Les détenteurs d’oiseaux à titre privé, notamment de volailles, sont tenus de confiner ces derniers pendant l’épidémie de la grippe aviaire. Merci de consulter cet article pour plus d’informations : https://blog.omlet.fr/2020/12/04/
Le déménagement est stressant pour tout le monde – y compris les poules et autres animaux. En ce qui concerne vos volailles, l’important est d’avoir tout préparé dans votre nouveau domicile pour les accueillir. Leur enclos et poulailler devront être prêts avant de déballer vos premiers cartons !
Les poules sont sensibles au stress et pondront moins d’œufs dans les jours qui suivent le déménagement. Prenez soin de vos poules plus faibles ou nerveuses qui risquent de se casser une patte voire se tuer en cas de panique. Bien gérer leur stress est la clé du succès en ce qui concerne le déménagement.
La méthode idéale est de les ramasser une à une depuis le poulailler le matin plutôt que d’essayer de les attraper une fois dehors. C’est aussi moins stressant pour elles !
Le transport
La caisse de vos poules doit être couverte et disposer d’une ventilation adéquate. Elle a besoin d’assez d’espace pour que votre poule puisse se retourner sans problème (ce qui lui évite aussi de paniquer au cas où elle se sent à l’étroit) et assez sombre afin que la poule suive son instinct et fasse la sieste pour la durée du voyage. Par contre s’il s’agit d’un long voyage, vos poules auront besoin d’assez de lumière pour se nourrir, une caisse de transport pour animaux est donc idéale.
Vous aurez besoin d’une caisse par poule, vérifiez donc que vous en avez assez. Les poules au caractère calme peuvent être transportées dans une même caisse. Placez de la paille dans la caisse pour absorber les fientes, assurez-vous que la caisse est bien fixe et n’en superposez pas plus de trois les unes sur les autres.
Vos oiseaux ne doivent pas avoir trop chaud durant leur voyage, une bonne ventilation est donc importante. Si vous n’avez que deux trois poules, elles pourront facilement voyager sur le siège arrière de votre voiture avec climatisation. Gardez les caisses en place à l’aide de couvertures et de ceintures de sécurité.
Évitez les contours et faites en sorte de raccourcir votre voyage autant que possible. Si vous pouvez prendre l’autoroute pour atteindre votre nouveau domicile, tant mieux. Par contre, il vous faudra planifier avec soin si vous comptez prendre des routes de campagne. Dans le doute, prenez la route la plus rapide.
Dans les deux semaines qui suivent le déménagement, assurez-vous que l’alimentation de vos poules soit riche en vitamines et minéraux. Certains propriétaires recommandent l’ajout de probiotiques et vitamines à leur alimentation, mais discutez-en au préalable avec votre véto.
Ne vous inquiétez pas au sujet de la nourriture en cas de voyage assez court. Par contre si votre voyage est plus long, vous devrez nourrir vos poules. Faites une pause pour nourrir vos volailles toutes les trois heures. Si vous transportez vos poules dans des caisses, attachez un biberon sur le côté.
Un poulailler portable ?
Il est parfois difficile de transporter un poulailler traditionnel. Beaucoup d’éleveurs préfèrent construire un nouveau poulailler dans leur nouveau domicile. Ce qui les force parfois d’héberger leurs poules dans une cabane temporaire jusqu’à ce que le nouveau poulailler et enclos soient construits.
Vous pouvez éviter ce genre de problème à l’aide d’un poulailler portable qui peut être rangé et installé dans votre nouveau jardin en un instant. Vos poules connaissent déjà les lieux, ce qui les évite de stresser.
Les poulaillers et enclos tels que le poulailler Eglu sont parfaits à ce niveau. Placez le poulailler dans votre nouveau jardin et vos poules se sentiront chez elles avant même que vous ayez eu la chance de déballer le premier carton. Emménager n’a pas toujours besoin d’être stressant pour tout le monde !
Mais tout n’est pas fini une fois que vos poules se sont installées dans le nouveau jardin. Le stress peut empirer d’autres problèmes de santé, donc surveillez bien vos volailles après le déménagement. Une raison supplémentaire de favoriser l’achat d’un poulailler et d’un enclos portables.
Vous êtes responsables du bonheur et de la bonne santé de vos animaux. Vous devrez donc vous assurer que vos poules disposent de tout ce dont elles ont besoin si vous décidez de partir en voyage, même si ce n’est que pour une journée.
Les poules sont plus indépendantes que la plupart des animaux de compagnie, elles n’ont pas besoin d’interagir avec des humains tous les jours, sont parfaitement capables de s’exercer et ne risquent pas de trop manger. Par contre, il vous faudra tout de même vous occuper de certaines choses avant de partir.
Pendant combien de temps puis-je les laisser seules ?
Ça dépend de vos poules, de votre jardin et de votre poulailler. Vous devrez correctement préparer votre poulailler, peu importe la durée de votre voyage.
Les poules ont besoin d’un accès permanent à de l’eau et de la nourriture ainsi que d’assez d’espace pour gambader. Si vous ne partez que pour 2-3 jours, vous n’aurez aucune difficulté à vous organiser. Le plus important mais aussi le plus difficile, est d’empêcher les prédateurs d’attaquer vos volailles lorsque vous n’êtes pas là pour les surveiller. Laisser vos poules se promener librement est trop dangereux, vous aurez besoin d’un enclos sûr et avec assez d’espace pour vos volailles.
Un grand poulailler Eglu Cube connecté à un grand enclos pour poules est parfait pour l’élevage de poules et il vous sera particulièrement utile lorsque vous ne pouvez pas surveiller vos poules. Le grand enclos peut être agrandi et résistera sans problèmes aux attaques de renards ou de rapaces.
Tant que votre enclos est assez grand et sécurisé et que vos poules disposent de suffisamment d’eau et de nourriture, vous pourrez partir en weekend sans inquiétude.
Est-ce que je dois demander à quelqu’un de s’occuper de mes poules ?
Si votre voyage dure plus de trois jours, il vous faudra demander à quelqu’un de s’occuper de vos poules en vérifiant quotidiennement que tout se passe bien. Même si vous ne partez que pour une nuit, nous vous recommandons de demander à un voisin de jeter un coup d’œil rapide pour s’assurer que vos poules aillent bien.
Il y a parfois des accidents. Peut-être qu’une poule s’est blessée en tombant ou que l’abreuvoir s’est renversé. Si quelqu’un s’occupe de vos poules, il ou elle sera à même de rectifier la situation et de vous tenir au courant du moindre problème.
Vos proches seront sans doute ravis de vous aider, surtout en échange d’œufs frais ! Si vous avez installé une porte automatique qui laisse les poules sortir le matin et se ferme le soir, ils pourront décider quand rendre visite à vos poules.
Si quelqu’un s’occupe de vos poules, essayez de leur faciliter la vie avant de partir.
De quoi auront-elles besoin ?
Tant que vous êtes sûrs que vous poules ont tout ce qu’il leur faut pour quelques jours, vous vous en serez probablement déjà occupé, mais voici un rappel, sait-on jamais :
Eau et nourriture
Vous savez certainement de combien d’eau et de nourriture vos poules ont besoin par jour, c’est une question de race et de taille. Dans le doute, mieux vaut leur laisser trop que pas assez. Et prenez soin d’installer plus d’une mangeoire, juste au cas où.
Préparation pour la météo
Les prévisions météo ne sont jamais parfaites. Vérifiez que vos poules puissent rentrer dans leur poulailler sans problème et qu’elles disposent de coins à l’abri en cas de fortes pluies ou de soleil tapant.
Jeux
Vous poules ont peut être pris l’habitude de jouer avec vous en soirée, ce qui risque de leur manquer quand vous partez en voyage. Pour compenser, donnez-leur des jouets amusants. La balançoire à poules est très appréciée des poules, mais certaines préfèrent le distributeur de nourriture Caddi ou encore les jouets à picorer.
Les poules ont besoin d’une alimentation équilibrée, d’un espace pour picorer et d’un bon apport en nutriments. Pour garder vos poules en bonne santé et assurer une production d’œufs régulière, vous devez leur donner la bonne quantité de nourriture, leur permettre de chercher des friandises naturelles comme des vers ou des coléoptères, et leur fournir les nutriments essentiels, notamment des protéines pour la ponte et du calcium pour des coquilles solides.
Quelle quantité de nourriture faut-il donner à une poule par jour ?
En moyenne, une poule de taille standard, comme une Rhode Island rouge, une Oxford Brown ou une Orpington, a besoin d’environ 120 grammes de nourriture par jour, soit environ 840 grammes par semaine. Les races naines, plus petites, en consomment moins, tandis que les races plus grandes peuvent nécessiter des quantités plus importantes. L’essentiel est de veiller à ce que la nourriture reste disponible tout au long de la journée afin que vos poules puissent manger en petites quantités, mais de façon régulière.
Les quantités d’aliments en fonction de la taille des poules
La nourriture doit être accessible toute la journée, car les poules mangent naturellement de petites quantités à intervalles réguliers et remplissent leur jabot selon leurs besoins. Si vous limitez leur accès à la nourriture, vous risquez d’observer une baisse de la production d’œufs ou des changements de comportement.
De quels nutriments les poules pondeuses ont-elles besoin pour produire de bons œufs ?
Protéines : essentielles pour la production d’œufs et les plumes. Les poules pondeuses ont besoin d’au moins 16 % de protéines dans leur alimentation.
Calcium : indispensable pour des coquilles d’œufs solides. Il est recommandé de leur donner des coquilles d’huîtres ou des aliments pour poules enrichis en calcium.
Glucides, vitamines et minéraux : favorisent l’énergie, la croissance et la santé globale des poules.
Laisser les poules picorer leur permet de compléter leur alimentation avec des insectes, des graines et des plantes vertes, ce qui constitue une source naturelle de nutriments et d’enrichissement. Cependant, le picorage seul fournit rarement tous les nutriments dont vos poules ont besoin, en particulier lorsque les sources alimentaires naturelles se font rares. Les aliments du commerce destinés aux poules pondeuses sont soigneusement formulés pour offrir une alimentation équilibrée, garantissant ainsi à vos poules un apport quotidien suffisant en protéines, en calcium et en autres nutriments essentiels. En privilégiant une alimentation de haute qualité et en offrant des possibilités de picorer, vous contribuez à la bonne santé de vos poules et à une production d’œufs régulière.
Nourrir les poules en hiver
En hiver, les poules ont besoin de plus d’énergie pour rester au chaud et actives. La recherche de nourriture devient difficile car les insectes et les plantes se font plus rares ; vos poules compteront donc davantage sur les granulés et les céréales. Il est recommandé d’augmenter leur ration alimentaire jusqu’à 50 % par temps froid, ce qui correspond à 180 grammes maximum par poule et par jour.
Les poules mangent davantage pendant la mue, car elles ont besoin de protéines supplémentaires pour faire pousser de nouvelles plumes ; veillez donc à remplir leur mangeoire plus souvent pendant cette période.
L’eau pour les poules en hiver
Il est tout aussi important de garder l’eau fraîche et non gelée que d’augmenter la ration alimentaire en hiver, car l’hydratation aide les poules à digérer leur nourriture et à maintenir leur température corporelle. Un abreuvoir isolé permet de conserver l’eau à l’état liquide et à une température optimale plus longtemps lorsqu’il fait froid dehors.
Conseils pour l’alimentation en hiver
Augmentez la ration quotidienne de 50 % maximum (180 g par poule)
Pour vous assurer que vos poules mangent suffisamment, utilisez une mangeoire équipée d’une fenêtre de visualisation ou d’un panneau transparent, afin de pouvoir vérifier rapidement le niveau de nourriture restant. Si vous vous inquiétez pour une poule en particulier, surveillez notamment les signes suivants : léthargie, perte de poids, plumage terne ou baisse de production d’œufs.
Parfois, des comportements de domination peuvent empêcher une poule d’accéder à la nourriture ; si vous remarquez qu’une poule est repoussée par les autres, pensez à installer une autre mangeoire pour réduire la concurrence. La mangeoire anti-gaspillage d’Omlet possède 5 ports de distribution de nourriture, ce qui permet à vos poules de manger en même temps et de limiter les disputes.
Il est également utile d’observer vos poules pendant les repas afin de vous assurer que chacune accède équitablement aux aliments. Si vous remarquez des poules qui restent en retrait du groupe ou qui hésitent à s’approcher de la mangeoire, cela pourrait être le signe d’un stress au sein du groupe ou d’une maladie. En examinant régulièrement vos poules et en surveillant leur comportement, vous pouvez détecter tout problème à un stade précoce et préserver leur santé.
Signes indiquant qu’une poule ne mange pas assez
Léthargie ou manque d’énergie
Perte de poids notable
Plumes ternes ou ébouriffées
Moins d’œufs ou œufs plus petits
Si vous remarquez ces signes, surveillez attentivement la poule concernée pendant quelques jours et veillez à ce qu’elle ait bien accès à la nourriture.
Les poules savent-elles quand s’arrêter de manger ?
Les poules sont naturellement capables de réguler leur consommation. Elles mangent rarement trop et s’arrêtent dès que leur jabot est plein. Les mangeoires en libre-service peuvent être utilisées sans risque, car les poules préfèrent manger de petites quantités plusieurs fois au cours de la journée.
Cependant, si on leur en donne l’occasion, les poules préfèrent généralement les friandises à leur alimentation de base. Il est donc important de veiller à ce que leur nourriture principale soit accessible en permanence et de ne leur donner des friandises qu’avec modération. Les jouets à picorer et les distributeurs de nourriture peuvent aider à réguler la consommation de friandises et à enrichir l’environnement de vos poules.
Si une poule cesse complètement de s’alimenter, vérifiez si elle présente des signes de maladie et consultez un vétérinaire si nécessaire.
Points clés à retenir
Donnez à chaque poule standard environ 120 grammes de nourriture par jour
Augmentez la ration alimentaire jusqu’à 50 % en hiver ou pendant la mue
Utilisez une mangeoire avec une fenêtre pour surveiller le niveau de nourriture et surveillez les signes de sous-alimentation
Les poules régulent-elles elles-mêmes leur consommation et mangent rarement trop
Donnez-leur des friandises avec modération et utilisez des accessoires enrichissants pour les maintenir actives
Chez Omlet, nous proposons des mangeoires conçues pour simplifier et optimiser votre quotidien et celui de vos poules. Nos mangeoires réduisent le gaspillage au minimum, vous garantissant ainsi que vos poules mangent toute leur ration de nourriture. Grâce à des fonctionnalités intelligentes telles que des alertes sur le niveau de nourriture via application et une fenêtre permettant de contrôler le stock restant, vous pouvez garder vos poules heureuses et en bonne santé avec très peu d’efforts. Nous concevons également des distributeurs de friandises qui enrichissent l’environnement de vos poules et favorisent leur bien-être tout au long de la journée.
Oui, les poules sont d’excellents animaux de compagnie pour les familles. Elles demandent peu d’entretien, sont sociables et très divertissantes, et offrent en plus des œufs frais chaque matin. Comparé aux chiens ou aux chats, les tâches quotidiennes sont plus faciles à gérer, et les enfants de presque tous les âges peuvent participer activement.
De plus en plus de familles s’en rendent compte par elles-mêmes. Que vous disposiez d’un grand jardin ou d’un espace plus réduit, un petit groupe de poules s’intègre plus facilement dans la vie de famille que la plupart des gens ne l’imaginent. Mais avant d’accueillir vos premières poules chez vous, il est utile de bien comprendre ce que cela implique : du choix des races adaptées et de l’aménagement d’un poulailler sûr, jusqu’à la définition des tâches que vos enfants peuvent réellement accomplir et des bonnes pratiques à adopter pour garantir une bonne hygiène.
Ce blog passe en revue tout ce que les parents doivent savoir avant de se lancer.
Pourquoi les poules sont d’excellents animaux de compagnie pour les familles
Les poules sont souvent une agréable surprise pour les nouveaux éleveurs. Si l’on s’attend généralement à de simples animaux de basse-cour qui fournissent des œufs frais le matin, on se laisse rapidement charmer par une poule qui accourt dès qu’elle entend votre voix, ou par un petit groupe qui s’installe dans une routine quotidienne bien rodée, à laquelle toute la famille peut participer.
Voici pourquoi elles sont si bien adaptées à la vie de famille :
Pas de promenade, pas de toilettage. Contrairement aux chiens, les poules n’ont pas besoin d’être promenées ni brossées. Leurs soins quotidiens prennent environ 10 à 15 minutes le matin et le soir, ce qui reste tout à fait gérable, même pendant des journées scolaires bien remplies.
Elles sont sociables et reconnaissent les visages familiers. Les poules tissent des liens avec les personnes qui s’occupent d’elles. Beaucoup de poules viennent quand on les appelle et aiment recevoir des caresses, surtout lorsqu’elles ont été élevées en contact régulier avec les humains dès leur plus jeune âge.
Les œufs frais suscitent l’intérêt des enfants. La récolte quotidienne des œufs est l’un des meilleurs moyens de maintenir l’intérêt des enfants pour les poules. C’est une récompense concrète et passionnante dont ils ne se lassent jamais.
Elles s’adaptent à la plupart des jardins. Un petit groupe de trois ou quatre poules n’a pas besoin de beaucoup d’espace. À condition que le poulailler et l’enclos soient de taille appropriée, les poules peuvent parfaitement s’épanouir dans des cours ou des petits jardins, même en zone urbaine.
Des tâches simples auxquelles les enfants peuvent vraiment participer. Remplir les mangeoires, changer l’eau, ramasser les œufs et surveiller les poules sont autant de tâches dont les enfants peuvent réellement prendre la responsabilité, ce qui constitue un autre avantage important avec ces animaux de compagnie.
Les bienfaits de l’élevage de poules pour les enfants
Les poules offrent quelque chose que la plupart des animaux de compagnie n’ont pas : une routine quotidienne naturelle avec des conséquences concrètes. Si elles ne sont ni nourries ni abreuvées, elles n’ont pas vraiment d’alternative. Cette réalité, abordée avec douceur et sous la supervision des parents, enseigne aux enfants un sens des responsabilités difficile à retrouver ailleurs.
Les avantages vont toutefois bien au-delà de la simple responsabilité :
Responsabilité quotidienne. Nourrir, abreuver les poules et veiller sur elles chaque jour, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, permet aux enfants d’apprendre la constance et la persévérance d’une manière qui leur paraît naturelle et gratifiante, plutôt que forcée.
Comprendre d’où viennent les aliments. Ramasser les œufs d’une poule que votre enfant a baptisée et dont il s’est occupé constitue l’un des liens les plus directs et concrets pour comprendre la provenance des aliments, surtout pour une famille qui ne vit pas à la campagne.
Routine et régularité. Les poules ont besoin des mêmes soins chaque jour. Cette régularité est vraiment bénéfique pour les enfants, car elle leur apporte une structure qui se répercute dans d’autres domaines de leur vie.
Patience et empathie. Apprendre à décrypter le comportement d’un animal, à l’approcher calmement et à remarquer quand quelque chose ne va pas permet de développer une intelligence émotionnelle dont les enfants continueront à bénéficier en grandissant.
Plus de temps à l’extérieur, moins de temps devant les écrans. La présence d’un groupe de poules dans le jardin donne aux enfants une bonne raison de sortir tous les jours, et pas seulement quand il fait beau.
Combien de poules une famille devrait-elle avoir ?
Pour une famille qui se lance dans l’aventure, trois ou quatre poules constituent un bon point de départ. Cela est suffisant pour obtenir un bon approvisionnement en œufs sans que les soins à apporter ne deviennent trop lourds, et sans avoir besoin d’un vaste espace extérieur.
Les poules sont des animaux qui vivent en groupe et elles se sentent seules lorsqu’elles sont isolées ; il est donc conseillé d’en avoir au moins deux. Au-delà de cela, le nombre idéal dépend de la capacité de votre famille à s’en occuper et de l’espace dont vous disposez.
Quelques éléments à prendre en compte :
Plus de poules signifie plus d’œufs, mais aussi plus de nourriture, plus de nettoyage et plus de tâches quotidiennes. Réfléchissez donc à ce que votre famille est réellement capable de gérer.
Réfléchissez à l’espace dont vous disposez avant de déterminer un nombre précis. Chaque poule a besoin d’un espace suffisant, à la fois dans le poulailler et dans l’enclos, afin d’éviter tout stress.
Commencez par un groupe gérable, mais anticipez son évolution future. La plupart des éleveurs de poules constatent que leur élevage s’agrandit avec le temps. Il est donc préférable de choisir un poulailler que vous pourrez faire évoluer, plutôt qu’une installation dont vous risquez de vous lasser trop rapidement.
Pour les familles qui débutent, les poulaillers Eglu Go et Eglu Go UP, pouvant accueillir jusqu’à quatre poules, sont excellents pour se lancer. Si vous souhaitez constituer un groupe plus important au fil du temps, les modèles Eglu Cube (6 grandes poules) et Eglu Pro (10 grandes poules) vous offrent l’espace nécessaire pour démarrer avec quelques poules, tout en ayant la possibilité d’en ajouter d’autres par la suite.
Avez-vous besoin d’un coq ?
Non. Les poules pondent même sans coq dans le poulailler. Vous n’avez besoin d’un coq que si vous souhaitez obtenir des œufs fécondés pour les faire éclore.
Pour la plupart des familles, les coqs entraînent souvent plus de soucis que de bénéfices. Ils peuvent être bruyants, territoriaux et parfois agressifs, ce qui n’est pas idéal quand on a de jeunes enfants à la maison. Se limiter à un groupe composé uniquement de poules permet de garder un environnement plus calme, plus silencieux et nettement plus agréable pour le voisinage.
Choisir le bon poulailler
Le poulailler est la base d’un groupe de poules heureuses et en bonne santé, et pour les familles, un aménagement bien pensé permet de rendre les tâches quotidiennes plus faciles à gérer plutôt que contraignantes. Voici les points à privilégier :
Sécurité
Un poulailler résistant aux prédateurs est indispensable, en particulier dans les régions où il y a des renards. Les poulaillers Eglu d’Omlet sont fabriqués à partir d’un grillage en acier robuste et sont équipés de jupes anti-tunnel qui protègent vos poules contre les visiteurs indésirables.
Accès facile pour les enfants
Les enfants sont bien plus enclins à rester intéressés s’ils peuvent réellement atteindre les œufs. Les poulaillers Eglu Cube et Eglu Pro sont équipés d’un accès latéral facile qui simplifie la collecte des œufs et les rend accessibles, même pour les plus jeunes.
Porte Automatique
Lorsque vous choisissez un poulailler, assurez-vous qu’il soit compatible avec une Porte Automatique intelligente. En été notamment, les poules doivent sortir assez tôt, ce qui peut vous obliger parfois à vous lever à 5 heures du matin si vous devez leur ouvrir manuellement. Avec une porte automatique programmée pour s’ouvrir à un horaire défini, vous n’avez pas besoin de vous lever à l’aube ni de réorganiser la routine matinale des enfants. La porte se ferme également automatiquement le soir, ce qui vous évite d’avoir à la fermer vous-même.
Espace suffisant
Des poulaillers surpeuplés entraînent des poules stressées et malheureuses. Les enclos des poulaillers Omlet sont modulables et peuvent être agrandis au fur et à mesure que votre élevage évolue. Notre Grand Enclos d’extérieur est particulièrement adapté aux familles. Il est suffisamment spacieux pour permettre aux enfants comme aux adultes de se tenir à l’intérieur, aux côtés de leurs poules, pour de superbes moments de plaisir au quotidien.
Facilité de nettoyage
Un poulailler difficile à entretenir ne sera pas nettoyé aussi souvent qu’il le devrait. Les poulaillers Eglu d’Omlet sont équipés de perchoirs coulissants lisses et de plateaux à déjections qui peuvent être essuyés, frottés et rincés au jet d’eau en un clin d’œil, permettant aux enfants de presque tous les âges de participer au nettoyage.
Pour une liste complète de tout ce dont vous aurez besoin pour vous lancer, consultez notre checklist ultime.
Quelles sont les races de poules les plus sociables pour les familles ?
Le choix de la race fait toute la différence pour les enfants. Certaines poules sont naturellement calmes et apprécient le contact avec les humains ; d’autres sont craintives et prennent peur facilement. Pour les familles, en particulier celles avec de jeunes enfants, commencer avec une race docile garantit à tout le monde une expérience optimale.
Les meilleures races pour les familles
Poules Soie. Duveteuses, calmes et n’ayant pas de problème avec le fait d’être manipulées, elles sont particulièrement adaptées aux enfants qui souhaitent être proches de leurs poules.
Buff Orpingtons. De grande taille, douces et peu susceptibles de donner des coups de bec, elles constituent l’un des meilleurs choix pour débuter, et leur tempérament calme s’adapte parfaitement aux foyers animés et bruyants.
Plymouth Rocks. Curieuses et faciles à apprivoiser, elles constituent un excellent choix polyvalent pour les familles qui recherchent une poule sociable sans être trop exigeante.
Easter Eggers. Leur tempérament doux, associé à la nouveauté de leurs œufs colorés, en fait un grand favori auprès des enfants de tous âges.
Bantams (naines). Il s’agit de versions plus petites de races de poules classiques (comme la poules Pékin), ce qui les rend bien moins intimidantes pour les tout-petits et les jeunes enfants qui pourraient se sentir mal à l’aise face à des poules de taille standard.
Les races à éviter avec de jeunes enfants
Les Leghorns et les Rhode Island rouges peuvent se montrer vives et un peu nerveuses, ce qui peut facilement déstabiliser les jeunes enfants. Ce ne sont pas de mauvaises poules, mais elles ne constituent pas le choix le plus adapté pour un premier élevage avec des enfants.
Les poules sont-elles sans danger pour les enfants ? Hygiène et santé
Les poules ne présentent aucun danger pour les enfants dès lors que quelques règles d’hygiène simples sont respectées. Ces précautions sont faciles à suivre, et la plupart des enfants s’y adaptent rapidement lorsqu’elles font partie de leur routine quotidienne.
Règles d’hygiène essentielles pour les familles :
Lavez-vous toujours soigneusement les mains à l’eau et au savon après avoir manipulé des poules ou ramassé des œufs.
Surveillez de près les tout-petits et les enfants de moins de 5 ans lorsqu’ils sont en présence des poules. Ils ont davantage tendance à se toucher le visage sans y penser.
Veillez à ce que le poulailler reste propre. Un poulailler bien entretenu réduit considérablement l’accumulation de bactéries au fil du temps, et il est essentiel d’opter pour un modèle facile à nettoyer, comme les poulaillers Eglu d’Omlet.
Ne laissez pas les enfants faire des bisous aux poules ou les faire entrer dans la maison.
Aucune de ces règles n’est difficile à respecter et elles deviendront rapidement une habitude pour les enfants.
Comparaison des poules aux autres animaux de compagnie
Si vous hésitez entre une poule et un autre animal de compagnie, voici les principaux éléments à prendre en compte pour les familles.
Coût. Élever des poules coûte nettement moins cher qu’avoir un chien. Il n’y a ni frais de toilettage ni frais vétérinaires pour les soins courants, ce qui en fait un engagement à long terme bien plus abordable pour la plupart des familles.
Temps. Pas besoin de promenades quotidiennes. Il suffit de leur consacrer environ 10 à 15 minutes le matin et le soir pour des poules heureuses et en bonne santé.
Espace. Un petit jardin suffit pour accueillir un petit élevage, ce qui fait des poules une option tout à fait envisageable pour les familles vivant en zone urbaine et qui ne pourraient pas accueillir un animal domestique plus volumineux.
Bruit. Les poules sont nettement plus silencieuses que les chiens. Elles gloussent et caquettent, mais elles ne dérangent pas les voisins comme le ferait un chien qui aboie.
Durée de vie. Les poules peuvent vivre entre 5 et 10 ans en tant qu’animaux de compagnie, ce qui représente un engagement important, mais plus court que pour un chat ou un chien. Il est important d’en parler ouvertement avec vos enfants avant de vous lancer.
Allergènes. Pour les familles dont les enfants sont allergiques aux chats ou aux chiens, les poules constituent une excellente alternative. Elles représentent une option peu allergène qui permet tout de même aux enfants de profiter de tous les bienfaits liés au fait de s’occuper d’un animal de compagnie.
Œufs. Un avantage qu’aucun autre animal de compagnie ne peut offrir.
Que peuvent faire les enfants ? Petit guide par tranche d’âge
L’un des principaux avantages de l’élevage de poules en famille, c’est qu’il y a un rôle adapté à chaque âge. À mesure que les enfants grandissent, leur capacité à assumer davantage de responsabilités s’accroît, et le groupe de poules évolue avec eux.
3 à 5 ans
Ramasser les œufs sous surveillance, observer le nourrissage et faire de petites caresses encadrées. À cet âge, l’objectif est de créer un climat de confiance et d’enthousiasme autour des poules, en présence d’un adulte.
6 à 9 ans
Remplir soi-même les mangeoires et les abreuvoirs, donner un prénom aux poules et commencer à créer de vrais liens avec chacune d’elles. C’est à ce moment-là que le sentiment d’appartenance commence à prendre forme.
10 à 12 ans
Nettoyer le poulailler sous supervision, effectuer des contrôles de santé de base et tenir un petit journal pour noter le nombre d’œufs pondus et observer le comportement du groupe. C’est l’âge idéal pour commencer à assumer de vraies responsabilités.
Adolescents
Gestion complète du groupe de poules : surveiller leur état de santé, gérer l’alimentation et intégrer de nouvelles poules au groupe en toute confiance. À ce stade, la plupart des adolescents sont capables de gérer l’ensemble de l’élevage avec un minimum d’aide de la part de leurs parents.
En commençant dès le plus jeune âge, les enfants développent naturellement un lien avec les poules, et le fait de leur confier progressivement davantage de responsabilités à mesure qu’ils grandissent renforce leur confiance en eux. À l’adolescence, ils sont capables de gérer le groupe de poules presque entièrement seuls.
Les bienfaits pour la santé mentale et l’éducation
Les bienfaits de l’élevage de poules vont bien au-delà des aspects pratiques. Les études montrent régulièrement que le contact fréquent avec les animaux contribue à réduire l’anxiété et le stress chez les enfants.
Quelques avantages moins évidents, mais intéressants à connaître :
La biologie en situation réelle. Les enfants découvrent les cycles de vie, le développement des œufs et le comportement animal d’une manière que la salle de classe ne peut pas reproduire. C’est une approche concrète, observable et véritablement fascinante.
Développement durable et éducation alimentaire. Comprendre d’où proviennent les aliments et participer directement à leur production permet de développer chez les enfants une conscience du développement durable qui les accompagnera jusqu’à l’âge adulte.
Renforcer la confiance en soi. Pour les enfants timides ou qui ont du mal à gérer les interactions sociales, la présence apaisante et bienveillante d’un groupe de poules peut s’avérer particulièrement bénéfique. Il n’y a ni pression ni obligation de performance, juste une présence quotidienne calme et rassurante.
Une routine régulière. La prévisibilité de l’élevage de poules, avec des tâches répétées aux mêmes moments chaque jour, offre une structure rassurante aux enfants anxieux ou à ceux qui s’épanouissent grâce à la routine.
Les données scientifiques le confirment. Des études sur les interactions avec les animaux ont montré une baisse significative des niveaux de cortisol et des symptômes d’anxiété chez les enfants qui passent régulièrement du temps avec eux. Les poules ne sont peut-être pas les premiers animaux auxquels on pense, mais leur simplicité et leur régularité en font des compagnons particulièrement efficaces.
Points clés à retenir
Les poules sont faciles à entretenir, peu coûteuses et plus gratifiantes qu’on ne l’imagine, avec en prime des œufs frais au quotidien.
Les races les plus adaptées aux familles sont les poules Soie, les Buff Orpingtons, les Plymouth Rocks et les Easter Eggers.
Il est facile de respecter les règles d’hygiène : se laver les mains après avoir manipulé les animaux et veiller à la propreté du poulailler permet de limiter les risques.
Vous n’avez pas besoin d’un coq. Les poules pondent des œufs même sans coq.
Les enfants de tous âges peuvent participer, qu’il s’agisse de ramasser les œufs sous surveillance lorsqu’ils sont tout petits ou d’assumer l’entière responsabilité de l’élevage à l’adolescence.
Avec une bonne organisation, les poules peuvent être l’un des animaux de compagnie les plus gratifiants qu’une famille puisse avoir.
Prêts à vous lancer ?
Les poulaillers Omlet ont été conçus spécialement pour les familles. Les poulaillers Eglu sont résistants aux prédateurs et conçus pour durer ; leur nettoyage quotidien est rapide et facile, ce qui permet à toute la famille de participer sans que ça ne devienne une corvée. Notre Grand Enclos offre à vos poules tout l’espace nécessaire pour se balader librement, avec en prime la possibilité pour toute la famille d’entrer à l’intérieur et de passer du temps à leurs côtés. Et notre Porte Automatiuqe vous facilite la vie le matin et le soir, lorsque vous êtes pressé ou absent, en s’ouvrant et se fermant selon un horaire défini, pour que vous n’ayez plus jamais à y penser.
Chez Omlet, tout est pensé pour faire de l’élevage de poules un véritable plaisir, et non une corvée. Si vous êtes prêts à passer à l’étape suivante, découvrez notre gamme complète de produits pour poules et trouvez la configuration qui convient parfaitement à votre famille.
Beaucoup de gens préfèrent le jaune d’œuf au blanc. Un double jaune d’œuf dans la poêle au petit-déjeuner est donc le bienvenu !
Certaines poules pondent des œufs à double jaunes à tous les coups, il s’agit simplement d’une bizarrerie génétique. Il s’agit pourtant d’un phénomène très rare qui ne semble pas être associé à une race de poule en particulier.
Vous pouvez toutefois profiter d’un œuf à double jaune tous les matins, c’est simplement une question de prix. Vous avez peut-être remarqué qu’il existait des « super-œufs » sur certaines étagères de vos supermarchés, vendus au prix fort, bien sûr. Ces œufs ne sont pas pondus par une race spécifique, mais plutôt par des poules assez jeunes. Il est important de le souligner, car même si une recherche Google vous permettra d’obtenir des informations intéressantes à propos de cette race, celle-ci n’existe pas… pour l’instant !
La plupart des œufs à double jaune trouvés par les éleveurs sont pondus par des poules jeunes. Celles-ci vont d’abord pondre un ou deux petits œufs avant de produire des œufs à double jaune. Une fois que leur corps se sera habitué à un rythme de ponte régulier, elles pondront environ quatre à cinq œufs par semaine. À ce stade, il est très rare d’avoir un œuf à double jaune, mais certaines poules plus âgées en produisent parfois. Il se pourrait que les Rhode Island rouges, les Oxford Brown, les poules Sussex et les poules Leghorn aient plus de chance de pondre des œufs à double jaune.
Comment se forment-ils?
Le corps des poules produit un jaune d’œuf une demi-heure après la ponte du dernier œuf. Une fois qu’il atteint l’oviducte, à savoir la partie du corps d’une poule dans laquelle un œuf se forme, le jaune est recouvert de blanc d’œuf puis de calcium dur. Si la poule a produit deux jaunes côte à côte, le processus va les traiter de la même façon, ce qui va donner deux jaunes d’œuf « coincés » dans la même coquille.
Si un œuf à double jaune est fertilisé, deux embryons vont se développer dans la même coquille. La plupart du temps, ces « jumeaux » ne se développent pas correctement. Soit l’un des deux poussins ne se développe pas, soit aucun des deux n’y arrive. Il est donc très rare que deux poussins éclosent à partir du même œuf. Les éleveurs recommandent d’empêcher les œufs à double jaune de se développer et la plupart du temps ces œufs sont vendus à des entreprises alimentaires.
Comment peut-on reconnaitre un œuf à double jaune ?
Pas besoin de casser la coquille, il suffit de le « mirer ». Dans le temps, on plaçait un œuf près d’une bougie pour en découvrir l’intérieur, mais une petite lampe torche fait aussi très bien l’affaire. Si vous remarquez deux points sombres, c’est que votre œuf contient deux jaunes.
Bien que les œufs à double jaune soient rarissimes (environ un sur mille), il y a tellement de poules qui pondent qu’il est facile d’en trouver partout dans le monde.
En revanche, n’espérez pas un jour avoir le bonheur de tomber sur un œuf à triple jaune. Il y a seulement une chance sur 25 millions que cela se produise !
Admettez-le, après avoir acheté un poulailler et adopté des poules, vous êtes impatient de partager la nouvelle avec votre famille et vos amis. Vous allez tout publier sur Twitter, Facebook ou Instagram, de la ponte des premiers œufs aux délicieuses recettes que vous avez concoctées avec ces derniers.
2. Il y a des œufs partout dans votre maison
Vous êtes maintenant à l’aise avec vos poules et les laissez se promener dans votre maison. Elles ne dérangent personne, vos autres animaux les adorent, mais de temps à autre vous trouvez un œuf fraîchement pondu dans votre bol à fruit ou sur votre canapé. L’essentiel, c’est qu’elles se sentent chez elles !
3. Vous préférez passer vos vacances à la maison
Vous traitez vos premières poules comme vos propres enfants. Vous les lavez, les nourrissez et vous leur assurez une vie confortable. Et si vous avez des enfants, partir en vacances est la dernière chose dont vous avez envie. Vous préférez vous détendre sur le canapé avec votre film favori tout en mangeant votre plat préféré.
4. Vous discutez avec vos poules
Parfois, on a juste besoin de parler à quelqu’un, et les poules savent écouter. Elles ne répondent jamais et ne vous jugent pas. Elles risquent tout au plus de se blottir contre vous ou de réclamer des câlins. C’est quand même moins cher qu’un psychologue !
5. Vos poules ont des surnoms
Après quelques semaines, vous remarquez que vos poules ont chacune un comportement différent. Certaines sont timides, d’autres difficiles ou encore câlines. C’est l’occasion de leur donner un surnom ! Pourquoi pas Choupette, Cocotte ou Sophie ? Après tout, c’est vous qui décidez, nous ne sommes pas là pour juger.
6. Votre maison est décorée « volaille »
En ce qui concerne la décoration, c’est poules à gogo. Qu’il s’agisse de serviettes avec des motifs de volailles ou de paniers à œufs en forme de poules, vous et vos amies ne manquez de rien.
7. Vous avez un cabas pour transporter vos poules
Une visite chez le véto ? Vos poules méritent d’être transportées confortablement. C’est pourquoi vous avez acheté un cabas haut de gamme pour transporter vos poules dès qu’elles se sentent un peu patraques.
8. Vous avez des déguisements pour vos poules
Quelle que soit la fête, vos poules ont un déguisement pour l’occasion. Pour Halloween, il y a de fortes chances que vos autres animaux portent un déguisement assorti à celui de vos poules.
9. Au lieu de promener votre chien, vous promenez vos poules
Oui, les harnais pour poules, ça existe. Vous le savez parce que vous avez fait des recherches sur Amazon. Vous n’avez peut-être pas beaucoup de place et vos poules ont besoin de se dégourdir les jambes, du coup vous allez les promener dans le parc. Rien de plus normal.
10. Vous avez construit une table de picnic pour vos poules
On a tous vu ces vidéos de construction où l’on voit quelqu’un construire une table de picnic pour des écureuils. Qui dit que vos poules méritent moins que ces écureuils ? Vous avez construit et peint votre propre table et vos poules peuvent à présent manger dans la dignité qu’elles méritent. Au final, on sait bien que commencer à élever des poules peut être difficile. Chacun a des expériences qui lui sont propres et a sa façon de s’occuper de ses poules. Elles font partie de la famille, donc aucune raison d’y aller de main morte !
La réponse la plus simple est non. Tant que vous nourrissez vos poules avec des aliments de qualité et les laissez picorer dans le jardin afin qu’elles trouvent des insectes et pierres pour digérer, elles ont tout ce qui leur faut.
Comme son nom l’indique, un supplément doit être donné en plus d’une nourriture saine et équilibrée. Il ne s’agit pas d’un remplacement pour une nourriture de qualité, un manque d’activité physique et un espace suffisant. Par contre, vous pouvez leur donner quelque chose pour les aider à rester en bonne forme, un peu comme les humains prennent des vitamines et minéraux pour leur santé.
Ces suppléments sont particulièrement utiles dans des périodes éprouvantes, comme lors d’une mue ou par froid glacial. Nous avons compilé une liste de suppléments qui pourront vous être utiles.
Gravier
On le sait bien, les poules n’ont pas de dents. Elles se servent de petits cailloux pour broyer leur nourriture. Les poules à l’air libre trouveront leur gravier elles-mêmes en picorant dans le jardin, mais si pour une raison ou pour une autre vous avez besoin de les garder dans un endroit restreint ou si leur poulailler est couvert de neige, vous pouvez ajouter du gravier à leur repas.
Prenez soin de sélectionner un type de gravier conçu pour les poules, tel que le mélange de gravier d’Omlet.
Vinaigre
Le vinaigre, généralement le vinaigre de cidre est un excellent stimulant. Il facilite la digestion, protège des parasites et a des propriétés antiseptiques. Il peut aussi prévenir les infections pulmonaires en hiver.
Choisissez un type de vinaigre organique ou non pasteurisé qui contient une substance connue sous le nom de « mère ». Celle-ci ressemble à du gel et se développe naturellement sur le vinaigre. Elle est riche en enzymes et minéraux, la raison pour laquelle le vinaigre est si bénéfique.
Ajoutez le vinaigre à l’eau de vos poules, environ 10 ml par litre d’eau.
Ail
L’ail a beau être mauvais pour les vampires, il est plein de bonnes choses pour les humains et les poules.
Broyez une gousse fraîche ou servez-vous d’ail en poudre et ajoutez-le à la nourriture de vos poules. L’ail favorise la circulation sanguine et prévient les infections pulmonaires. Il stimule également l’appétit, c’est donc parfait pour les poules de réforme et qui ont besoin de plus de nutriments.
Herbes
Beaucoup d’herbes et épices sont réputées avoir des propriétés médicinales qui renforcent le système immunitaire de vos poules. Verm-Xest un supplément 100% naturel bon pour le système digestif des poules, ce qui permet d’éviter parasites et infections.
Les poules raffolent aussi d’origan, de cannelle, persil, curcuma et gingembre. Ces herbes et épices sont pleines de vitamines et renforcent le système immunitaire de vos volailles. Broyez-les et ajoutez-les à leur nourriture.
Calcium
Les poules ont besoin de beaucoup de calcium pour fabriquer la coquille de leurs œufs, par conséquent une poule en ponte risque d’avoir besoin d’une dose supplémentaire.
Le fortifiant pour coquille d’œuf d’Equimins est un supplément riche en calcium et phosphore qui améliore la qualité des œufs de vos poules. Une excellente solution pour les poules de réforme et les poules qui muent.
Epices à volailles
Ces épices ont depuis longtemps été privilégiées par les éleveurs de poules. Il s’agit d’un supplément riche en minéraux et bon pour la santé des poules. Parfait pour les poules en mue ou pour conserver leur appétit pendant tout l’hiver.
Voici l’une des questions qui nous est le plus souvent posée par de potentiels futurs éleveurs de poules :
« Mes poules risquent-elles d’attirer des rats ? »
Il est important de savoir que les rats ne sont pas attirés par les poules elles-mêmes mais par leur nourriture. Une fois que vous avez compris cela, il n’est plus si compliqué d’empêcher les rats d’envahir votre jardin.
Entreposez toute la nourriture de vos poules dans des boîtes sécurisées et fermées par un couvercle
Conservez la nourriture de vos poules de manière aussi hermétique et sécurisée que possible en utilisant des contenants pour éviter qu’elle ne dégage des odeurs susceptibles d’attirer des visiteurs indésirables.
Ne jetez au sol que la nourriture qui sera mangée à coup sûr par les poules
Afin d’éviter que des rats ne soient attirés par des restes de nourriture qui traînent dans l’herbe, jetez au sol uniquement ce qui sera consommé par vos poules dans la journée. Pour qu’il n’y ait plus de nourriture par terre, vous pouvez utiliser un distributeur de graines comme nos jouets à picorer Poppy et Pendant ou notre distributeur de nourriture Caddi.
Retirer les mangeoires pendant la nuit
Recouvrez correctement ou retirez du poulailler toutes les mangeoires et les autres distributeurs de nourriture à la tombée de la nuit. Replacez-les à l’intérieur de l’enclos le lendemain matin. Les poules restent en général confinées dans leur poulailler durant la nuit et leur goûter de minuit ne devrait donc pas leur manquer !
Suspendre des CD dans l’enclos
On dit que la façon dont les CD reflètent la lumière surprend et désoriente les rats. Cela peut donc être un bon moyen pour les empêcher de s’approcher du poulailler. Accrochez de vieux CD dans l’enclos avec un morceau de ficelle et regardez si cela fonctionne !
Ramasser les œufs chaque jour
Un problème de rats peut également survenir si vous ne ramassez pas les œufs régulièrement. Les rats sont aussi attirés par les œufs de vos poules pour se nourrir, ce qui constitue une autre tentation. C’est pourquoi il est important de ramasser les œufs de vos poules tous les jours, que vous soupçonniez ou non la présence de rats dans votre poulailler. Si toutefois vous oubliez de le faire, un poulailler sûr et facile à nettoyer, comme l’un des modèles Eglu de chez Omlet, pourra vous aider à protéger les œufs de vos poules grâce à des nichoirs sécurisés.
De plus, la gamme des poulaillers en plastique d’Omlet, dont le modèle Eglu Cube, a été conçue par des experts afin de tenir les nuisibles et les prédateurs à distance. Avec des roues supplémentaires, vous pouvez facilement déplacer votre poulailler Eglu Cube pour empêcher les rongeurs de creuser des terriers en dessous, comme ça peut être le cas avec des poulaillers traditionnels en bois qui ne sont pas surélevés par rapport au sol.
Comme la plupart des animaux, les poules peuvent avoir des vers. Ces endoparasites vivent dans le corps de l’oiseau et sont connus sous le nom d’Helminthe.
Ma poule a-t-elle des vers ?
Il existe trois types de vers capables d’infecter vos poules. Ceux-ci sont :
Les vers ronds. Il y a différents types de vers ronds, ou nématodes, mais le grand ver rond est le plus répandu. Ils vivent dans le système digestif des oiseaux et peuvent parfois être détectés dans les fientes des poules.
Les syngames. Ces sales bêtes s’attachent aux trachées des poules et s’agrippent sans bouger.
Les vers plats. Ils s’attachent aux parois des intestins et grandissent, ce qui peut devenir très désagréable. Ils sont plus rares, mais causent plus de problèmes pour les oiseaux.
C’est parfois difficile de savoir si une poule est infectée. Différents symptômes peuvent indiquer la présence de vers : une crête plus pâle, une ponte réduite, la diarrhée accompagnée d’un appétit féroce, mais sans prise de poids. Une poule infectée par un syngame va tendre le cou pour respirer. Il arrive que l’infection ne se remarque que tard, lorsqu’elle est devenue sévère et potentiellement intraitable.
Faut-il vermifuger ?
La plupart des éleveurs vermifugent leurs poules régulièrement pour éviter les infections, en général une fois en automne et une fois au printemps. Ils utilisent Flubevent, un vermifuge pour volailles disponible chez le vétérinaire qui tue les vers et leurs œufs. Prenez soin de sélectionner un vermifuge adapté à vos poules et vérifiez si les œufs d’une poule sous traitement doivent être jetés. Vermifugez toutes vos poules en même temps.
D’autres éleveurs préfèrent vermifuger une fois l’infection confirmée. Certains vermifugent ne sont efficaces que contre des vers spécifiques et ne servent donc à rien si votre poule est infectée par un autre type de ver. Ces éleveurs trouvent aussi qu’il ne vaut pas la peine de stresser un oiseau pour rien s’il n’est pas infecté. De plus, vermifuger toutes les poules deux fois par an peut coûter cher.
Si vous soupçonnez que vos poules sont infectées, mais préférez avoir un diagnostic avant de les vermifuger, vous pouvez tester leurs fientes, soit en vous adressant à votre vétérinaire ou en envoyant les fientes à un laboratoire dans un kit pré-fait.
Empêcher les infections
Quelle que soit la méthode choisie, mieux vaut prévenir que guérir. Le mieux est de déplacer votre poulailler régulièrement sur de l’herbe fraîche. Ceci empêche les épidémies, car le cycle de vie des parasites s’en verra interrompu. Les œufs des vers sont évacués dans les fientes des oiseaux infectés et peuvent survivre à même le sol jusqu’à qu’ils soient ramassés par des poules à la recherche de nourriture. Il s’agit d’un cycle de vie direct, car le ver ne se sert pas d’un hôte pour atteindre la poule. Par contre, les vers dont le cycle de vie est indirect, font en sorte que leurs œufs soient avalés par d’autres animaux, comme les vers de terre, limaces ou mille-pattes, où ils hibernent jusqu’à que leur hôte est mangé par une poule. Après quoi, la larve éclot dans la poule et le cycle se répète.
Pour éviter infestation après infestation, il vous faut donc bouger vos poules régulièrement. Un poulailler portable vous facilitera la tâche. C’est le cas des poulaillers Eglu Cube ou Eglu Go UP.
Pensez aussi à tondre le gazon, les rayons ultraviolets du soleil tuent les œufs qui se cachent dans les fientes de poules. Nettoyez l’enclos de vos poules chaque semaine et ramassez les fientes et la paille humide. Vous aurez de la peine à enlever tous les œufs de vers si l’une de vos poules est infectée, mais ça vaut quand même le coup d’essayer !
Pour finir, beaucoup d’éleveurs ne jurent que par le supplément Verm-X. Sa recette à base d’herbes crée un environnement qui facilite l’élimination et l’expulsion des intrus dans les intestins. Offrez ce supplément à vos poules assez régulièrement pour aider leur système immunitaire.
Les poules sont avant tout des proies, et leur instinct de survie est profondément ancré en elles. Dans la nature, montrer des signes de faiblesse les expose aux prédateurs ; elles ont donc évolué afin de dissimuler leur maladie aussi longtemps que possible. Lorsque des symptômes visibles apparaissent, le problème de santé est souvent déjà bien avancé. C’est pourquoi un examen de santé complet, de la tête aux pattes, est le moyen le plus efficace de détecter les problèmes à un stade précoce, avant qu’ils ne deviennent plus graves.
Ce guide vous accompagne à travers une liste de contrôle pratique, partie du corps par partie du corps. Vous y découvrirez les caractéristiques d’une poule en bonne santé, les problèmes à surveiller et les situations dans lesquelles il est nécessaire de consulter un vétérinaire. Que vous débutiez dans l’élevage de poules ou que vous vous occupiez d’un petit groupe depuis plusieurs années, instaurer une routine régulière de contrôle de leur état de santé est l’une des meilleures choses que vous puissiez faire pour vos animaux.
Les éléments à vérifier chez une poule : les yeux, les narines, le bec, la crête, les caroncules, le jabot, le plumage, l’état physique, les pattes, les pieds, le cloaque et les fientes. En examinant chaque partie du corps dans le même ordre à chaque contrôle, vous êtes certain de ne rien oublier.
Pourquoi les contrôles de santé réguliers sont importants pour vos poules
Comme les poules ont naturellement tendance à masquer leurs signes de faiblesse, une simple observation quotidienne dans le poulailler ne suffit pas. Vous remarquerez peut-être qu’une poule semble un peu plus calme que d’habitude, mais les changements physiques subtils qui indiquent un problème naissant, comme des écailles des pattes relevées, un jabot plein le matin ou une irritation précoce du cloaque, ne peuvent être détectés qu’en manipulant directement l’animal.
Un contrôle hebdomadaire structuré vous apporte ce qu’une simple observation ne pourra jamais révéler : une référence personnelle pour chaque poule. Pour chacune d’entre elles : lorsque vous savez à quoi ressemble normalement sa crête, quelle est la texture de son jabot après une matinée passée à picorer et quelle est sa posture lorsqu’elle est détendue, chaque différence par rapport à cette référence vous saute directement aux yeux. C’est par cette prise de conscience précoce que commence une bonne gestion de votre groupe de poules.
Détecter un problème à un stade précoce fait toute la différence. Les problèmes respiratoires et ceux liés au jabot peuvent évoluer rapidement chez les poules. Un dépistage précoce vous offre bien plus de solutions et de bien meilleurs résultats que d’attendre que les symptômes deviennent plus évidents. La plupart des problèmes couramment détectés lors des contrôles sanitaires sont très faciles à traiter lorsqu’ils sont identifiés dès leur apparition, mais deviennent beaucoup plus difficiles à soigner une fois qu’ils ont eu le temps de se développer.
Considérez le contrôle hebdomadaire individuel de vos poules et votre observation quotidienne dans le jardin comme deux éléments complémentaires, et non comme des alternatives l’un à l’autre. Les deux ont leur rôle à jouer, mais ils ne sont pas interchangeables.
À quelle fréquence faut-il contrôler la santé de vos poules ?
Un contrôle hebdomadaire, de la tête aux pattes, est fortement recommandé pour les élevages de poules à domicile. Cette fréquence vous donne les meilleures chances de détecter tout changement anormal avant qu’il ne devienne un problème plus grave, et elle est généralement suffisante pour vous permettre de bien connaître ce qui est normal pour chaque poule individuellement.
Une observation visuelle quotidienne constitue un excellent complément à ce contrôle. Une poule en bonne santé est vive, alerte, interagit avec les autres membres du groupe et mange et boit normalement. Une poule qui reste seule, ou qui semble gonflée avec les plumes hérissées, mérite un examen plus attentif le jour même, sans attendre le prochain contrôle hebdomadaire.
À quel moment effectuer des contrôles en dehors de la routine hebdomadaire
Certaines situations nécessitent une vérification manuelle immédiate, que vous ayez déjà effectué le contrôle hebdomadaire ou non :
Lors de l’accueil de nouvelles poules dans le groupe – vérifiez toujours l’état de santé des nouvelles arrivantes avant et pendant leur intégration.
Après une période de fortes chaleurs ou de grand froid – les variations extrêmes de température peuvent avoir des effets rapides sur la santé.
Après une alerte liée à un prédateur – le stress et les blessures peuvent être dissimulés après ce genre d’incident.
Lors d’une baisse soudaine et inexpliquée de la ponte – c’est souvent l’un des premiers signes indiquant que quelque chose ne va pas.
La respiration : un premier signal d’alerte
Notez la fréquence et l’amplitude normales de la respiration de chaque poule lors de vos contrôles de routine. La respiration doit être silencieuse et détendue, sans effort apparent. Les changements respiratoires, qu’il s’agisse de sifflements, de bruits respiratoires inhabituels ou d’une respiration difficile, comptent parmi les premiers signes de troubles respiratoires. Ils sont beaucoup plus faciles à repérer lorsque vous connaissez déjà les sons habituels de la respiration de chaque poule.
Le contrôle de santé des poules : un guide complet, de la tête aux pattes
En suivant toujours le même ordre pour les différentes parties du corps, vous mettez en place une routine fiable qui permet de ne rien oublier. Commencez par la tête et descendez progressivement jusqu’aux pattes. Une fois que vous y êtes habitué, cela ne prend que quelques minutes, et c’est justement cette régularité qui rend cette méthode si utile.
Il est important d’adopter une bonne technique de manipulation. Tenez fermement votre poule en maintenant délicatement ses ailes contre son corps, tout en soutenant son corps par en dessous. Une prise en main assurée et calme l’aide à se détendre, et une poule détendue est beaucoup plus facile à examiner avec précision. Si elle a tendance à se débattre au début, entraînez-vous à la prendre régulièrement dans vos mains afin que cette manipulation devienne familière et sans stress pour vous deux.
Les yeux et le nez
Des yeux en bonne santé sont presque parfaitement ronds, bien ouverts, clairs et brillants, avec une teinte rouge cuivrée autour de la pupille. Tout écoulement oculaire mérite d’être examiné. La présence de bulles mousseuses au coin de l’œil est un signe précoce bien connu de troubles respiratoires et ne doit jamais être ignorée.
Les narines (les orifices situés au sommet du bec) doivent être propres, ouvertes et exemptes de tout écoulement ou de toute croûte. Une poule qui a le nez qui coule accumule souvent de la poussière ou de la boue autour de ses narines, ce qui constitue généralement l’un des premiers signes visibles d’un problème respiratoire naissant. Les poules présentant des écoulements nasaux ont également tendance à s’essuyer fréquemment le bec sur leur épaule, laissant une légère trace sale de chaque côté, ce qui peut aussi être un élément utile à remarquer lors de vos observations quotidiennes.
Le bec et la crête
Un bec en bonne santé est lisse, sans fissures ni éclats. La partie supérieure du bec se trouve directement au-dessus de la partie inférieure et se termine par une pointe légèrement effilée. Il est tout à fait normal que la partie supérieure du bec soit légèrement plus longue que la partie inférieure.
Chez une poule adulte en bonne santé (en dehors des périodes de mue ou de couvaison), la crête est ferme, d’un rouge vif et positionnée conformément aux caractéristiques de la race. Une crête plus pâle peut indiquer que la poule est en mauvaise santé, déshydratée ou qu’elle souffre d’une perte de sang ; il convient donc toujours de la surveiller de près. Vérifiez également les caroncules : elles doivent être d’un rouge vif, lisses et ne présenter ni gonflement, ni croûte, ni coloration inhabituelle.
Une coloration bleue ou noire de la crête ou des caroncules ne doit pas être négligée. Elle peut indiquer un trouble de la circulation sanguine et nécessite une consultation vétérinaire rapide.
Le jabot
Le jabot est une petite poche située à la base de l’œsophage, où les aliments sont stockés avant d’être digérés. Vous pouvez le palper en touchant délicatement la zone située à la base du cou, juste au-dessus du sternum.
Après avoir mangé : jabot ferme, à peu près de la taille d’une balle de golf
Au réveil : jabot vide, ou presque vide
Si le jabot est encore dur comme de la pierre le matin après une nuit sans nourriture, cela peut indiquer un jabot obstrué. Parmi les causes courantes, on peut citer la consommation d’herbe haute, de matières fibreuses ou un manque de grit (petits graviers nécessaires à la digestion). La poule peut également sembler plus calme qu’à l’habitude et moins intéressée par la nourriture.
Si le jabot est mou et spongieux et que l’haleine de la poule est manifestement désagréable, cela peut indiquer une prolifération de levures dans le jabot (candidose, souvent appelée « jabot aigre »). Les cas détectés à un stade précoce peuvent parfois être pris en charge à domicile, mais les cas persistants méritent d’être vus avec un vétérinaire. Ces deux affections sont beaucoup plus faciles à gérer lorsqu’elles sont repérées rapidement, avant qu’elles n’aient le temps de s’aggraver.
Le plumage et l’état physique
Les plumes en bonne santé sont normalement plaquées contre le corps, avec un aspect brillant et uniforme. En dehors de la période de mue, une poule dont le plumage est terne, ébouriffé ou négligé indique souvent qu’elle ne se sent pas au mieux de sa forme, car les poules ont tendance à cesser de lisser leurs plumes lorsqu’elles ne se sentent pas bien.
Des zones sans plumes, des tiges de plumes cassées ou des parties du corps où le plumage est clairsemé peuvent être le signe d’un stress, d’un picage de plumes par les autres poules du groupe ou de la présence de parasites externes. Il est toujours conseillé d’écarter les plumes et d’examiner la peau en dessous (qui doit être rose pâle et lisse) lorsque vous remarquez un changement.
Examinez la base des tiges des plumes, en particulier autour du cloaque et sous les ailes, dans le but de repérer d’épaisses touffes blanches (des amas de lentes, c’est-à-dire des œufs de poux) ou de minuscules points qui bougent. Ces signes peuvent facilement passer inaperçus si vous n’écartez pas soigneusement les plumes.
Palpez également délicatement le bréchet, l’os situé au milieu de la poitrine (sternum). Une bonne masse musculaire de chaque côté de la poitrine indique que la poule se nourrit bien et qu’elle est en bonne condition physique. Si le bréchet semble saillant et peu entouré de muscle, cela peut indiquer qu’elle ne se nourrit pas suffisamment depuis quelque temps.
Les jambes, les pieds et le cloaque
Les pattes en bonne santé présentent des écailles lisses et plates, bien plaquées contre l’os, et d’une couleur jaune uniforme. Si les écailles semblent relevées, croûteuses ou s’effritent, il peut s’agir d’acariens responsables de la gale des pattes (Knemidocoptes mutans). Ce sont des parasites microscopiques qui s’enfouissent sous la peau.
Le dessous des pattes doit être lisse et régulier, sans croûtes, gonflements ni changement de couleur. Les tout premiers signes du « bumblefoot » (pododermatite) se manifestent par une zone lisse, brillante ou légèrement rouge sur le coussinet plantaire. Détectée à ce stade (niveau 1), cette affection peut souvent être prise en charge avec de simples soins à domicile. Les cas plus avancés peuvent nécessiter l’intervention d’un vétérinaire.
Le cloaque doit être propre et exempt de tout résidu fécal. Chez les poules pondeuses, il est généralement rose, large et humide ; chez les poules plus âgées, il peut être légèrement plus sec et plus pâle. Ces deux aspects sont normaux. Toute bosse ou tout gonflement autour du cloaque doit être examiné rapidement.
La zone autour du cloaque est un endroit où les acariens et les poux ont tendance à se concentrer. Surveillez la présence de petits points noirs, de rougeurs ou d’irritations sur la peau, de plumes d’aspect abîmé autour du cloaque ou de parasites visibles qui se déplacent dans cette zone.
Les fientes
Les fientes normales sont bien formées, assez fermes et de couleur brun foncé, avec des traces blanches d’urate. Cette partie blanche correspond à l’équivalent de l’urine chez les poules et constitue un élément tout à fait normal de fientes saines.
Les fientes caecales (produites dans une partie distincte du tube digestif appelée le cæcum) ont un aspect très différent : elles sont brunes, couleur moutarde ou verdâtres, et dégagent une odeur plus forte. Elles sont produites plusieurs fois par jour et sont tout à fait normales.
Fiente normale – Brun foncé, ferme, avec une partie blanche d’urate. Elle est tout à fait normale.
Fiente caecale – Couleur moutarde, brune ou verdâtre, plus molle et plus odorante. Elle est tout à fait normale et produite plusieurs fois par jour.
Selles molles (pendant plus de 48 heures) – Très liquides ou très molles et persistantes. À surveiller. Consultez un vétérinaire si cela persiste.
Fientes contenant du sang – Présence de rouge dans les fientes. Consultez un vétérinaire.
Fientes entièrement blanches – Entièrement blanches, sans aucune partie brune. Consultez un vétérinaire.
Un changement dans la consistance des fientes après l’introduction d’un nouvel aliment ou une modification du régime alimentaire est généralement temporaire et se résorbe en un ou deux jours. Il convient toutefois d’être particulièrement vigilant en cas de fientes molles qui persistent au-delà de 48 heures, de fientes contenant du sang ou de fientes entièrement blanches.
Le bac à déjections coulissant des poulaillers Eglu facilite grandement cette partie de la routine quotidienne. Un rapide coup d’œil au bac chaque matin ne prend que quelques secondes et donne déjà une bonne indication de l’état de santé des poules, avant même qu’un contrôle manuel individuel ne soit nécessaire.
Que faire si vous pensez qu’une poule est malade ?
La première mesure à prendre, et la plus efficace, consiste à isoler toute poule présentant des symptômes inhabituels. De nombreuses maladies aviaires peuvent se propager d’une poule à l’autre, et offrir à une poule malade un espace à part qui lui est réservé permet également de réduire le stress lié à la vie en groupe pendant sa convalescence.
Trouvez un vétérinaire spécialisé dans les poules avant d’en avoir besoin
Trouver un vétérinaire spécialisé dans les poules avant qu’une urgence ne survienne est l’une des mesures les plus judicieuses que vous puissiez prendre en tant qu’éleveur. Tous les cabinets vétérinaires ne soignent pas les poules ; en trouver un à l’avance vous évitera donc de devoir chercher dans l’urgence, dans un moment de stress. De nombreux vétérinaires spécialisés dans les volailles proposent également des consultations par téléphone ou en vidéo pour vous donner de premiers conseils. Cela peut être une excellente première étape lorsque vous ne savez pas à quel point un problème est grave.
Aménagez un espace de quarantaine
Une mise en quarantaine simple, dans un enclos séparé équipé de nourriture, d’eau et d’un abri, à l’écart du groupe principal, offre à la poule l’espace calme et confortable dont elle a besoin pour bien se rétablir. Le poulailler Eglu Go, avec une mangeoire et un abreuvoir plus petits, convient parfaitement à cet usage. Il offre un espace sécurisé et facile à nettoyer, qui limite le stress pendant la convalescence. Grâce à sa conception simple, vous pouvez l’installer rapidement lorsque vous en avez besoin et le nettoyer soigneusement entre chaque utilisation.
Surveillez attentivement la poule isolée et prenez des notes
Surveillez de près la poule isolée pendant 24 à 48 heures. Observez si elle mange et boit correctement, examinez l’aspect de ses fientes et voyez si son état semble s’améliorer, rester stable ou s’aggraver. Ces informations seront très utiles au vétérinaire si vous devez en consulter un. Il est donc conseillé de noter ce que vous observez.
Réintégrez la poule au groupe
Veillez à réintégrer une poule isolée dans le groupe uniquement une fois que ses symptômes ont complètement disparu (ou sur les conseils d’un vétérinaire). C’est la meilleure approche pour tout le monde : cela protège le reste du groupe et offre à la poule en convalescence les meilleures chances de retrouver sa place en douceur. Une réintégration progressive, au cours de laquelle elle peut voir et entendre ses camarades avant d’entrer en contact direct avec elles, contribue à réduire le stress lié à son retour au sein du groupe.
Points clés à retenir
Des contrôles pratiques réguliers constituent le moyen le plus efficace de veiller à la bonne santé du groupe. Les poules ont naturellement tendance à dissimuler leur état de santé, et une simple observation quotidienne permet rarement de détecter les premiers signes de problème de santé.
Une routine hebdomadaire bien structurée, plutôt qu’une simple observation quotidienne, constitue la base d’une bonne gestion du groupe et vous donne les meilleures chances de détecter rapidement tout problème.
Une routine régulière de contrôle, de la tête aux pattes, portant sur les yeux, les narines, le bec, la crête, le jabot, le plumage, l’état physique, les pattes, les pieds, le cloaque et les fientes, permet d’établir une référence propre à chaque poule, ce qui est indispensable pour détecter rapidement tout changement anormal.
Les affections les plus couramment détectées lors des bilans de santé, notamment la pododermatite (bumblefoot), les acariens responsables de la gale des pattes, les parasites externes et les problèmes de jabot, ont tendance à mieux se soigner lorsqu’elles sont traitées rapidement. La plupart des cas bénins peuvent être pris en charge à domicile lorsqu’ils sont détectés suffisamment tôt.
En ayant bien tout préparé à l’avance (coordonnées d’un vétérinaire spécialisé dans les poules, dispositif de quarantaine), vous serez prêt à réagir calmement et rapidement si une poule a besoin de soins particuliers.
Omlet et votre groupe de poules
Un bon environnement est la base d’un groupe en bonne santé. Lorsque vos poules disposent d’un habitat propre, sûr et confortable, vous réduisez d’emblée bon nombre des facteurs de stress qui peuvent contribuer aux problèmes de santé.
Les poulaillers Eglu sont équipés de bacs à déjections coulissants qui permettent d’intégrer naturellement et sans effort la surveillance de la santé des poules à la routine matinale. Un rapide coup d’œil ne prend que quelques secondes et donne une bonne indication de l’état du groupe avant le début de la journée.
Le Grand Enclos d’Omlet offre à vos poules un environnement sûr, sécurisé et résistant aux prédateurs, ce qui favorise leur bien-être et réduit les situations de stress susceptibles de nuire à leur santé. Un groupe calme et serein est plus facile à maintenir en forme.
Et lorsqu’une poule a besoin d’un peu plus d’attention, le poulailler Eglu Go constitue un excellent espace de quarantaine. Il est facile à installer, à nettoyer et suffisamment confortable pour qu’une poule malade puisse s’y reposer et se rétablir sans stress supplémentaire.
FAUX – Les poules ont une meilleure perception des couleurs que les humains. Elles possèdent cinq récepteurs de luminosité (les humains n’en ont que trois), ce qui leur permet de mieux apercevoir les couleurs.
Certaines poules sont moitié mâle et moitié femelle
VRAI – Ce phénomène est connu sous le nom de gynandromorphisme. Les poules atteintes de cette anomalie ont un côté mâle (grand barbillon, ergot, torse plus musclé, etc…) et un côté femelle (plumage moins vivace, crête et corps plus petit, etc…). Il faut le voir pour y croire !
Il y a autant de poules que d’humains
FAUX – Il y a plus de 25 milliards de poules sur terre, soit 4 fois plus que d’êtres humains. La poule est l’oiseau le plus répandu.
Les poules s’orientent à l’aide de champs magnétiques
VRAI– Comme tous les oiseaux, les poules se servent du champ magnétique terrestre pour s’orienter. Des études ont montré qu’elles utilisent aussi le soleil pour connaître l’heure. C’est comme ça que les coqs savent quand chanter leur cocorico et quand aller au lit.
Les poules sont cannibales
INCERTAIN – Vous avez peut-être entendu parler de poules cannibales. Certaines poules essaient parfois de picorer la chair de leurs camarades. Cependant, il ne s’agit pas d’un comportement naturel, mais plutôt d’une réaction au stress causé chez les poules de batterie qui manquent de place. Une poule heureuse et à l’air libre ne mangera pas ses amies.
Les poules n’ont pas de papilles gustatives
FAUX – On a beau croire que les poules avalent tout ce qu’on leur donne, elles ont tout de même des papilles gustatives et des goûts différents. Les poules ne reconnaissent pas le sucre ou les épices, mais peuvent différencier les goûts salés, acides et amers.
La couleur de l’œuf a un impact au niveau nutritionnel
FAUX – Malgré les racontars de certains éleveurs, les œufs bruns ne sont pas plus sains que les autres ou vice-versa. La couleur de l’œuf change selon la race, mais n’a aucune influence sur la valeur nutritionnelle.
Si on lui coupe la tête, une poule va continuer à courir
VRAI – Certaines poules vont continuer à courir après avoir perdu leur tête. Ce phénomène est causé par la pression que la hache exerce sur les nerfs du cou. Ils envoient un signal aux muscles qu’il faut courir sans que le cerveau n’ait son mot à dire.
La poule bouge en étant morte. Sauf dans le cas de Miracle Mike. Un fermier avait décidé de l’abattre mais a visé un peu trop haut. Les poules ont une partie de leur cerveau à l’arrière de leur cou et dans le cas de Mike, cette partie est restée attachée à son corps. Il a ainsi survécu sans tête pendant 18 mois !
Les poules peuvent être hypnotisées
VRAI – Il existe plusieurs façon d’hypnotiser une poule. La plus commune est de tenir la poule et de placer sa tête près du sol, puis de tracer une ligne dans la terre depuis son bec. La poule sera paralysée et ne bougera plus tant que personne ne la touchera ou claquera des mains.
Cela ne leur fait probablement pas de mal, mais on ne sait pas si ça les stresse. Donc mieux vaut éviter de le faire trop souvent.
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Chickens roaming outside Des poules dehors en liberté Chickens pecking at grass Des poules en train de picorer l’herbe
Les poules discutent constamment entre elles. Leurs gloussements et piaillements ont un sens précis, et bien que certains de ces bruits sont faciles à comprendre – par exemple lorsqu’elles crient en s’enfuyant – d’autres sont plus subtils.
Voici dix bruits émis par les poules et leurs significations.
Parlez-vous le langage des poules ?
Un Cot, cot, cot tout doux et crescendo
C’est le bruit émis par une poule qui picore dans l’herbe ou dans le poulailler. La poule s’amuse à chercher de la nourriture et signale à ses congénères que tout est en ordre. Si plusieurs poules émettent ce Cot, cot, cot ensemble, c’est pour indiquer que tout va bien.
Le gloussement-piaillement
Ce cri bref signifie qu’il y a eu de la bagarre, généralement entre une poule timide et une poule dominante qui essaie de lui piquer sa nourriture. Les poules font aussi ce bruit lorsqu’elles sont surprises, par exemple par l’ouverture soudaine de la porte du poulailler.
Le piaillement explosif
Quand une poule explose en un tonnerre de piaillements, cris et autres bruits de détresse, elle donne l’alerte et exprime sa peur tout en avertissant les autres poules de détaler. Sa terreur peut être déclenchée par des voitures, des chiens, des prédateurs ou par quelqu’un qui essaie de l’attraper.
Le gloussement
C’est ce qu’on appelle le Cot, cot, cot, codec ! ; si familier. Répété plusieurs fois à haute voix, ce bruit signifie qu’une poule vient de pondre. La poule s’éloigne de l’œuf et commence à glousser. On pense qu’il s’agit d’une façon d’éloigner les prédateurs de l’œuf et du nid.
Boc-boc-boc
Une poule qui trouve son coin favori occupé par quelqu’un d’autre émet ce bruit. Sa manière de dire « Je suis ici ! » et « Fiche le camp ! » en même temps.
Grondement
Si une poule couve et n’a pas envie de bouger, elle gronde et feule. Traduit en langage humain : « Pas toucher ! » et « Fiche le camp ! »
Le murmure
Une poule qui observe des œufs en train d’éclore va caqueter tout doucement pour rassurer les poussins. Une fois qu’ils ont éclos, la poule leur indique où trouver à manger à l’aide d’un touc-touc !(Les coqs font le même bruit pour dire aux poules qu’ils ont trouvé un bon coin pour manger).Une mère poule peut aussi faire un rrrrrr insistant pour appeler les poussins en cas de danger.
Le cocorico classique des coqs
Mais ça ne leur est pas exclusif, certaines poules font le même bruit. Le cocorico annonce que le matin est arrivé et qu’il est temps de se lever pour trouver à manger. Le coq s’en sert aussi pour indiquer son territoire. En présence de plusieurs coqs, les oiseaux subordonnés n’osent pas crier avant leur chef. Un cocorico atteint généralement les 90 décibels, et peut même les dépasser !
À l’aide !
Une poule séparée du groupe va appeler à l’aide. Le bruit ressemble au caquètement qu’elles font pour annoncer la ponte d’un œuf. On pense qu’il s’agit d’un SOS pour le coq. Une stratégie risquée s’il y a des prédateurs dans les parages !
Bourdonnement
Le matin, quand les poules sont encore dans leur poulailler, elles bourdonnent. Tant que la porte reste fermée, le volume augmente. Leur façon de dire « On veut sortir, on a du pain sur la planche ! »
Grâce à votre connaissance du langage des poules, il vous sera plus facile de comprendre leur conversations… qui ne semblent jamais s’arrêter !
Vous voulez en savoir plus sur le monde merveilleux de l’élevage de poules ? Jetez un œil au Guide Omlet sur les poules pour découvrir des conseils et astuces ! Vous pouvez également vous rendre sur le site Internet d’Omlet afin de trouver tous les produits dont vous avez besoin pour votre groupe de poules, y compris des poulaillers, des enclos, des filets pour poules et bien plus encore !
Un groupe de poules peut facilement donner une impression de paix et d’égalité, mais cela est rarement le cas au départ. Il existe chez les poules un « ordre hiérarchique » qui s’établit très tôt et peut être remis en question, voire modifié, de temps en temps. Chaque groupe de poules, qu’il soit composé de deux ou de 200 oiseaux, a sa propre hiérarchie. Cette hiérarchie naturelle détermine un classement avec des poules plus ou moins bien classées. Comprendre l’ordre hiérarchique des poules vous aidera à prendre des décisions concernant le poulailler, l’aménagement de l’enclos et l’identification d’éventuels problèmes.
À quoi correspond l’ordre hiérarchique chez les poules ?
Le respect de la hiérarchie est un comportement naturel chez les poules, qui ne nécessite généralement pas d’intervention de la part des humains. L’ordre est établi par les oiseaux les plus dominants qui s’affirment, suivis par les autres plus soumis. Les poules dominantes sont généralement les premières à se nourrir et à se percher, mais elles s’assurent toujours que les membres de rang inférieur puissent satisfaire ces mêmes besoins. À l’instar d’une monarchie, la plupart des poules de haut rang veillent au bien-être des autres poules de rang inférieur.
Les poules qui ont été élevées ensemble depuis qu’elles sont poussins auront déjà établi leur ordre hiérarchique. Mais si vous ajoutez constamment des nouvelles poules à un groupe existant, vous pouvez vous attendre à ce que cette hiérarchie soit bousculée, et ce à chaque fois que de nouveaux membres rejoignent le troupeau.
Il est intéressant de noter qu’il existe des preuves indirectes que les crêtes des poules pourraient jouer un rôle dans l’établissement de l’ordre hiérarchique. Les poules avec de grandes crêtes bien droites ont tendance à se situer plus haut dans le classement que les oiseaux avec des crêtes moins impressionnantes. Mais chaque groupe de poules est différent et la hiérarchie peut être remise en question et modifiée à tout moment.
Modifications au sein de la hiérarchie
Il arrive qu’une poule défie la poule dominante pour disputer la première place de la hiérarchie. Cette situation est assez fréquente lorsque de nouveux oiseaux intègrent un groupe ; ou dans les hiérarchies déjà établies, lorsqu’une poule dominante devient temporairement couveuse, prend de l’âge, ou tombe malade. Parfois, les poules de rang inférieur essayent simplement de remonter dans le classement.
En général, les poules les plus agressives ou les plus sûres de leur force se situent au sommet de la hiérarchie. Mais lorsque la situation l’exige, ces poules dominantes doivent défendre leur place sur le trône. Voici les comportements les plus courants chez les oiseaux qui tentent de bousculer la hiérarchie :
Affrontements – parfois avec les plumes dressées le long du coup.
Querelles – coups de bec ou arrachage de plumes
Grand vacarme de cris ou de gloussements qui dure une minute ou deux.
Parfois, une poule semble se hisser au sommet de la hiérarchie après seulement quelques coups de bec. Si la poule dominante bat en retraite, le classement est remis en question et de nouvelles bagarres peuvent avoir lieu avant que l’ordre ne soit définitivement rétabli.
Il arrive que les poules soient trop agressives ou qu’elles se jettent sur un nouveau membre du groupe ou sur une poule particulièrement timide. Gardez toujours un œil sur les comportements dangereux suivants :
Picage de plumes excessif – au point de provoquer des effusions de sang ou des plaques chauves
Poules de rang inférieur mises à l’écart de la nourriture et de l’eau
Poules de rang inférieur poussées hors du poulailler la nuit
Lorsque vous remarquez qu’une poule est malmenée, vous devez l’isoler jusqu’à ce qu’elle reprenne du poil de la bête. Les oiseaux trop agressifs doivent être gardés avec d’autres poules au caractère bien trempé, et ne doivent pas cohabiter avec des poules plus timides. Il est assez rare qu’une poule profite de son rang supérieur, mais celles qui le font sont très difficiles à remettre dans le droit chemin.
Un ordre hiérarchique sain
Le fait d’être au sommet de la hiérarchie ne signifie pas qu’une poule va faire régner la terreur. Les poules dominantes protègent le groupe en restant à l’affût des dangers, en guidant les autres vers de nouvelles sources de nourriture et en annonçant l’heure du coucher. Dans une hiérarchie saine, les oiseaux dominants s’assurent que tout le monde est à l’intérieur du poulailler pour la nuit et que chacun dispose d’un endroit où se percher. Veillez à ce que votre poulailler dispose de suffisamment d’espace pour que toutes vos poules puissent se reposer confortablement la nuit. Une poule dominante et nourricière deviendra stressée si le reste du groupe est en état d’agitation.
Si vous avez un coq dans votre élevage, il sera presque toujours au sommet de la hiérarchie. Leur instinct naturel de protection rend parfois les coqs agressifs (même à l’égard des humains qui s’en occupent), mais c’est aussi ce qui leur permet de rester aux commandes du groupe. Il se peut qu’une poule qui s’affirme prenne le dessus sur un coq plus soumis, mais cela arrive très rarement. En respectant la règle de base d’au moins 10 poules pour chaque coq, vous contribuerez à équilibrer l’ordre hiérarchique et le bien-être général de vos oiseaux.
Veillez à ce que vos poules disposent également de beaucoup d’espace à l’extérieur du poulailler. En plus d’utiliser l’espace vertical de votre jardin, notre Grand Enclos peut être agrandi à tout moment pour s’adapter à l’évolution de votre groupe de poules. Vos oiseaux maintiendront d’eux-mêmes une hiérarchie saine, mais en limitant leur stress et en leur donnant beaucoup d’espace pour se disperser, vous les aiderez à maintenir un climat de paix.
Omlet et votre groupe de poules
Ce n’est pas parce que vos poules sont autonomes dans l’établissement de leur hiérarchie ne signifie pas que vous ne pouvez pas les aider. En leur donnant une habitation sûre et spacieuse, avec un poulailler Eglu Cube, et un large espace extérieur, avec un Grand Enclos pour poules, vous les aiderez à rester à l’aise et à l’abri des facteurs de stress externes susceptibles de les perturber. Grâce à nos produits ingénieux, vos poules pourront vivre leur vie au plus près de leur comportement inné.
Aujourd’hui nous avons l’habitude que notre nourriture soit propre et réfrigérée, mais faut-il vraiment nettoyer les œufs et les garder au réfrigérateur ?
Oui et non. Si nous savons beaucoup au sujet des poules, la meilleure méthode de conservation des œufs est toujours débattue.
Nous avons compilé tous les arguments ci-dessous. Le débat n’attend que vous !
Nettoyer les œufs ?
Dans le poulailler, les œufs peuvent entrer en contact avec de la boue ou des fientes de poules, mais à moins qu’ils soient vraiment très sales, pas besoin de les nettoyer. Un œuf qui vient d’être pondu dispose d’un film de protection appelé cuticule. Celle-ci agit comme système anti-bactérie. Il n’y a donc aucune chance que l’œuf entre en contact avec des saletés lors de la ponte. Par contre, si vous nettoyez l’œuf, vous vous éliminez la cuticule. Donc mieux vaut garder vos œufs dans des boîtes propres.
Si la coque d’un œuf est sale, nettoyez-le avec un chiffon. Et mangez toujours d’abord les œufs dont la coque est sale. Comme ça, votre boîte ou présentoir resteront jolis !
Œufs réfrigérés
Certains éleveurs de poules préfèrent garder les œufs au réfrigérateur, mais tout le monde ne partage pas cet avis. Du coup, quelle est la meilleure méthode ?
Il y a deux règles générales. Les œufs ne doivent pas être exposés à des températures de plus de 20° ou à de fortes odeurs, car celles-ci risquent d’avoir un impact sur le goût. Pour le reste, c’est à vous de voir.
Une étude réalisée en 2013 par les Food Test Laboratories en Angleterre a comparé deux échantillons d’œufs provenants de supermarchés. Le premier échantillon est resté au réfrigérateur pendant deux semaines. Quant au second, il a été gardé à température ambiante pour la même période.
Des tests pour les bactéries habituelles telles que la salmonellose et la listeria ont été effectués au début et à la fin de l’étude. Les résultats ont bien montré pourquoi l’opinion à ce sujet est si divisée. Aucune trace de ces bactéries dangereuses n’a été trouvé sur les échantillons, peu importe leur méthode de conservation.
Le film créé par la cuticule est la raison pour laquelle les œufs sont protégés des bactéries. Si vous avez nettoyé les œufs, il vaut mieux les conserver au réfrigérateur, car les coques ne disposent plus de leur protection. Gardez les dans une boîte sur une étagère plutôt que dans le porte-œufs de la porte du réfrigérateur, si vous en avez.
Les œufs n’aiment pas être secoués, car le blanc se détériore et devient plus liquide. Un œuf constamment chamboulé par l’ouverture et la fermeture de la porte du réfrigérateur a de fortes chances de ne pas être utilisable pour la pâtisserie, car il ne sera plus aussi capable de lier les ingrédients. Et si vous vous en servez pour cuisiner, il risque d’avoir l’air plat et ramolli. La porte est la partie la plus chaude du réfrigérateur, et sa température fluctue beaucoup. Pas vraiment idéal pour vos œufs !
Boîte ou panier ?
Si vous ne voulez pas conserver les œufs dans le réfrigérateur, vous pouvez les garder dans des boîtes, les plus vieux toujours au-dessus de la pile. Dans un panier à grillage, aussi joli soit-il, il est plus difficile de connaître l’âge des œufs. Certains éleveurs marquent les œufs à l’aide de points colorés ou de dates pour les trier par âge. Si vous n’êtes pas sûr, vous pouvez toujours utiliser cette méthode traditionnelle : placez vos œufs dans une casserole pleine d’eau. S’ils restent au fond, ce sont des œufs récents. S’ils sont debout la pointe en haut, ils sont plus vieux. Attention, si vos œufs flottent ils ne sont plus consommables.
Les boîtes à œufs sont aussi utiles pour garder le côté rond de vos œufs en l’air. Dans cette position, le jaune reste au centre, et ils auront l’air délicieux si vous décidez de les préparer comme œufs durs ou à la coque. Par contre, ça ne changera rien si vous préparez une quiche ou un gâteau.
Un présentoir à œufs permet d’exposer le fruit du labeur de vos poules. Vous pouvez l’utiliser pour trier les œufs par âge, sans compter qu’ils auront l’air magnifique.
Quant aux coques
Vous pouvez garder les œufs crus dans une boîte ou sachet fermés hermétiquement tant que vous les consommez dans les trois jours. Les jaunes d’œuf doivent être conservés dans de l’eau ou ils s’assécheront. Débarrassez-vous de l’eau après usage.
Les restes d’œufs laissent une forte odeur dans le réfrigérateur, la faute au sulfure d’hydrogène. Ce gaz est créé lorsque les œufs sont chauffés (vous remarquerez que ce gaz n’est pas présent dans les œufs crus). Il a beau avoir une odeur dégoûtante, ce gaz n’en est pas pour autant dangereux dans cet état. Les œufs conservés au réfrigérateur doivent être consommés en l’espace d’une semaine au plus tard.
Donc la chose à retenir est que vous pouvez conserver vos œufs comme bon vous semble tant que vous ne les exposez pas à la chaleur, aux mauvaises odeurs ou à trop de turbulences. Plus besoin de se creuser la tête pour savoir où les garder !
Les poules élevées dans les jardins sont plus résistantes qu’elles n’en ont l’air, mais la chaleur estivale est l’un des rares facteurs susceptibles de détériorer rapidement leur état de santé. Lorsque les températures dépassent 29 °C, vos poules commencent à souffrir. Au-delà de 35 °C, la situation devient dangereuse. Contrairement au froid, où les poules génèrent leur propre chaleur corporelle et se blottissent les unes contre les autres, elles ne disposent d’aucun mécanisme de défense naturel contre la chaleur extrême. En apportant quelques ajustements à leur environnement et en comprenant bien comment la chaleur les affecte, vous pouvez rendre l’été beaucoup plus supportable pour vos poules de compagnie.
À partir de quelle température fait-il trop chaud pour vos poules ?
Les poules commencent à ressentir un stress thermique vers 29 °C et courent un risque sérieux au-delà de 35 °C. Toutefois, la température seule ne suffit pas à évaluer le risque. L’humidité aggrave considérablement le danger : une journée à 32 °C avec 80 % d’humidité est plus dangereuse pour vos poules qu’une journée à 38 °C avec un air sec. La combinaison de la chaleur et de l’humidité empêche le refroidissement par évaporation assuré par le halètement des poules, ce qui complique considérablement la régulation de leur température corporelle.
La bonne nouvelle, c’est que la période de risque maximal est prévisible : elle se situe généralement entre 11h et 16h, lorsque le soleil est à son plus haut et que la chaleur atteint son maximum. C’est justement dans cette plage horaire qu’il est le plus utile d’aller voir vos poules et de renouveler leur eau, car quelques gestes simples à ce moment-là peuvent faire une réelle différence.
Signes de stress thermique chez les poules (et les mesures à prendre immédiatement)
Connaître les signes avant-coureurs d’une crise fait toute la différence entre une intervention rapide et un appel chez le vétérinaire. Le stress thermique évolue par étapes, et plus vous le détectez tôt, meilleurs seront les résultats pour vos poules.
Signes avant-coureurs
Voici les premiers signes subtils que vos poules présentent avant que le stress thermique ne devienne visible :
Perte d’appétit et baisse de l’intérêt pour les friandises ou la nourriture
Diminution de la ponte, parfois avant même l’apparition de tout signe physique
Les poules passent davantage de temps à l’ombre ou couchées contre le sol
Signes de stress thermique avéré
Ces signes nécessitent une intervention immédiate :
Halètement, le bec ouvert et le cou tendu vers l’avant : c’est le premier signe clairement visible
Ailes écartées du corps, signe que la poule essaie d’évacuer la chaleur par la peau.
Crête et caroncules pâles ou bleutées, signe d’une diminution de la circulation sanguine.
Léthargie, perte d’équilibre ou incapacité à se tenir debout, signes qu’il faut refroidir immédiatement la poule
Comment refroidir une poule qui a trop chaud
Si vous repérez une poule présentant des signes de stress thermique avancé, agissez rapidement mais sans panique :
Déplacez-la immédiatement dans un endroit ombragé et bien ventilé
Proposez-lui de l’eau fraîche (pas glacée) et encouragez-la à boire
Mouillez uniquement ses pattes et ses jambes, pas tout son corps, car un choc thermique soudain peut aggraver la situation
Mettez-la au calme et à l’écart du reste du groupe
Ne plongez jamais une poule en stress thermique et ne mouillez jamais entièrement son corps. Un changement brutal de température peut provoquer un choc. Un refroidissement progressif reste toujours la méthode la plus sûre.
Quand appeler un vétérinaire : si une poule ne réagit pas, respire difficilement ou ne parvient pas à se tenir debout après 20 minutes de refroidissement progressif, contactez votre vétérinaire. Le coup de chaleur chez les poules peut être fatal sans intervention professionnelle.
Comment garder le poulailler bien frais en été
La température idéale à l’intérieur du poulailler se situe sous les 27 °C. Au-delà de ce seuil, la production d’œufs diminue et les risques pour la santé augmentent. Ce qui se passe dans le poulailler la nuit est tout aussi important que pendant la journée, car un poulailler qui a emmagasiné de la chaleur tout l’après-midi continue à la restituer pendant plusieurs heures après le coucher du soleil, précisément au moment où vos poules cherchent à se reposer.
Emplacement du poulailler et circulation de l’air
L’emplacement de votre poulailler dans le jardin a un impact important sur la température qu’il fait à l’intérieur :
Placez le côté est ou nord du poulailler contre une structure, ou sous un arbre qui fait de l’ombre en été, afin de bloquer le soleil intense de l’après-midi.
La ventilation doit créer un flux d’air traversant, ce qui signifie que l’air entre d’un côté et ressort de l’autre, plutôt que de se limiter à une seule ouverture qui piège l’air chaud
Couvrez 60 à 70 % du toit pour fournir de l’ombre. Si vous ne pouvez pas placer le côté est ou nord contre une structure, installez une bâche sur un côté, mais veillez à ce que l’air continue de circuler dans l’enclos
Un ventilateur fonctionnant sur batterie ou branché sur un port USB, orienté vers les perchoirs, peut faire baisser la température du poulailler de 3 à 5 °C lorsqu’il n’y a pas de vent. Des bouteilles d’eau congelées placées près des perchoirs avant la tombée de la nuit contribuent également à faire baisser la température pendant la nuit.
Pourquoi le matériau du poulailler est-il si important ?
Les poulaillers en bois absorbent et emmagasinent de la chaleur tout au long de la journée, puis la restituent la nuit, précisément au moment où vos poules ont besoin de se rafraîchir. C’est l’un des dangers les plus souvent négligés en été.
Les poulaillers en plastique dotés d’une isolation à double paroi, comme les poulaillers Eglu d’Omlet, fonctionnent de manière très différente. Grâce à cette structure à double paroi, la surface extérieure absorbe la chaleur sans la transmettre à l’intérieur ; ainsi, par temps chaud, l’intérieur du poulailler reste nettement plus frais que celui d’un modèle en bois. De plus, ce matériau ne retient pas la chaleur pendant la nuit, offrant ainsi à vos poules un endroit véritablement confortable pour se percher, même en cas de canicule prolongée.
À retenir :lorsque vos poules hésitent à rentrer dans le poulailler le soir en été en raison de la température, cela est généralement dû à un problème de rétention de chaleur du matériau du poulailler lui-même.
Comment assurer l’hydratation des poules par temps chaud
L’hydratation est le facteur le plus déterminant pour assurer la sécurité de vos poules en cas de canicule. Une déshydratation peut devenir mortelle plus rapidement que la chaleur ambiante elle-même, mais elle est entièrement évitable grâce à une installation adaptée.
Par temps chaud, les poules peuvent boire le double de leur consommation quotidienne habituelle d’eau. Un groupe de poules qui consomme généralement environ deux litres par jour peut avoir besoin de quatre litres, voire davantage, lorsque les températures grimpent. Anticipez ce besoin avant l’arrivée d’une vague de chaleur, et non au moment où elle survient.
La température de l’eau est plus importante qu’on ne le pense
Une eau dont la température dépasse 15 °C est nettement moins efficace pour faire baisser la température corporelle d’une poule. C’est pourquoi le simple fait de remplir un abreuvoir d’eau tiède ne suffit pas lors d’une journée chaude. L’eau fraîche contribue réellement à faire baisser la température corporelle, tandis que l’eau tiède a très peu d’effet.
Méthodes pratiques pour garder l’eau fraîche :
Placez tous les abreuvoirs à l’ombre afin de ralentir leur réchauffement
Ajoutez des glaçons dans les abreuvoirs ouverts pendant les heures les plus chaudes de la journée
Investissez dans un abreuvoir isolé, comme l’abreuvoir isolé d’Omlet, qui a été testé pour maintenir la fraîcheur de l’eau pendant 10 heures, même par des températures allant jusqu’à 32 °C, sans avoir besoin de glaçons (et encore plus longtemps avec des glaçons !)
Emplacement et hygiène
Les poules souffrant de la chaleur ne marcheront pas loin pour s’abreuver. Placez plusieurs abreuvoirs dans l’environnement de vos poules, et pas seulement dans un coin de l’enclos. Ceci est particulièrement important pour les races avec beaucoup de plumes sur la tête, qui peuvent avoir du mal à repérer une seule source d’eau.
L’eau chaude et stagnante favorise la prolifération rapide des algues et des bactéries, ce qui représente un véritable risque sanitaire en été. Nettoyez et remplissez fréquemment les abreuvoirs ouverts. Un abreuvoir fermé constitue ici une excellente solution : en empêchant la lumière du soleil d’atteindre l’eau, il limite la prolifération des algues que favorisent les modèles ouverts. L’abreuvoir isolé d’Omlet bloque 99 % de la lumière, gardant l’eau propre pendant plusieurs jours sans le nettoyage quotidien que les modèles ouverts exigent.
En cas de chaleur extrême, les compléments d’électrolytes à ajouter à l’eau (disponibles en magasin ou en ligne) aident à reconstituer les minéraux que vos poules perdent en haletant. Il est judicieux d’en avoir sous la main avant l’arrivée de l’été.
Vous avez d’autres questions sur les poules et l’eau ? Consultez notre guide en ligne.
Quelles sont les races de poules qui supportent le moins bien la chaleur ?
Bien connaître la composition de votre groupe de poules en termes de races vous aide à mettre en place correctement votre routine de soins estivale. Si vous élevez un groupe mixte, adaptez toujours les mesures que vous prenez en fonction de la race la plus sensible à la chaleur parmi celles que vous possédez. Les oiseaux les plus résistants s’en sortiront très bien ; les plus sensibles, en revanche, peuvent ne pas tenir le coup.
Les races qui nécessitent une attention particulière en été
Races à pattes emplumées (Cochin, Brahma, Faverolles) Le plumage supplémentaire autour de leurs pattes retient la chaleur et limite leur capacité à dissiper la chaleur par la peau. Vérifiez régulièrement la chaleur et l’absence de gonflement au niveau de leurs pattes pendant les périodes de forte chaleur.
Races avec des plumes sur la tête (Padoue, Soie, Houdan) Les plumes de la tête peuvent gêner la vision, ce qui signifie que ces poules risquent de ne pas repérer une source d’eau que d’autres poules trouveront facilement. Placez plusieurs abreuvoirs à différentes hauteurs et à différents endroits autour de l’enclos afin de vous assurer qu’elles y aient toujours accès.
Races au plumage dense (Orpington, Wyandotte) Leur plumage épais limite la circulation de l’air autour de leur corps. Contrairement aux races au plumage plus léger, qui peuvent gonfler leurs plumes pour créer des poches d’air rafraîchissantes, les poules au plumage dense ont moins de capacité à réguler leur température grâce à ce mécanisme.
Les coqs et les poules plus âgées sont également plus vulnérables que les jeunes poulettes ; veillez donc à surveiller de plus près les membres les plus âgés de votre groupe pendant les périodes de forte chaleur.
Les poules placées à l’ombre, que ce soit sous des arbres ou sous des bâches pour enclos, supportent des températures plus élevées que celles exposées au soleil direct. L’ombre est l’un des moyens les plus efficaces et les moins coûteux dont vous disposez.
Les races qui supportent bien l’été
Les races issues de régions méditerranéennes et arides sont naturellement adaptées à la chaleur et supportent généralement les étés chauds avec un minimum d’intervention. Il s’agit notamment des races suivantes :
Leghorn
Ancône
Fayoumi
Penedesenca
Ces races ont tendance à avoir des crêtes et des caroncules plus développées, qui agissent comme des radiateurs naturels pour évacuer la chaleur corporelle, ainsi qu’un plumage plus léger qui permet une meilleure circulation de l’air.
La chaleur a-t-elle une incidence sur la production d’œufs ?
Oui, et dans une mesure bien plus importante que ne le pensent la plupart des éleveurs. Les poules ont besoin d’une température corporelle entre 40 et 42 °C pour rester en bonne condition. Lorsque la chaleur extérieure dépasse cette fourchette, l’organisme détourne l’énergie destinée à la production d’œufs pour se concentrer sur la survie. Il en résulte donc une baisse de la production d’œufs.
Il faut s’attendre à une baisse de 10 à 25 % de la ponte pendant les semaines où les températures dépassent régulièrement les 32 °C. Certaines poules, en particulier les plus âgées ou celles de races de grande taille, peuvent cesser complètement de pondre jusqu’au retour d’un temps plus frais.
Chaleur et qualité des coquilles d’œufs
La baisse de la ponte n’est pas le seul changement que vous remarquerez. La chaleur a également une incidence sur la qualité physique des œufs pondus par vos poules.
Lorsque les poules halètent pour se rafraîchir, elles rejettent du CO₂. Cela perturbe le processus de formation du carbonate de calcium qui constitue la coquille des œufs, ce qui entraîne des coquilles fines, molles ou bosselées, même chez les poules par ailleurs en bonne santé et bien nourries. Si vous constatez des problèmes de qualité des coquilles pendant une vague de chaleur, c’est certainement cette même chaleur qui en est la cause, et non une carence en calcium.
Couvaison et collecte des œufs
La couvaison s’intensifie en été. Une poule couveuse cesse complètement de pondre et dégage une chaleur corporelle importante en restant immobile dans son pondoir, ce qui aggrave la situation pour elle-même et pour les autres poules qui partagent le même espace. Si vous avez une poule couveuse pendant une vague de chaleur, déplacez-la dans un endroit plus frais et plus sombre afin de mettre fin plus rapidement à ce cycle.
En été, ramassez les œufs deux fois par jour. Les œufs laissés dans un pondoir chaud peuvent atteindre des températures dangereuses en quelques heures seulement. Ils risquent également de favoriser la couvaison chez d’autres poules, créant ainsi un cercle vicieux qui réduira la production globale de votre groupe pendant plusieurs semaines.
À retenir : Comment garder les poules au frais en été
Renseignez-vous sur les seuils de température avant l’arrivée d’une vague de chaleur, et non une fois qu’elle est présente. Les poules courent un risque sérieux dès que la température dépasse 35 °C, et le stress thermique commence dès 29 °C. L’humidité rend ces deux seuils encore plus dangereux.
Une respiration haletante, le cou tendu, des crêtes pâles, des ailes écartées du corps ou l’incapacité à se tenir debout sont des signes d’alerte nécessitant une intervention d’urgence. Agissez en quelques minutes, pas en quelques heures.
La déshydratation tue plus vite que la température elle-même. Renouvelez régulièrement l’eau pour la garder bien fraîche, ou investissez dans un abreuvoir isolé pour maintenir une température d’eau optimale tout au long de la journée.
Veillez à maintenir une bonne circulation d’air dans le poulailler et l’enclos. Ne couvrez pas plus de 60 à 70 % du toit de l’enclos ; si vous ne pouvez pas adosser le côté nord ou est de votre poulailler à un mur, n’utilisez une bâche que sur un seul côté.
Les races qui ont des plumes sur les pattes et sur la tête nécessitent une surveillance particulière. Elles souffrent plus rapidement de la chaleur et peuvent avoir du mal à trouver les points d’eau sans aide. Il est indispensable de répartir plusieurs abreuvoirs dans leur enclos.
Prévoyez une baisse de 10 à 25 % de la production d’œufs pendant les vagues de chaleur. Les œufs à coquille fine indiquent que la chaleur perturbe le processus d’absorption du calcium chez vos poules ; il ne s’agit pas d’un problème d’alimentation.
En été, ramassez les œufs deux fois par jour. Cela permet d’éviter que la température dans le pondoir ne devienne dangereuse et de réduire le risque que l’instinct de couvaison se propage au sein du groupe.
Omlet et votre groupe de poules en été
Il est plus facile de garder vos poules au frais lorsque votre installation fait déjà une bonne partie du travail. Un équipement adapté ne se contente pas de rendre l’été plus sûr pour vos poules ; il réduit aussi l’effort quotidien que cela vous demande.
Les poulaillers Eglu sont dotés d’une isolation à double paroi qui maintient la température intérieure nettement plus basse que celle des modèles en bois lors des journées chaudes, tout en évitant de retenir la chaleur pendant la nuit, lorsque vos poules ont besoin de se reposer. Pour votre enclos, nos bâches de protection bloquent les rayons les plus intenses du soleil de l’après-midi tout en laissant suffisamment d’espace ouvert pour permettre la circulation de l’air, offrant ainsi à vos poules un espace ombragé sans transformer leur enclos en piège à chaleur.
Pour l’hydratation, l’abreuvoir isolé d’Omlet a été spécialement conçu pour répondre aux difficultés de l’été. Il maintient l’eau fraîche jusqu’à 10 heures par une chaleur de 32 °C, bloque 99 % des rayons du soleil pour empêcher la prolifération des algues et contient suffisamment d’eau pour répondre aux besoins d’un groupe de huit poules pendant trois jours. Cela signifie moins de remplissages quotidiens pour vous, et une eau toujours fraîche pour vos poules, exactement au moment où elles en ont le plus besoin.
On nous demande souvent laquelle des bâches pour poulaillers Eglu garantit le meilleur confort à nos animaux tout au long de l’année. Consultez notre guide ci-dessous pour apprendre comment protéger vos animaux par pluie ou beau temps !
Bâches opaques
Ces bâches sont fabriquées à partir d’un matériel plus fin qui protège du soleil sans pour autant conserver de chaleur dans le poulailler. Elles sont plus petites que les bâches d’hiver et offrent une meilleure ventilation dans le poulailler. Vous pouvez déplacer la bâche pour garder vos poules à l’ombre durant la journée. Par temps pluvieux, pourquoi ne pas opter pour une bâche transparente ou une bâche mi-transparente mi-opaque ?
Bâches transparentes
Les bâches transparentes laissent entrer le soleil dans le poulailler et le protègent contre la pluie. Elles sont donc idéales pour le printemps et l’automne. Vos poules profiteront d’un espace lumineux, chaud, et bien à l’abri du vent et de la pluie.
Bâches mi-transparente mi-opaque
Profitez du meilleur des deux mondes ! Nos bâches thermiques mi-transparente mi-opaque protègent du soleil d’un côté et laissent passer la lumière de l’autre. D’un vert foncé, la première moitié de la bâche est robuste et abrite de la pluie et des vents extrêmes. Quant à la moitié transparente, elle laisse passer les rayons du soleil et la chaleur tout en vous permettant d’observer vos animaux lorsque vous leur apportez à manger !
Bâches robustes
Particulièrement robuste, ce type de bâche a été conçue pour offrir une protection à toute épreuve contre les rigueurs de l’hiver. Même lorsque la température approche de zéro, et la pluie et le vent s’abattent contre l’abri de vos animaux, ou que la neige recouvre votre jardin, cette bâche vert foncé offre une protection incomparable contre les intempéries. Vous poules et lapins pourront ainsi se promener dans leur enclos Eglu en toute tranquillité, sans risquer le froid, le vent ou l’humidité !
Couverture Thermiques Température Extrême
Les poules et les lapins sont parfaitement capables de se garder au chaud durant l’hiver, et notre système d’isolation thermique Eglu y contribue en gardant l’air frais à l’extérieur tout en conservant la chaleur. Et lorsque les températures passent en dessous de zéro, vos animaux profiteront de cette chaleur. Les duvets et vestes Température Extrême ajoutent une seconde couche d’isolement, un peu comme votre pull de laine favori, et sans compromettre le système de ventilation du poulailler.
Le fumier de poule est l’un des meilleurs fertilisants naturels pour le sol. Une fois composté, il est riche en azote, phosphore et potassium – les trois éléments essentiels pour un sol sain, des plantes fortes et des récoltes plus abondantes et savoureuses. Il améliore aussi la capacité de rétention d’eau du sol, ce qui aide les plantes à mieux résister aux périodes de sécheresse.
Conseil pratique : laissez le fumier se décomposer pendant un an avant de l’utiliser. Le fumier frais est très puissant : privilégiez un effet progressif plutôt que des résultats immédiats.
Contrôle des nuisibles
Toute la journée, les poules picorent et grattent le sol du jardin à la recherche de friandises, éliminant au passage coléoptères, larves, chenilles et tiques. Certaines poules particulièrement audacieuses s’attaquent même aux limaces. Les Leghorn, Hambourg et Sussex sont des races qui adorent fouiller le sol, ce sont donc les plus efficaces pour lutter contre ces mollusques. Les limaces sont plus actives tôt le matin et en soirée ; si vous arrosez le jardin avant, elles auront davantage de chances de sortir. C’est le moment idéal pour laisser vos poules patrouiller et chasser les nuisibles.
Il s’agit d’une lutte contre les insectes et les parasites sans produits chimiques, sans sprays et sans culpabilité : juste des becs occupés et des poules pleinement satisfaites.
Poules jardinières
Vous devez retourner la terre ou créer un nouveau parterre dans votre jardin ? Laissez faire les professionnelles : les poules sont de véritables expertes pour ameublir, aérer et travailler le sol.
Éparpillez quelques graines là où vous voulez qu’elles interviennent, ou laissez un tas de feuilles dans un coin de votre jardin. Vos poules gratteront, étaleront et retourneront tout plus vite que vous ne le ferez avec vos outils.
Adieu les mauvaises herbes !
Les poules adorent picorer les mauvaises herbes et nettoyer le jardin des végétaux morts, ce qui vous fait gagner du temps et économise vos efforts. Considérez-les comme de petites assistantes jardinières enthousiastes, même si elles peuvent être un peu désordonnées.
Cela dit, les poules ne font pas la différence entre les mauvaises herbes et les fleurs, et elles n’ont aucune idée de la valeur sentimentale de vos plus belles plantes…
Ce qu’il faut protéger des poules :
Semis et parterres fraîchement plantés
Potagers et parterres de fleurs
Fruits tendres et jeunes pousses
Utilisez une clôture efficace pour que vos poules n’aient accès qu’aux zones que vous souhaitez qu’elles « redécorent ».
Engrais gratuit
Les œufs frais ne sont pas seulement parfaits pour cuisiner, leurs coquilles sont également bénéfiques pour votre jardin. Riches en carbonate de calcium, elles renforcent les parois cellulaires des plantes et favorisent une croissance saine.
Écrasez des coquilles et dispersez-les sur votre compost ou directement dans vos parterres de fleurs.
Thérapie par le jardinage
Les poules vous offrent une excellente raison de sortir, de prendre votre temps et de profiter de votre jardin. Leurs doux caquètements, leurs personnalités curieuses et leurs routines quotidiennes rendent l’espace extérieur plus vivant et apaisant. De nombreux éleveurs affirment que passer du temps avec leurs poules aide à réduire le stress, et nous sommes entièrement d’accord avec eux.
Adaptations au fil des saisons
Vos poules peuvent être utiles tout au long de l’année et apporter leur touche au jardin :
Printemps
Nettoient les débris de l’hiver et retournent les plates‑bandes en repos
Chassent les nuisibles dès le réveil des insectes
Été
Contrôlent les limaces et les insectes au quotidien
Leurs coquilles d’œufs permettent de nourrir les plantes en calcium
Automne
Éparpillent les feuilles mortes et préparent le sol
Enrichissent le compost avant l’hiver
Hiver
Aèrent le sol en grattant les feuilles et les petits débris
Apportent un enrichissement naturel pendant le repos du jardin
Alors, qu’attendez‑vous ? Les poules ne sont pas seulement de charmants animaux de compagnie : ce sont de véritables assistantes jardinières. Profitez pleinement de leur présence tout au long de l’année !
Ils sont rouges, ressemblent à des araignées, vivent dans des colonies gigantesques et sortent la nuit pour boire le sang de vos poules. En termes de cauchemars, celui-ci est plutôt effrayant, jusqu’à ce que vous réalisiez que vous pouvez facilement vous en échapper. La créature en question, le pou rouge, fait moins d’un millimètre de long et il n’est pas si difficile à bannir de votre poulailler.
Le pou rouge est capable de vivre, et de se nourrir, sur une multitude d’hôtes, y compris les êtres humains si on lui en donne la possibilité. Mais c’est son goût pour les oiseaux sauvages qui lui permet de rencontrer l’une de ses cibles préférées : vos poules. Si vous avez des oiseaux dans le jardin, vous avez certainement aussi des poux rouges.
Connaître son ennemi
Le pou rouge, Dermanyssus gallinae, est un parasite qui se cache dans les recoins sombres du poulailler et se déplace la nuit en grand nombre pour se nourrir de sang. À l’âge adulte, les poux rouges mesurent environ 0,75 mm et leurs pattes ressemblent à celles des araignées. Avant de se nourrir, ces parasites sont gris-bruns et non pas rouges : la coloration est due au sang qu’ils aspirent. Une fois gorgés de sang, les poux rouges se réfugient rapidement dans leur cachette. Ils sont également patients et peuvent survivre jusqu’à 10 mois dans des poulaillers vides.
Les poules infestées finissent par développer des croûtes et des blessures, souffrent d’anémie (causée par la perte de sang et caractérisée par des caroncules et des peignes en manque de couleurs) et peuvent éventuellement perdre leurs plumes. Votre production d’œufs sera en chute libre. Dans les cas les plus graves impliquant de jeunes poules, la perte de sang et le choc physique peuvent s’avérer mortels. L’une des difficultés du diagnostic est que les poux rouges sont souvent cachés lorsque vous examinez l’oiseau, au lieu d’être à découvert (comme une puce par exemple). Ces signes physiques chez la poule devraient cependant vous inciter à agir et il est facile de repérer les cachettes potentielles de ces parasites.
Si les acariens semblent se nourrir à plein temps de vos poules, au lieu de disparaître dans la journée, vous pourriez avoir une épidémie de poux du nord. Le problème est similaire mais le coupable est différent ; les conseils donnés dans cet article sont également valables pour ces cousins « nordistes » suceurs de sang.
Comment combattre les poux
Étant donné qu’ils se nourrissent normalement pendant la nuit, il se peut que les poux rouges ne soient pas détectés tout de suite. Vous pouvez cependant tenter de trouver leur cachette. Les coins et les crevasses des poulaillers en bois sont les endroits les plus communs, ainsi que sous les perchoirs. Une fois découverts, vous devez éliminer les mini-vampires à l’aide d’un spray ou d’une poudre anti-poux. Il existe deux types de produits destinés à éliminer les parasites : ceux que vous vaporisez ou répandez sur le poulailler et ses accessoires, et ceux que vous appliquez directement sur les oiseaux.
Toutes les litières doivent être retirées d’un poulailler infesté, et toute la structure doit être lavée à l’eau chaude (un tuyau d’arrosage est une excellente arme dans ce type de combat) avant d’être traitée avec une préparation anti-poux.
Une fois les parasites bannis, la prévention est le meilleur moyen de garder le contrôle de la situation. Le lavage régulier du poulailler et de toute autre surface en béton, en plastique ou en bois du poulailler sera bénéfique. Cette mesure est particulièrement importante pendant les mois d’été les plus chauds, lorsque la population d’acariens a tendance à augmenter.
Certains éleveurs de poules ont noté les effets anti-poux du dioxyde de carbone, soit sous la forme d’une fumigation à la « neige carbonique », soit sous la forme d’une pulvérisation directe, mais il n’existe pas encore d’homologation vétérinaire officielle pour ces procédures.
Un autre moyen infaillible de vous débarrasser du pou rouge est de garder vos poules dans un poulailler qui ne possède quasiment pas de coins et de recoins, c’est-à-dire une structure en plastique plutôt qu’en bois. Les poulaillers en plastique sont plus faciles à nettoyer, plus hygiéniques, et le modèle Eglu en est le Roi incontesté.
En résumé, vous ne pouvez pas tenir éloignés les oiseaux sauvages et leurs poux, mais vous pouvez facilement les empêcher de reconstituer une colonie dans votre poulailler. Une fois le cauchemar surmonté, vous et vos poules pourrez dormir sur vos deux oreilles.
Les amoureux des poules trouveront sur ce site un ensemble d’ annonces diverses et variées sur l’univers de la poule, mais plus généralement sur le monde de la basse-cour.
Ainsi, sur Cot Cot Annonces on trouve des petites annonces pour acquérir ou vendre des poulaillers neufs et d’occasion, mais également des petites annonces concernant le matériel et l’alimentation. Sur ce site on peut aussi faire l’acquisition d’œufs fécondés et vendre ou acheter des animaux de basse-cour comme des coqs et des poules.
Le site s’adresse aux particuliers comme aux professionnels qui se trouvent sur l’ensemble du territoire français et en Belgique.
Pendant les vacances on fait comment avec ses poules ?
Si le site s’intéresse au matériel et accessoires de basse-cour, il offre d’autres services. En effet, il propose également aux propriétaires de poules d’échanger ou de proposer des gardes de poules.
Les vacances approchent à grand pas et vous avez peut-être prévu de partir quelques jours, quelques semaines ou même un mois entier afin de vous détendre et de changer votre quotidien, pour vous aérer et découvrir de nouveaux horizons. Toutefois, si vous avez des poules comment faire ? En effet, ces animaux si attachants ont besoin d’être nourris, qu’on leur mette à disposition de l’eau très régulièrement, et bien qu’indépendantes les poules ont également besoin de soins. N’oublions pas la collecte des œufs qui doit se faire très régulièrement.
Dès lors comment résoudre cette équation ?
S’il existe des systèmes de gardiennage pour les animaux de compagnie, et notamment pour les chiens et les chats, comment faire pour les poules ? Existe-t-il un système de gardiennage pour les volailles et les animaux de basse-cour, à l’image des dogs sitters pour les animaux à quatre pattes ? Une nouvelle solution a vu le jour afin de faire garder ses poules. Avec le site Cot Cot Annonces vous pouvez désormais trouver une personne proche de chez vous qui vous permette de faire garder vos poules en toute confiance.
Enfin, dans une dernière partie, le site propose des conseils pour que les gallinacés restent en bonne santé. Pour cela, Cot Cot Annonces est associé au blog de référence Poules Club qui existe depuis 2011. Poster une petite annonce gratuite sur Cot Cot Annonces est rapide et facile !
La plupart des poules pondent leurs œufs en toute discrétion. Elles célèbrent parfois un peu trop bruyamment leurs exploits, mais elles retournent rapidement à leur routine quotidienne qui consiste à gratter le sol pour chercher de la nourriture. Certaines poules, en revanche, font un peu plus d’histoires. Il s’agit des poules couveuses, pour être plus précis. Une poule couveuse est une poule qui reste assise sur son œuf avec la ferme intention d’y rester jusqu’à son éclosion, qu’il soit fécondé ou non. Ce comportement peut être très pratique si vous avez l’intention de faire naître des poussins, mais dans le cas contraire, il peut être assez problématique. Alors, comment empêcher une poule de couver ?
La cause de la couvaison
Le phénomène de la couvaison est lié à la chaleur corporelle et à l’instinct maternel de la poule. Les poules enfermées dans un poulailler surchauffé peuvent soudainement subir une augmentation de leur température corporelle, pouvant les inciter à couver un œuf jusqu’à son éclosion. Certaines races sont plus susceptibles de couver que d’autres, comme la pouleSoie ou la poule Cochin.
Les signes de couvaison
Une poule couveuse subit un changement de personnalité. Le signe le plus évident est son refus de quitter le nichoir. Elle peut rester là, assise pendant des jours, jusqu’à ce qu’un poussin éclose. Ce dévouement peut également la rendre grincheuse et susceptible de vous donner des coups de bec ou de glousser avec colère si vous essayez de la déplacer.
Et, généralement, quand vous parvenez enfin à la faire sortir du nichoir, elle trouve un moyen d’y retourner pour reprendre sa couvaison. Une fois qu’elle s’est bien installée dans son nouveau rôle de mère, elle peut même gonfler ses plumes et commencer à se les arracher pour préparer le nid.
Comment empêcher une poule de couver ?
Il est temps de se bouger
Les apparences sont parfois trompeuses. Votre poule peut donner l’impression qu’elle va rester dans le nichoir pour l’éternité, mais en général, elle n’y passera pas plus de trois semaines. C’est le temps nécessaire à un œuf de poule pour éclore. Cela signifie que, si l’espace le permet, vous pouvez simplement la laisser couver pendant 21 jours, et une fois qu’elle se sera calmée, elle reprendra ses activités comme si de rien n’était. Mais si vous n’avez pas de coq ou que vous ne voulez pas élever vos propres poussins, cette situation peut devenir frustrante et vous obliger à déloger votre poule couveuse de son œuf.
Vous devez également vous assurer que votre poule dispose de suffisamment d’eau et de nourriture pendant cette période ; ce qui peut être difficile pour une poule qui refuse de quitter son nichoir. Cela peut impliquer de la forcer à sortir et de lui fermer l’accès au nichoir jusqu’à ce qu’elle soit nourrie et hydratée. Veillez à ramasser les œufs immédiatement si vous en avez l’occasion et assurez-vous de toujours porter des gants solides par précaution lorsque vous tentez de déplacer votre poule couveuse. Vous éviterez ainsi de vous faire picorer les mains !
Essayez les légumes surgelés
Une autre astuce anti-couvaison consiste à placer un sac de petits pois ou de grains de maïs surgelés enveloppé dans une couverture ou un torchon directement sous la poule dans le nichoir. Des glaçons broyés dans un sachet feront également l’affaire. Cette méthode a le double effet de refroidir votre poule et de rendre la vie dans le nichoir trop désagréable pour la couvaison.
Installez des obstacles
Parfois, de simples obstacles comme un pot de fleur ou quelques briques auront l’effet désiré. Si votre poule ne peut pas accéder au nichoir, elle ne peut naturellement pas s’y installer pour couver. Heureusement, le poulailler Eglu Cube est équipé d’une cloison de séparation coulissante, qui permet d’isoler le nichoir du reste du poulailler.
Installez un enclos spécial couvaison
Certains propriétaires utilisent un « enclos de couvaison » pour défaire leurs poules de cette mauvaise habitude. Il peut s’agir d’une cage ou d’une caisse grillagée dans laquelle vous placez votre poule avec de la nourriture et de l’eau. Cette forme d’isolement léger permet généralement de mettre fin à la couvaison en trois jours. Les signes qui annoncent la fin d’une couvaison sont faciles à repérer : la poule cesse de gonfler ses plumes et se promène dans la cage au lieu de rester assise à couver.
Vous souhaitez élever des poussins ?
Vous pouvez également acheter des œufs fécondés et laisser la poule couveuse s’en occuper. Si vous avez l’intention d’élever des poussins, c’est de loin la façon la plus facile et la plus naturelle de les faire éclore : sous le ventre duveteux d’une maman poule couveuse.
Omlet et vos poules
Chez Omlet, notre objectif est de concevoir des produits capables de répondre à toutes les problématiques que vous rencontrez avec vos animaux de compagnie, comme par exemple : quel est le meilleur poulailler pour une poule couveuse ? Avec des produits uniques comme le poulailler Eglu Cube et le Grand Enclos pour poules d’Omlet, nos experts s’efforcent de créer les meilleurs designs pour offrir des environnements parfaitement adaptés à tous vos animaux de compagnie, qu’ils soient à poils ou à plumes.
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