattes. Une fois que vous y êtes habitué, cela ne prend que quelques minutes, et c’est justement cette régularité qui rend cette méthode si utile.
Il est important d’adopter une bonne technique de manipulation. Tenez fermement votre poule en maintenant délicatement ses ailes contre son corps, tout en soutenant son corps par en dessous. Une prise en main assurée et calme l’aide à se détendre, et une poule détendue est beaucoup plus facile à examiner avec précision. Si elle a tendance à se débattre au début, entraînez-vous à la prendre régulièrement dans vos mains afin que cette manipulation devienne familière et sans stress pour vous deux.
Les yeux et le nez
Des yeux en bonne santé sont presque parfaitement ronds, bien ouverts, clairs et brillants, avec une teinte rouge cuivrée autour de la pupille. Tout écoulement oculaire mérite d’être examiné. La présence de bulles mousseuses au coin de l’œil est un signe précoce bien connu de troubles respiratoires et ne doit jamais être ignorée.
Les narines (les orifices situés au sommet du bec) doivent être propres, ouvertes et exemptes de tout écoulement ou de toute croûte. Une poule qui a le nez qui coule accumule souvent de la poussière ou de la boue autour de ses narines, ce qui constitue généralement l’un des premiers signes visibles d’un problème respiratoire naissant. Les poules présentant des écoulements nasaux ont également tendance à s’essuyer fréquemment le bec sur leur épaule, laissant une légère trace sale de chaque côté, ce qui peut aussi être un élément utile à remarquer lors de vos observations quotidiennes.
Le bec et la crête
Un bec en bonne santé est lisse, sans fissures ni éclats. La partie supérieure du bec se trouve directement au-dessus de la partie inférieure et se termine par une pointe légèrement effilée. Il est tout à fait normal que la partie supérieure du bec soit légèrement plus longue que la partie inférieure.
Chez une poule adulte en bonne santé (en dehors des périodes de mue ou de couvaison), la crête est ferme, d’un rouge vif et positionnée conformément aux caractéristiques de la race. Une crête plus pâle peut indiquer que la poule est en mauvaise santé, déshydratée ou qu’elle souffre d’une perte de sang ; il convient donc toujours de la surveiller de près. Vérifiez également les caroncules : elles doivent être d’un rouge vif, lisses et ne présenter ni gonflement, ni croûte, ni coloration inhabituelle.
Une coloration bleue ou noire de la crête ou des caroncules ne doit pas être négligée. Elle peut indiquer un trouble de la circulation sanguine et nécessite une consultation vétérinaire rapide.
Le jabot
Le jabot est une petite poche située à la base de l’œsophage, où les aliments sont stockés avant d’être digérés. Vous pouvez le palper en touchant délicatement la zone située à la base du cou, juste au-dessus du sternum.
Après avoir mangé : jabot ferme, à peu près de la taille d’une balle de golf
Au réveil : jabot vide, ou presque vide
Si le jabot est encore dur comme de la pierre le matin après une nuit sans nourriture, cela peut indiquer un jabot obstrué. Parmi les causes courantes, on peut citer la consommation d’herbe haute, de matières fibreuses ou un manque de grit (petits graviers nécessaires à la digestion). La poule peut également sembler plus calme qu’à l’habitude et moins intéressée par la nourriture.
Si le jabot est mou et spongieux et que l’haleine de la poule est manifestement désagréable, cela peut indiquer une prolifération de levures dans le jabot (candidose, souvent appelée « jabot aigre »). Les cas détectés à un stade précoce peuvent parfois être pris en charge à domicile, mais les cas persistants méritent d’être vus avec un vétérinaire. Ces deux affections sont beaucoup plus faciles à gérer lorsqu’elles sont repérées rapidement, avant qu’elles n’aient le temps de s’aggraver.
Le plumage et l’état physique
Les plumes en bonne santé sont normalement plaquées contre le corps, avec un aspect brillant et uniforme. En dehors de la période de mue, une poule dont le plumage est terne, ébouriffé ou négligé indique souvent qu’elle ne se sent pas au mieux de sa forme, car les poules ont tendance à cesser de lisser leurs plumes lorsqu’elles ne se sentent pas bien.
Des zones sans plumes, des tiges de plumes cassées ou des parties du corps où le plumage est clairsemé peuvent être le signe d’un stress, d’un picage de plumes par les autres poules du groupe ou de la présence de parasites externes. Il est toujours conseillé d’écarter les plumes et d’examiner la peau en dessous (qui doit être rose pâle et lisse) lorsque vous remarquez un changement.
Examinez la base des tiges des plumes, en particulier autour du cloaque et sous les ailes, dans le but de repérer d’épaisses touffes blanches (des amas de lentes, c’est-à-dire des œufs de poux) ou de minuscules points qui bougent. Ces signes peuvent facilement passer inaperçus si vous n’écartez pas soigneusement les plumes.
Palpez également délicatement le bréchet, l’os situé au milieu de la poitrine (sternum). Une bonne masse musculaire de chaque côté de la poitrine indique que la poule se nourrit bien et qu’elle est en bonne condition physique. Si le bréchet semble saillant et peu entouré de muscle, cela peut indiquer qu’elle ne se nourrit pas suffisamment depuis quelque temps.
Les jambes, les pieds et le cloaque
Les pattes en bonne santé présentent des écailles lisses et plates, bien plaquées contre l’os, et d’une couleur jaune uniforme. Si les écailles semblent relevées, croûteuses ou s’effritent, il peut s’agir d’acariens responsables de la gale des pattes (Knemidocoptes mutans). Ce sont des parasites microscopiques qui s’enfouissent sous la peau.
Le dessous des pattes doit être lisse et régulier, sans croûtes, gonflements ni changement de couleur. Les tout premiers signes du « bumblefoot » (pododermatite) se manifestent par une zone lisse, brillante ou légèrement rouge sur le coussinet plantaire. Détectée à ce stade (niveau 1), cette affection peut souvent être prise en charge avec de simples soins à domicile. Les cas plus avancés peuvent nécessiter l’intervention d’un vétérinaire.
Le cloaque doit être propre et exempt de tout résidu fécal. Chez les poules pondeuses, il est généralement rose, large et humide ; chez les poules plus âgées, il peut être légèrement plus sec et plus pâle. Ces deux aspects sont normaux. Toute bosse ou tout gonflement autour du cloaque doit être examiné rapidement.
La zone autour du cloaque est un endroit où les acariens et les poux ont tendance à se concentrer. Surveillez la présence de petits points noirs, de rougeurs ou d’irritations sur la peau, de plumes d’aspect abîmé autour du cloaque ou de parasites visibles qui se déplacent dans cette zone.
Les fientes
Les fientes normales sont bien formées, assez fermes et de couleur brun foncé, avec des traces blanches d’urate. Cette partie blanche correspond à l’équivalent de l’urine chez les poules et constitue un élément tout à fait normal de fientes saines.
Les fientes caecales (produites dans une partie distincte du tube digestif appelée le cæcum) ont un aspect très différent : elles sont brunes, couleur moutarde ou verdâtres, et dégagent une odeur plus forte. Elles sont produites plusieurs fois par jour et sont tout à fait normales.
Fiente normale – Brun foncé, ferme, avec une partie blanche d’urate. Elle est tout à fait normale.
Fiente caecale – Couleur moutarde, brune ou verdâtre, plus molle et plus odorante. Elle est tout à fait normale et produite plusieurs fois par jour.
Selles molles (pendant plus de 48 heures) – Très liquides ou très molles et persistantes. À surveiller. Consultez un vétérinaire si cela persiste.
Fientes contenant du sang – Présence de rouge dans les fientes. Consultez un vétérinaire.
Fientes entièrement blanches – Entièrement blanches, sans aucune partie brune. Consultez un vétérinaire.
Un changement dans la consistance des fientes après l’introduction d’un nouvel aliment ou une modification du régime alimentaire est généralement temporaire et se résorbe en un ou deux jours. Il convient toutefois d’être particulièrement vigilant en cas de fientes molles qui persistent au-delà de 48 heures, de fientes contenant du sang ou de fientes entièrement blanches.
Le bac à déjections coulissant des poulaillers Eglu facilite grandement cette partie de la routine quotidienne. Un rapide coup d’œil au bac chaque matin ne prend que quelques secondes et donne déjà une bonne indication de l’état de santé des poules, avant même qu’un contrôle manuel individuel ne soit nécessaire.
Que faire si vous pensez qu’une poule est malade ?
La première mesure à prendre, et la plus efficace, consiste à isoler toute poule présentant des symptômes inhabituels. De nombreuses maladies aviaires peuvent se propager d’une poule à l’autre, et offrir à une poule malade un espace à part qui lui est réservé permet également de réduire le stress lié à la vie en groupe pendant sa convalescence.
Trouvez un vétérinaire spécialisé dans les poules avant d’en avoir besoin
Trouver un vétérinaire spécialisé dans les poules avant qu’une urgence ne survienne est l’une des mesures les plus judicieuses que vous puissiez prendre en tant qu’éleveur. Tous les cabinets vétérinaires ne soignent pas les poules ; en trouver un à l’avance vous évitera donc de devoir chercher dans l’urgence, dans un moment de stress. De nombreux vétérinaires spécialisés dans les volailles proposent également des consultations par téléphone ou en vidéo pour vous donner de premiers conseils. Cela peut être une excellente première étape lorsque vous ne savez pas à quel point un problème est grave.
Aménagez un espace de quarantaine
Une mise en quarantaine simple, dans un enclos séparé équipé de nourriture, d’eau et d’un abri, à l’écart du groupe principal, offre à la poule l’espace calme et confortable dont elle a besoin pour bien se rétablir. Le poulailler Eglu Go, avec une mangeoire et un abreuvoir plus petits, convient parfaitement à cet usage. Il offre un espace sécurisé et facile à nettoyer, qui limite le stress pendant la convalescence. Grâce à sa conception simple, vous pouvez l’installer rapidement lorsque vous en avez besoin et le nettoyer soigneusement entre chaque utilisation.
Surveillez attentivement la poule isolée et prenez des notes
Surveillez de près la poule isolée pendant 24 à 48 heures. Observez si elle mange et boit correctement, examinez l’aspect de ses fientes et voyez si son état semble s’améliorer, rester stable ou s’aggraver. Ces informations seront très utiles au vétérinaire si vous devez en consulter un. Il est donc conseillé de noter ce que vous observez.
Réintégrez la poule au groupe
Veillez à réintégrer une poule isolée dans le groupe uniquement une fois que ses symptômes ont complètement disparu (ou sur les conseils d’un vétérinaire). C’est la meilleure approche pour tout le monde : cela protège le reste du groupe et offre à la poule en convalescence les meilleures chances de retrouver sa place en douceur. Une réintégration progressive, au cours de laquelle elle peut voir et entendre ses camarades avant d’entrer en contact direct avec elles, contribue à réduire le stress lié à son retour au sein du groupe.
Points clés à retenir
Des contrôles pratiques réguliers constituent le moyen le plus efficace de veiller à la bonne santé du groupe. Les poules ont naturellement tendance à dissimuler leur état de santé, et une simple observation quotidienne permet rarement de détecter les premiers signes de problème de santé.
Une routine hebdomadaire bien structurée, plutôt qu’une simple observation quotidienne, constitue la base d’une bonne gestion du groupe et vous donne les meilleures chances de détecter rapidement tout problème.
Une routine régulière de contrôle, de la tête aux pattes, portant sur les yeux, les narines, le bec, la crête, le jabot, le plumage, l’état physique, les pattes, les pieds, le cloaque et les fientes, permet d’établir une référence propre à chaque poule, ce qui est indispensable pour détecter rapidement tout changement anormal.
Les affections les plus couramment détectées lors des bilans de santé, notamment la pododermatite (bumblefoot), les acariens responsables de la gale des pattes, les parasites externes et les problèmes de jabot, ont tendance à mieux se soigner lorsqu’elles sont traitées rapidement. La plupart des cas bénins peuvent être pris en charge à domicile lorsqu’ils sont détectés suffisamment tôt.
En ayant bien tout préparé à l’avance (coordonnées d’un vétérinaire spécialisé dans les poules, dispositif de quarantaine), vous serez prêt à réagir calmement et rapidement si une poule a besoin de soins particuliers.
Omlet et votre groupe de poules
Un bon environnement est la base d’un groupe en bonne santé. Lorsque vos poules disposent d’un habitat propre, sûr et confortable, vous réduisez d’emblée bon nombre des facteurs de stress qui peuvent contribuer aux problèmes de santé.
Les poulaillers Eglu sont équipés de bacs à déjections coulissants qui permettent d’intégrer naturellement et sans effort la surveillance de la santé des poules à la routine matinale. Un rapide coup d’œil ne prend que quelques secondes et donne une bonne indication de l’état du groupe avant le début de la journée.
Le Grand Enclos d’Omlet offre à vos poules un environnement sûr, sécurisé et résistant aux prédateurs, ce qui favorise leur bien-être et réduit les situations de stress susceptibles de nuire à leur santé. Un groupe calme et serein est plus facile à maintenir en forme.
Et lorsqu’une poule a besoin d’un peu plus d’attention, le poulailler Eglu Go constitue un excellent espace de quarantaine. Il est facile à installer, à nettoyer et suffisamment confortable pour qu’une poule malade puisse s’y reposer et se rétablir sans stress supplémentaire.
Comme beaucoup d’oiseaux, les perruches aiment les objets brillants. Elles examinent tout ce qui brille et seront comblés par cet objet réfléchissant dans leurs cages. Le nouveau miroir pour oiseaux Geo est donc parfait pour elles !
Moderne, élégant et disposant d’une large surface étincelante, le miroir s’intègre parfaitement dans une cage à oiseaux Geo. Il est disponible en deux tailles qui s’adaptent au design géodésique de la cage. De plus, il protège efficacement contre les éclaboussures de la baignoire pour oiseaux Geo, évitant que l’eau se répande partout.
Les perruches sont des animaux curieux et sociaux. Elles seront hypnotisées par un miroir, car elles croiront y apercevoir un autre oiseau plutôt que leur reflet. Ce nouvel « ami » sera plus que bienvenu dans la vie de votre oiseau.
Quand vous avez plus d’une perruche dans la cage, le miroir ne sera qu’un jouet parmi d’autres. Malgré tout, il s’agit d’un magnifique complément qui fera le bonheur de votre oiseau tout en le stimulant..
Bien qu’il est généralement recommandé d’adopter les perruches par paire ou groupe, ça n’est pas toujours possible. Au décès d’une perruche par exemple, il vous faudra un peu de temps pour trouver un nouveau compagnon pour votre oiseau. Ou en cas de problèmes de santé, vous pourriez être amené à séparer vos perruches pour un certain temps.
Si vous n’avez qu’une seule perruche, il vous faudra passer beaucoup de temps avec elle. Un miroir agit comme garde-fou quand vous n’êtes pas là. Les perruches peuvent passer des heures à se lisser les plumes en compagnie de leur nouveau colocataire, ce qui est bon pour leur santé à long terme. Une perruche solitaire doit pouvoir se promener et socialiser en dehors de sa cage pour un bonne partie de la journée, et grâce à un miroir, elle ne se sentira pas seule lorsqu’il sera temps de regagner sa cage !
FAUX – Les poules ont une meilleure perception des couleurs que les humains. Elles possèdent cinq récepteurs de luminosité (les humains n’en ont que trois), ce qui leur permet de mieux apercevoir les couleurs.
Certaines poules sont moitié mâle et moitié femelle
VRAI – Ce phénomène est connu sous le nom de gynandromorphisme. Les poules atteintes de cette anomalie ont un côté mâle (grand barbillon, ergot, torse plus musclé, etc…) et un côté femelle (plumage moins vivace, crête et corps plus petit, etc…). Il faut le voir pour y croire !
Il y a autant de poules que d’humains
FAUX – Il y a plus de 25 milliards de poules sur terre, soit 4 fois plus que d’êtres humains. La poule est l’oiseau le plus répandu.
Les poules s’orientent à l’aide de champs magnétiques
VRAI– Comme tous les oiseaux, les poules se servent du champ magnétique terrestre pour s’orienter. Des études ont montré qu’elles utilisent aussi le soleil pour connaître l’heure. C’est comme ça que les coqs savent quand chanter leur cocorico et quand aller au lit.
Les poules sont cannibales
INCERTAIN – Vous avez peut-être entendu parler de poules cannibales. Certaines poules essaient parfois de picorer la chair de leurs camarades. Cependant, il ne s’agit pas d’un comportement naturel, mais plutôt d’une réaction au stress causé chez les poules de batterie qui manquent de place. Une poule heureuse et à l’air libre ne mangera pas ses amies.
Les poules n’ont pas de papilles gustatives
FAUX – On a beau croire que les poules avalent tout ce qu’on leur donne, elles ont tout de même des papilles gustatives et des goûts différents. Les poules ne reconnaissent pas le sucre ou les épices, mais peuvent différencier les goûts salés, acides et amers.
La couleur de l’œuf a un impact au niveau nutritionnel
FAUX – Malgré les racontars de certains éleveurs, les œufs bruns ne sont pas plus sains que les autres ou vice-versa. La couleur de l’œuf change selon la race, mais n’a aucune influence sur la valeur nutritionnelle.
Si on lui coupe la tête, une poule va continuer à courir
VRAI – Certaines poules vont continuer à courir après avoir perdu leur tête. Ce phénomène est causé par la pression que la hache exerce sur les nerfs du cou. Ils envoient un signal aux muscles qu’il faut courir sans que le cerveau n’ait son mot à dire.
La poule bouge en étant morte. Sauf dans le cas de Miracle Mike. Un fermier avait décidé de l’abattre mais a visé un peu trop haut. Les poules ont une partie de leur cerveau à l’arrière de leur cou et dans le cas de Mike, cette partie est restée attachée à son corps. Il a ainsi survécu sans tête pendant 18 mois !
Les poules peuvent être hypnotisées
VRAI – Il existe plusieurs façon d’hypnotiser une poule. La plus commune est de tenir la poule et de placer sa tête près du sol, puis de tracer une ligne dans la terre depuis son bec. La poule sera paralysée et ne bougera plus tant que personne ne la touchera ou claquera des mains.
Cela ne leur fait probablement pas de mal, mais on ne sait pas si ça les stresse. Donc mieux vaut éviter de le faire trop souvent.
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Chickens roaming outside Des poules dehors en liberté Chickens pecking at grass Des poules en train de picorer l’herbe
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