Les poules apprennent vite à prendre soin d’elles-mêmes. Cependant, il y a certaines choses à éviter si vous voulez que vos poussins démarrent leur vie du bon pied.
Dans cet article, nous présentons six erreurs faciles à éviter.
1. Ne pas préparer la couveuse avant l’arrivée des poussins
Le logement de vos poussins – la couveuse – doit être prêt avant leur arrivée. Autrement, vous n’aurez nulle part où les mettre, un vrai désastre.
Vous pouvez acheter des couveuses spécifiquement conçues pour les poussins ou bricoler la vôtre avec un carton ou une boîte en plastique avec des trous sur le côté. Ceci dit, ne créez votre couveuse que si vous êtes certain à 100 % de comment vous y prendre.
L’essentiel est de garder les oiseaux dans un endroit chaud et bien ventilé, mais protégé des courants d’air. Comptez 0,2 m2 par poussin. – ça leur donnera assez de place, mais attention, ils vont vite grandir !
Placez un filet à poules sur le haut de la couveuse. Les poussins peuvent facilement « sauter » par-dessus une couveuse dont les parois mesurent moins de 45 cm de haut. Les poussins plus âgés ont besoin de perchoirs pour dormir et seront contents d’en avoir dans leur couveuse.
2. Ne pas avoir la bonne température dans la couveuse
Trop ou pas assez de chaleur peut facilement être fatal aux poussins. Ils doivent rester dans un environnement d’une température de 35 °C pendant la première semaine. Cette chaleur doit être réduite environ tous les cinq jours jusqu’à ce que vous atteigniez une température ambiante.
La source de cette chaleur a aussi son importance. La meilleure option est un chauffage conçu pour les poulaillers. Une ampoule chauffante rouge fera aussi l’affaire. Les ampoules blanches produisent trop de lumière et gardent les poussins éveillés la nuit. Les poussins qui ne dorment pas sont de mauvaise humeur et commencent à se battre. Les ampoules standard ne conviennent pas non plus.
Le chauffage ou l’ampoule doivent être suspendus assez haut et doivent être ajustés régulièrement. Observez comment vos poussins se comportent par rapport à la source de chaleur. S’ils se massent en dessous, c’est qu’ils ont trop froid. Vous devrez alors descendre l’ampoule ou le chauffage ou en ajouter un(e) autre, selon leurs besoins.
Si les poussins s’éloignent de la source de chaleur, c’est qu’ils ont trop chaud, celle-ci doit alors être éloignée ou sa température doit être réduite. Le comportement de vos poussins changera probablement au fur et à mesure qu’ils grandiront, donc observez-les avec attention..
3. Utiliser le mauvais type de litière
Les poussins ont des besoins très spécifiques. Pour leur litière, servez-vous de copeaux de bois ou d’autres matériaux absorbants et non toxiques recommandés pour les poussins. Évitez les journaux ou morceaux de magazines et n’utilisez pas de bois huileux ou aromatiques comme le cèdre. Une litière d’une épaisseur de 2,5 cm devrait suffire. Sans litière, les poussins risquent de glisser sur la surface de la couveuse et de se blesser les pattes, ce qui peut être mortel. Changez de litière une fois par semaine pour éviter l’accumulation de fientes.
4. Utiliser le mauvais type de nourriture
Au départ, vos poussins auront besoin de « miettes » ou de « purée ». S’ils ont été vaccinés contre les coccidioses, vous aurez besoin de nourriture sans médicaments. La plupart des nourritures basiques conviendront aux poussins jusqu’à 16 semaines. Il existe certains types d’aliments qui ne conviennent que pour quatre semaines, après quoi vous devrez passer à autre chose.
Vous pouvez donner de la nourriture fraîche à vos poussins en guise de friandises, comme des légumes, des vers ou des insectes. Cependant, ces friandises ne devront jamais remplacer leur nourriture. Les poussins mangent selon leurs besoins et ne risquent pas de trop manger. Il vous suffit donc de vérifier qu’il y ait assez de nourriture dans leurs mangeoires.
Tout comme les adultes, les poussins ont besoin de gravillons pour digérer leur nourriture. Ils doivent être de la taille de grains de sable, contrairement aux cailloux et morceaux de coquilles dont les adultes ont besoin.
Les poussins auront besoin d’abreuvoirs et de mangeoires convenables. Évitez d’improviser, mieux vaut en acheter. Changez l’eau de vos poussins deux fois par jour, elle se salit relativement vite.
5. Oublier de vérifier leur santé au quotidien
Pour s’assurer que vos poussins sont en bonne santé, il vous suffit de les observer et de vérifier qu’ils ont l’air bien alerte. Un poussin seul qui a l’air un peu pataud alors que les autres ont l’air normaux est peut-être souffrant. Un poussin malade peut mourir très rapidement s’il n’est pas soigné rapidement.
Le problème de santé le plus fréquent chez les poussins est quand leurs fientes restent collées à leurs derrières et les empêchent de faire leurs besoins. Pour les soigner, il suffit de les essuyer avec de l’eau chaude. Vous devrez peut-être retirer les fientes avec des pincettes dans les cas les plus extrêmes. Tenez le poussin fermement lors de cette opération. Si vous ne l’aidez pas, il finira vite par mourir.
Remarque : une ficelle sombre suspendue au derrière d’un poussin n’est pas due à ses fientes. Il s’agit de son cordon ombilical séché. Il finira par tomber après quelques jours.
6. Mettre les poussins dehors trop rapidement
Une fois qu’ils sont âgés de deux semaines, les poussins peuvent passer jusqu’à trois heures par jour dehors sous supervision. Une grande cage portable devrait faire l’affaire. Ne laissez sortir vos poussins que s’il fait au moins 18 °C dehors et que la météo est sèche et qu’il n’y a pas trop de vent. Ils auront besoin de nourriture, d’eau, et d’ombre.
Remarque : si vous sortez vos poussins alors qu’ils ne sont pas encore âgés de deux semaines, ou si vous les laissez dehors pendant plus de trois heures, ils risquent d’attraper froid ou un coup de soleil (selon la météo). Un tel choc peut suffire à tuer un petit oiseau.
Après 12 semaines, les poules peuvent déménager dans un poulailler Eglu et un grand enclos. Elles seront encore trop jeunes pour utiliser les perchoirs correctement, donc retirez-les jusqu’à ce qu’elles soient assez grandes. Si vous possédez un poulailler Eglu Cube, vous devrez porter et installer vos poussins dans le nichoir, ils auront du mal à grimper à l’échelle. Vous pouvez la convertir en rampe pour leur faciliter la vie lors des premières semaines.
Le nichoir de l’Eglu – ou de tout autre poulailler – doit contenir suffisamment de litière pour garder les poules au chaud la nuit. Changez-la au moins deux fois par semaine.
Les poussins apprendront vite en observant leurs congénères adultes. Leur comportement est généralement basé sur l’instinct, tant qu’ils disposent d’un environnement adéquat, la nature s’occupera du reste.
Certains animaux, comme les lapins, les hamsters et les cochons d’Inde sont herbivores. D’autres, comme les ours, sont omnivores. Pour finir, il y a aussi des carnivores comme les chats qui ne peuvent pas survivre sans viande.
Tous les animaux ont besoin d’une alimentation qui leur convient. Par conséquent, une alimentation vegan ne conviendra pas toujours à vos animaux.
Est-ce que mon chien peut avoir une alimentation vegan ?
Les dents des animaux sont généralement une bonne indication de leur alimentation. Les dents de chiens ressemblent à celles des ours, qui sont omnivores. Mais les chiens sont plus semblables aux loups, aussi au niveau de leur alimentation.
Ceci dit, tous les ours ne sont pas strictement omnivores. Le panda, par exemple, a les mêmes dents que d’autres ours, mais ne mangent que du bambou, malgré le fait que leur système digestif n’y soit pas parfaitement adapté. Donc si certains ours n’ont pas besoin de viande, en est-il de même pour les chiens ?
La réponse est compliquée. Les chiens ont besoin de graisses et de protéines que l’on trouve dans la viande. Ignorer ces besoins essentiels est dangereux, vous ne pouvez donc pas donner ce que bon vous semble à votre chien. Certains chiens ont des estomacs très sensibles et une alimentation riche en fibre et pauvre en graisse peut leur être mortel. Si vous avez l’intention de donner une alimentation sans viande à votre chien, consultez un vétérinaire au préalable.
Le collagène, l’élastine et la kératine que l’on trouve dans la viande n’ont pas vraiment d’équivalent vegan. Votre chien a aussi besoin de graisses oméga-3 que l’on trouve dans les produits provenant d’animaux comme les œufs, le poisson et certains types de viande. Les versions vegan de l’oméga-3 ne sont pas les mêmes que celle qui provient des animaux.
Il s’agit là de beaucoup de difficultés. Il existe certains produits qui prétendent pouvoir permettre à votre chien de devenir vegan tout en restant en bonne santé. Mais avant de l’y risquer, consultez un professionnel compétent dans ce domaine. Il est possible de faire un compromis, mais complètement supprimer la viande de leur alimentation n’est pas vraiment une option. Les criquets contiennent beaucoup d’acides aminés, de kératine et sont composé de 65% de protéines et constituent donc un bon compromis.
Est-ce que mon chat peut avoir une alimentation vegan ?
Les chats sont des carnivores, la viande répond à tous leurs besoins en matière d’alimentation.
Les chats sont incapables de produire certains types de protéines, contrairement aux chiens et d’autres animaux. Ils doivent donc les absorber en mangeant de la viande ou du poisson. Les acides aminés sont aussi un problème. Par exemple, les chats qui n’ont pas assez de taurine, un acide aminé animal, finissent par avoir une crise cardiaque et en meurent.
Nous ne pouvons donc pas recommander même des aliments vegan fortifiés pour les chats. Pensez-y, qu’est-ce qui arriverait si on donnait de la viande à un lapin ? Un vrai problème et pas seulement éthique.
Certains types de viandes créées en laboratoire sont en développement spécifiquement pour les propriétaires vegan ou végétariens de chats. Mais aucune garantie qu’ils fonctionnent ou seront bientôt disponibles.
Pour beaucoup de propriétaires vegans, nourrir leurs animaux peut poser un dilemme moral. Mais leurs compagnons ont besoin de manger et en ce qui concerne les chats, ils n’ont pas vraiment de choix. À vous de voir comment faire mais n’oubliez pas, votre chat a besoin de viande.
10 animaux idéaux pour les foyers vegans
Bien entendu, il existe beaucoup d’animaux herbivores, voire omnivores qui n’ont pas toujours besoin de viande. Voici nos dix préférés.
1. Les lapins. Aucun souci avec ceux-là – les lapins sont herbivores et se nourrissent essentiellement de foin et de légumes. Ils mangent parfois leurs crottes, techniquement un produit provenant d’un animal mais il ne s’agit que de végétation à moitié digérée.
2. Les cochons d’Inde. Comme les lapins, ces jolies boules de poils sont 100% herbivores.
3. Les hamsters. La plupart des propriétaires de hamsters leur donnent de la nourriture de magasin, on ne sait pas toujours ce qu’elle contient. Ceci dit, les hamsters, à l’instar de rats et des souris, sont herbivores.
4. Les gerbilles. Tout comme les hamsters, les gerbilles sont herbivores. Elles ont l’estomac sensible et ont besoin d’un mélange de granulés de qualité. Les aliments trop frais peuvent leur faire du mal.
5. Les souris. Bien qu’elles aient tendance à tout grignoter à l’état sauvage, les souris survivent sans problème avec une alimentation vegan. Toutefois, mieux vaut leur donner de la nourriture spécialement conçue pour elles pour éviter toute carence en vitamines ou minéraux.
6. Les rats. Des rongeurs essentiellement omnivores qui ont besoin d’une alimentation fortifiée s’ils n’ont pas accès à de la viande. Ceci dit, les rats qui mangent trop de graisses animales grossissent et meurent prématurément.
7. Les poules. Les propriétaires de poules le savent, ces oiseaux boulottent tout ce qu’ils trouvent – de l’herbe, des scarabées, des vers, vos légumes, donc faites attention ! La plupart des aliments pour poules imitent un mélange de plantes et de produits animaux. Il est cependant possible d’acheter des mélanges vegans et il se pourrait que cela leur suffit. Cependant, avec une telle alimentation, vos poules pondront probablement moins d’œufs. Et vous n’arriverez pas à les empêcher de chercher à manger partout où elles vont, peu importe ce que vous leur donnez !
8. Les perruches et perroquets. Les vegans n’auront aucun problème avec les perruches et perroquets, à moins qu’ils essaient d’en élever. Les femelles couveuses ont besoin de protéines sous la forme d’œufs ou de viande cuite. Il existe toutefois des alternatives vegans.
9. Les pinsons. Beaucoup d’espèces de pinsons mangent des insectes et des vers, ce sont des friandises pour ces oiseaux. Mais il ne s’agit pas d’aliments essentiels en ce qui les concernent. Les pinsons ont besoin d’un mélange de graines et de légumes.
10. Pour les amateurs de reptiles. Quand on pense aux lézards et serpents, on a souvent en tête l’image de souris ou de criquets destinés à être dévorés. Mais il existe des reptiles herbivores, comme certains types d’iguanes. Trouver l’équilibre qui leur convient peut être difficile, mais au moins vous n’aurez pas à leur donner de viande.
Il existe un pléthore d’animaux herbivores, mais cette liste n’inclut pas vraiment les chats ou les chiens. Peu importe l’animal que vous choisissez, il aura besoin d’une alimentation saine et équilibrée qui convient à ses besoins.
Il est peut-être petit, mais le modeste œuf de poule est une véritable mine d’or sur le plan nutritionnel. De plus, sa polyvalence lui permet d’être utilisé pour réaliser des milliers de recettes délicieuses que tout le monde connaît et adore manger. Mais connaissez-vous les incroyables bienfaits des œufs pour la santé ?
Les plus grands mythes brisés
Vous avez sans doute déjà entendu dire que la consommation d’œufs peut entraîner un taux de cholestérol élevé et des problèmes cardiovasculaires. Mais la réalité est bien différente.
Bien que le jaune d’œuf moyen contienne un taux élevé d’environ 186 mg de cholestérol, la majorité du cholestérol est en fait fabriquée par le foie, et non par l’alimentation. En effet, environ 25 % contenu dans les éléments que nous mangeons est absorbé par l’intestin et 75 % du cholestérol présent dans le sang est produit par le foie.*
L’hypercholestérolémie est en réalité plutôt due à la génétique et à des choix de mode de vie comme le tabagisme ou le manque d’exercice. Mais cela ne veut pas dire que l’alimentation n’est pas un facteur qui y contribue. Une alimentation riche en graisses saturées, comme les aliments frits, la viande transformée et les produits laitiers entiers, aura également un impact négatif sur votre cholestérol.
Les œufs ne sont pas non plus responsables de l’obstruction des artères ou des problèmes cardiovasculaires. C’est en fait la façon dont vous les cuisez, ou ce que vous mangez à côté, qui peut avoir un impact sur votre santé. Par exemple, si vous faites fréquemment frire vos œufs dans des quantités importantes de beurre, ou si vous les servez chaque matin avec du bacon grillé. Comme pour tout, il faut savoir faire preuve de modération. Alors consultez votre médecin si vous souhaitez obtenir des conseils personnalisés.
Pourquoi ils sont si bons
Grande source de micro et macronutriments
Qu’il s’agisse du blanc ou du jaune, les œufs regorgent de nutriments et de vitamines utiles au bon fonctionnement de l’organimse. Ils contiennent également des caroténoïdes ; des antioxydants qui aident à lutter contre les maladies liées au vieillissement, comme celles qui affectent la vue.
De plus, ils sont riches en protéines (2 œufs équivalent à 100 g de viande), en vitamines A, D, E, K, B2 et N12, ainsi qu’en phosphore, magnésium, potassium et minéraux. Autant d’éléments permettant à l’organisme de fonctionner parfaitement.
La vitamine B présente dans les œufs favorise le bon fonctionnement du cerveau, c’est-à-dire la mémoire et la concentration. Les œufs peuvent être consommés pendant la grossesse, car les nutriments qu’ils contiennent, notamment la vitamine B9, contribuent à la croissance et au bon développement du fœtus.
Les œufs contiennent également du zinc, pour la régulation hormonale. Et avec les protéines et les vitamines qu’ils apportent, ils sont un véritable allié pour vos cheveux. Il existe de nombreuses recettes en ligne pour prendre soin de vos cheveux avec des œufs, mais notre préférée consiste à mélanger un œuf avec quelques gouttes d’huile d’amande douce (pas plus de 4) et une cuillerée de miel – vos cheveux vous diront merci !
Faible teneur en calories
Saviez-vous qu’un œuf ne contient que 90 calories ? Deux œufs à 90 calories chacun et vous pouvez profiter d’une omelette peu calorique mais très savoureuse. L’effet coupe-faim de l’œuf en fait également un aliment à inclure dans vos repas si vous souhaitez vous sentir rassasié plus longtemps.
Friandise sucrée ou repas riche en protéines
Outre ses nombreux bienfaits pour la santé, l’œuf peut être utilisé de multiples façons, vous permettant de varier les repas. Que vous aimiez les œufs au plat, à la coque, brouillés, en quiche, en gâteau ou en crêpes, il y en a pour tous les goûts !
Rien ne vaut le goût d’un œuf fraîchement pondu par les poules de son jardin. Et vos œufs seront encore meilleurs si vos oiseaux sont confortablement installés dans un poulailler Eglu Cube ! L’amour que vous mettez à prendre soin de votre groupe de poules vous sera toujours rendu sous la forme de délicieux œufs. Et le fait de pouvoir en profiter sans avoir à faire les courses est toujours un véritable plaisir.
Vous pouvez d’ailleurs exposer fièrement le travail de vos poules avec le présentoir à œufs d’Omlet. Non seulement son superbe design décore joliment votre cuisine, mais il vous permet de ranger vos œufs par ordre chronologique, afin de toujours utiliser les plus anciens en premier et d’éviter le gaspillage.
Mais si vous n’avez pas encore goûté aux joies de l’élevage de poules et que vous achetez vos œufs au supermarché, voici les éléments principaux que vous devez surveiller. Notez également que la teneur en nutriments peut varier en fonction de l’origine des œufs que vous consommez. Et que la teneur en oméga-3 peut être plus faible si vous achetez des œufs issus de l’élevage en cage plutôt que des œufs biologiques.
Œufs de catégorie A : le blanc d’œuf est épais et plutôt ferme. Le jaune d’œuf est relativement gonflé et ne présente pas de défauts. La coquille est propre et ne présente pas de fissures.
Œufs de catégorie B : le blanc d’œuf est fin, le jaune est plus plat et est utilisé dans les produits congelés ou séchés. La coquille peut présenter quelques fissures.
Pour tout savoir sur l’étiquetage des œufs en France, consultez cet article du gouvernement.
Omlet et les œufs de vos poules
Les œufs présentent de nombreux avantages, alors pourquoi ne pas profiter du plaisir de les sortir de votre poulailler, lorsqu’il est si facile d’élever des poules avec Omlet ? Avec notre poulailler Eglu Cube ultra facile et rapide à nettoyer ; notre Porte Automatique pour poulailler pour gérer l’emploi du temps de vos poules ; et notre Grand Enclos pour offrir un maximum d’espace à vos oiseaux – profitez de la large gamme de produits Omlet, conçus par des ingénieurs experts, pour démarrer votre propre élevage de poules en toute sérénité.
Cet article fait partie de notre série Pride of Omlet, une compilation de récits incroyables qui mettent en valeur des animaux extraordinaires dont la bravoure, bonté, compassion et intelligence méritent d’être partagées avec le reste du monde.
-Par Anneliese Paul
Henni Hen est une assistante professionnelle. Une poule adorable et câline qui aime les enfants, elle accompagne ses gentils propriétaires, Hamish et Verity.
Chaque printemps, Verity fait éclore des poussins à l’aide d’un incubateur dans son école du Kent, au Royaume-Uni où elle travaille en tant qu’enseignante. C’est toujours un grand moment pour les enfants qui apprennent beaucoup et les poussins duveteux marquent bien l’arrivée de Pâques.
Il était donc couru d’avance qu’Henni deviendrait assistante dès son plus jeune âge. Après tout, elle est née dans l’école. Henni aide les enfants dans leur travail et est devenu le sujet de beaucoup de leçons.
Mais le vrai talent d’Henni est sa capacité d’aider les enfants à apprendre à lire. Henni est illettrée, mais les enfants qui n’osent pas lire en face d’un adulte ont pris l’habitude de s’asseoir sur un pouf à l’écart avec Henni. Elle se blottit contre eux et les écoute lire avec patience et les encourage avec ses gloussements.
Quand Henni et ses sœurs sont devenues trop grandes pour le clapier dans la salle de classe, Verity et Hamish ont déménagé dans une maison avec un jardin. Plutôt que de faire comme d’habitude et de donner les poules aux fermiers locaux, ils ont décidé d’adopter Henni et ses sœurs. Ils comptaient d’abord adopter un chien, mais vu qu’ils travaillent tous deux à plein temps, adopter des poules semblait être un bon compromis.
Henni passe l’essentiel de son temps dehors à gratter le sol pour trouver à manger ou à grimper en hauteur. Une poule ordinaire en bref. Mais Verity et Hamish lui ont appris à utiliser une litière vu qu’elle aime se balader dans la maison et y recevoir des câlins, sans oublier son travail à l’école.
Durant le confinement, Henni a manqué aux enfants. Du coup, Verity a pris soin de l’inclure dans ses leçons soit en direct, soit enregistrées. Quand Verity lit des histoires à ses élèves, Henni se repose sur ses épaules et surveille que tout le monde soit attentif. Le vice-recteur appelle régulièrement pour prendre des nouvelles d’Henni.
Mais ça n’est pas tout. Henni et ses sœurs ont pondu environ six œufs par jour pendant le confinement, du coup Verity en a profité pour les distribuer à ses voisins. Tous les matins à 10h, Henni pondait un œuf et commençait à crier, pour que les voisins sachent que leurs œufs étaient prêts. Henni sautait ensuite sur les épaules de Verity et ils allaient distribuer les œufs ensembles.
Une fois de retour à la maison, Henni allait se percher sur son perchoir préféré sur le toit du garage et les enfants du voisinage venaient rendre visite à Verity et Hamish pour dire bonjour à « celle sur le toit ! »
Henni et ses sœurs Megg, Gertie, Margot, Ginger, Rona et Nora vivaient dans un poulailler en bois dans le jardin avant de rentrer dans le garage pour l’hiver quand il faisait trop froid, mais Verity et Hamish ont décidé que ça n’était pas suffisant. Donc l’année dernière, ils ont acheté un nouveau poulailler, un Eglu Cube d’Omlet et leurs poules peuvent maintenant rester dehors toute l’année.
Mais Henni aime toujours rentrer dans la maison pour recevoir des câlins et s’installe souvent sur le canapé entre Verity et Hamish quand ils regardent un film après le travail.
Une poule très ordinaire, pas très haut placée dans la hiérarchie, mais une éternelle optimiste. Les enfants et ses propriétaires y tiennent beaucoup. Elle mérite bien la meilleure note pour ses efforts.
Il est tout à fait possible d’élever des poules avec d’autres animaux de compagnie, à condition de bien se préparer et de prendre les précautions nécessaires. Certains animaux domestiques, comme les chats et les chiens, peuvent avoir une attirance innée pour les proies que peuvent représenter les poules, c’est pourquoi il est important de procéder lentement aux présentations avec vos oiseaux. Grâce aux conseils ci-dessous, vous serez en mesure de présenter en toute confiance vos animaux actuels à vos nouvelles poules, ou de présenter de nouveaux animaux de compagnie à vos poules domestiques.
L’élevage de poules avec des chiens
Les chiens sont les animaux de compagnie les plus répandus dans le monde. Si vous faites partie des nombreux propriétaires de chiens, sachez qu’il est possible d’intégrer des poules à votre famille, à condition de tenir compte du tempérament et de l’aptitude au dressage de votre toutou.
Évaluer le comportement de votre chien
Si vous avez un chien à la maison, la première chose à prendre en compte est son tempérament. Les différentes races ne réagissent pas de la même manière à la présence de poules. Par exemple, des races comme le Labrador Retriever ou le Braque allemand peuvent être facilement excitées par les poules en raison de leurs pulsions naturelles de chasse et de récupération. Voici d’autres races pouvoir avoir une attirance accrue pour les proies :
Quelle que soit la race de votre chien, s’il est excité ou trop curieux en présence de petits animaux, son comportement sera certainement similaire en présence de vos futures poules. Si votre chien perd la tête lorsqu’il voit des oiseaux sauvages dans votre jardin, ou vous entraîne à la poursuite de canards lors de vos promenades nocturnes, il risque de devenir une source de stress pour vos poules – et de se stresser lui-même.
Les chiens qui ne courent pas après les proies ou qui s’intéressent peu aux oiseaux ne poseront probablement pas de problème à vos poules, mais tous peuvent réagir différemment lorsque de nouveaux animaux pénètrent sur leur territoire. En général, la plupart des chiens s’adaptent très bien aux nouveaux occupants du jardin après une période d’acclimatation. Au début, il est probable que votre toutou s’intéresse à vos poules, qu’il traîne autour du poulailler et qu’il renifle leur environnement. Il est même possible qu’il exprime le désir d’interagir avec vos oiseaux en adoptant des postures et des comportements ludiques. Apprendre à décoder le langage corporel de votre chien autour de vos poules vous aidera à déterminer la nature de leur relation.
Les poules sont des animaux de proie et peuvent être blessées facilement. Les chiens ne peuvent pas jouer avec les poules comme ils le feraient avec d’autres chiens ou même d’autres animaux domestiques. Il est donc important d’apprendre à votre toutou que les poules sont des compagnons fragiles – et non des jouets ou des objets qu’ils doivent chasser.
Apprendre à votre chien à vivre avec des poules
À moins que les promenades en laisse ne rendent votre chien trop excité, sa première rencontre avec vos poules devra se faire avec une laisse et un collier. Veillez à ce que son collier soit suffisamment serré pour éviter qu’il ne glisse, mais pas trop pour ne pas le gêner. Approchez votre chien de l’enclos de vos poules et laissez-le renifler. Tenez la laisse serrée jusqu’à ce que vous puissiez observer la réaction de votre chien, puis relâchez-la progressivement pour renforcer son bon comportement.
Laissez votre chien vous regarder passer du temps en compagnie de vos poules. Pour ce faire, vous pouvez mettre vos oiseaux en sécurité et interagir avec eux dans un Grand Enclos d’extérieur. Si votre chien ne se contente pas de renifler ou de faire le tour de l’enclos, vous devrez aborder l’interaction d’une manière différente.
Il peut s’écouler plusieurs semaines avant que votre animal n’accepte complètement votre groupe de poules. Voici quelques moyens supplémentaires de l’aider à s’habituer à la présence de vos oiseaux
Installez un filet à poules autour de l’enclos d’extérieur de vos oiseaux pour que votre chien puisse les observer à distance.
Si votre chien dispose d’un enclos ou d’un parc de jeu, placez-le à côté de l’enclos de vos poules et réduisez progressivement la distance sur plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils soient côte à côte.
Récompensez votre chien avec ses friandises préférées chaque fois qu’il reste bien calme en présence de vos poules.
Veillez à ne jamais laisser votre chien sans surveillance aux côtés de vos poules, surtout au début. Même s’il ne peut pas entrer dans l’enclos avec eux, les aboiements de votre chien peuvent facilement stresser vos oiseaux.
L’élevage de poules avec des chats
Les chats sont plus difficiles à éduquer que leurs homologues canins, et leur comportement est nettement moins prévisible. Mais la bonne nouvelle, c’est que la plupart des chats ne considèrent pas les poules comme des proies potentielles au même titre que les chiens. La majorité des propriétaires de chats s’accordent à dire que leurs félins ne s’intéressent que très peu ou pas du tout à leurs poules. En fait, les chats et les poules entretiennent une relation quelque peu symbiotique.
Les poules et leur nourriture attirent les rongeurs, qui sont beaucoup plus intéressants pour votre chat. Ainsi, lorsqu’un chat a la possibilité de patrouiller autour de votre groupe de poules, il y a de fortes chances que votre problème potentiel de rongeurs soit étouffé dans l’œuf.
Certains chats peuvent manifester un intérêt accru pour vos oiseaux. Cela dépend en grande partie de la race et du tempérament de votre animal. Les chats représentent une plus grande menace pour les poussins que pour les poules adultes, mais en gardant vos oiseaux dans un poulailler et un enclos solides et sécurisés, vous êtes sûr qu’ils sont parfaitement protégés de votre félin.
L’élevage de poules avec des cochons d’Inde
Il peut également être tentant d’élever de mignons petits cochons d’Inde avec vos poules, mais en réalité, ce n’est pas très prudent. Vos poules risquent de s’en prendre à eux et, avec leurs courtes pattes, vos cochons d’Inde ne réussiront pas à s’éloigner assez rapidement. Leurs besoins alimentaires sont également très différents, et vos oiseaux risquent de manger la nourriture de vos cochons d’Inde au profit de la leur, ce qui signifie qu’aucun des deux animaux ne recevra les nutriments dont il a besoin. Si vous avez des cochons d’Inde à la maison et que vous souhaitez les installer près de vos poules, veillez à ce qu’ils possèdent leur propre clapier et leur propre enclos d’extérieur.
L’élevage de poules avec des lapins
Les lapins, en revanche, sont suffisamment rapides pour se débrouiller seuls face à des poules et, s’ils sont élevés ensemble depuis leur plus jeune âge, ils peuvent parfaitement s’habituer à leur présence mutuelle. Toutefois, vos lapins auront besoin de leur propre nourriture et de leur propre zone de repos. Les lapins ne se perchent pas comme les poules, ils ont donc besoin de leur propre espace pour creuser à l’intérieur de l’enclos ou sous le poulailler.
Le moyen le plus simple d’y parvenir est d’installer des panneaux de séparation dans votre enclos. Vous pourrez ainsi créer des « espaces » différents pour chaque espèce afin qu’elles disposent de tout ce dont elles ont besoin. Vous pouvez ouvrir les portes de ces séparations à tout moment pour permettre à vos animaux de compagnie de vivre ensemble, ou créer un troisième espace en tant que pièce commune.
N’oubliez pas de prévoir autant d’espace que possible dans chaque zone respective afin que vos animaux se sentent parfaitement à l’aise et en sécurité.
Les poules et les autres animaux
Les poules peuvent également cohabiter avec les chèvres et les canards femelles (les mâles ont tendance à les malmener). Paradoxalement, elles ne s’entendent pas avec les autres oiseaux à l’intérieur d’une volière. Les poules mangeront toute la nourriture qui tombera sur le sol de la volière, mais elles n’hésiteront pas à picorer les autres oiseaux si l’occasion se présente. De plus, elles attirent les rats et les souris, ce qui constitue un véritable problème pour les oiseaux plus petits.
Si vous vivez en milieu rural, vous pouvez élever vos poules avec d’autres animaux de basse-cour. Les poules s’entendent bien avec les animaux suivants :
Chèvres
Moutons
Vaches
Alpagas ou lamas
Cochons
Canards (canes), pintades, paons, oies ou faisans femelles
Toute autre espèce aviaire élevée avec des poules doit être docile et de préférence femelle, car les mâles ont tendance à malmener les poules. Les petits oiseaux comme les cailles ou les pigeons risquent de se faire picorer par vos poules, il est donc préférable de s’en tenir à des oiseaux plus grands. Les petits animaux de compagnie comme les hamsters, les gerbilles, les tortues ou les grenouilles ne doivent jamais être gardés en compagnie de poules – ils finiraient par être becquetés et tués.
Omlet et vos animaux de compagnie
Omlet propose tous les produits pour animaux dont vous avez besoin pour garder vos compagnons à poils et à plumes heureux et en bonne santé. Avoir plusieurs types d’animaux de compagnie est une expérience passionnante, et grâce à nos poulaillers, enclos et panneaux de séparation, vous serez en mesure de créer un véritable havre de paix pour tous vos animaux domestiques. De plus, grâce aux produits Omlet qui assurent la sécurité de vos oiseaux, vous pourrez dormir sur vos deux oreilles en sachant que vos poules sont installées dans les meilleures conditions possibles.
Cet article fait partie de notre série Pride of Omlet, une compilation de récits incroyables qui mettent en valeur des animaux extraordinaires dont la bravoure, bonté, compassion et intelligence méritent d’être partagées avec le reste du monde.
-Par Anneliese Paul
Hennifer, Marge et Sybil sont des poules de réforme qui travaillent avec Jonathan. Leur but ? Transformer la vie de délinquants par l’intermédiaire du projet Rosemead. Jonathan (un accompagnateur et défenseur des poules) considère que les poules sont capables de résoudre des problèmes sociaux difficiles.
Le projet Rosemead est un foyer à Southend on Sea (Royaume-Uni) dont le but est de réinsérer les délinquants dans la vie active en leur donnant les compétences nécessaires. Il y a six ans, le projet a reçu des fonds de la par de la mairie de Southend pour rénover son jardin. Un polytunnel y a été installé et des parterres de fleurs et des arbres fruitiers ont été plantés.
Jonathan y a ensuite amené ses poules. Au début, ces oiseaux de réforme étaient en piteux état. En plus d’être maigres, elles avaient perdu beaucoup de plumes. Leurs crêtes étaient pâles et molles. Mais après quelques semaines à parcourir le jardin et ses tas de compost, elles ont repris des couleurs.
La plupart des résidents du projet sont d’anciens sans domicile ou prisonniers. Quand ils arrivent dans leur nouvelle chambre, ils y trouvent un bol avec deux œufs sur une table de chevet avec un petit message : « Hennifer, Marge et Sybil vous souhaitent la bienvenue ».
Jonathan se sert des œufs de ses poules pour apprendre aux résidents à cuisiner des plats simples comme des omelettes. Il a affiché des posters dans la cuisine qui expliquent les différentes façons de préparer des œufs. Ils sont même devenus une forme de monnaie, ce qui a aidé à apaiser les voisins. Après un incident avec l’un des résidents, Jonathan a rendu visite à Jean, un voisin âgé qui avait des hésitations par rapport au projet. Il lui a amené des œufs. Ceux-ci lui ont permis de rompre la glace.
Tout se passait bien jusqu’à l’arrivée d’un renard. Doris, la mère poule du groupe original, s’est précipitée sur le renard pour protéger sa famille, ce qui lui a coûté la vie. Elle est maintenant enterrée dans le jardin. L’attaque a fait l’effet d’un choc chez les résidents. Lors de sa visite suivante chez Jean, Jonathan lui a raconté ce qui s’était passé et lui a fait part de son intention d’adopter plus de poules chez la British Hen Welfare Trust. Jean a décidé de l’accompagner et d’adopter des poules également. Une expérience positive pour tout le monde.
C’est là que Hennifer, Marge et Sybil ont été adoptées après avoir été libérées de leur cage. Cela fait maintenant deux ans et demi qu’elles résident au foyer et font partie du projet. Ces deux poules sont des assistantes exemplaires pour Jonathan. Hennifer est sûre d’elle-même, Sybil est curieuse et Marge est détendue. Elle aime faire la sieste près des champs de lavande.
La plupart des résidents demeurent au foyer pendant deux ans avant de déménager dans un domicile privé, mais ils rencontrent souvent des difficultés en chemin et finissent parfois à nouveau en prison. Un de ces prisonniers a alors contacté le projet Rosemead (par l’intermédiaire de sa famille) pour leur demander des photos des poules. En effet, celles-ci aident beaucoup les résidents de Rosemead et ils y sont très attachés.
Un autre résident nous raconte qu’il adore entendre les poules glousser le matin quand il se réveille, ça le rend heureux. Un troisième a pris la responsabilité de laisser sortir les oiseaux tous les matins à 7 heures tapantes. Les poules sont d’une grande aide pour les résidents dans le jardin, quoi qu’ils fassent. « Elles ne s’enfuient pas quand ils sont là. C’est important, » nous explique Jonathan.
Certains résidents aiment acheter des friandises pour les poules. Ce qui peut paraitre banal, mais il vaut mieux ça qu’une bière. C’est bon signe. S’occuper de poules peut être beaucoup de travail, mais ce travail apprend entre autres aux résidents à nettoyer et à s’occuper d’animaux, ce qui crée un sentiment de responsabilité.
Jonathan nous raconte que « ce travail peut être très difficile, c’est dur de voir le côté positif, mais pouvoir offrir une qualité de vie adéquate à quelqu’un fait toujours plaisir et nos poules ne manquent pas de nous faire sourire. »
Vous attendez la fin de l’hiver pour commencer à élever des poules ? Les températures plus douces attirent généralement les gens vers l’élevage de poules, et ce à juste titre : il y a de nombreuses raisons pour lesquelles le printemps est la période idéale pour prendre des poules de compagnie. Les journées plus longues et la terre qui se réveille créent des conditions parfaites pour les poules et les poussins. Découvrez comment commencer à élever des poules au printemps et ce à quoi vous pouvez vous attendre pendant le reste de l’année.
Quand dois-je acheter mes poules ?
L’expression « poulet de printemps » trouve son origine dans les années 1700, lorsque les agriculteurs se sont rendus compte que les poulets éclos au printemps étaient achetés à un meilleur prix que ceux qui avaient déjà traversé leur premier hiver. Aujourd’hui, la plupart des éleveurs commencent à incuber les œufs en décembre, ce qui permet aux poulettes d’atteindre l’âge de la ponte au printemps.
La plupart des poules pondeuses commencent à pondre vers l’âge de 16 à 22 semaines. Si vous achetez des poules nées en décembre, vous pouvez vous attendre à ce qu’elles commencent à pondre vers le mois d’avril. Au début, vous ne verrez probablement que quelques œufs, mais la production augmentera au fur et à mesure que vos poulettes atteindront la maturité au cours de leur première année.
Si vous prenez des poussins au printemps, ils devraient commencer à pondre à la fin de l’été. Mais vous courez également le risque que les poussins soient éclos trop tard au printemps pour commencer à pondre avant leur mue annuelle d’automne, ce qui repoussera la production d’œufs à l’hiver ou même au printemps suivant.
Pendant combien de temps les poules de printemps produisent-elles des œufs ?
Les poules continueront à pondre des œufs tout au long de leur vie, avec un pic de production vers l’âge de 30 semaines. Après leur première année, les poules commencent à produire lentement moins d’œufs au fil du temps, avec une diminution d’environ 10 % par an. La plupart cessent de pondre à l’âge de 6 ans, mais certaines races ou certaines poules peuvent continuer à pondre des œufs de façon irrégulière tout au long de leur vie.
Une alimentation de qualité composée de granulés ou de miettes pour poules pondeuses contenant au moins 16 à 18 % de protéines aidera vos poules à produire des œufs. Les fruits et légumes frais, les insectes séchés et la recherche de nourriture aideront également vos poules à satisfaire leurs besoins nutritionnels. Veillez à ce que votre groupe de poules ait toujours accès à de l’eau fraîche et laissez des coquilles d’huîtres broyées ou d’autres suppléments de calcium dans leur enclos pour les aider à renforcer leurs coquilles d’œufs.
Vous pouvez vous attendre à ce que vos poules pondent moins d’œufs, voire pas du tout, pendant leur mue annuelle. Ce cycle se produit à la fin de l’automne, lorsque les heures de clarté commencent à diminuer et que vos poules perdent leurs plumes pour se doter d’un nouveau plumage pour l’hiver. Une fois que vos oiseaux ont revêtu leur manteau d’hiver, la production d’œufs reprend comme avant. Le processus de mue peut durer de 4 à 12 semaines, mais en moyenne, vous pouvez vous attendre à avoir moins d’œufs pendant environ 6 semaines.
Pourquoi le printemps est-il la meilleure période pour les poules ?
Le printemps a tout pour plaire aux poules : un temps doux, une végétation fraîche, des insectes en abondance et des journées plus longues pour la recherche de nourriture. En tant qu’éleveur de poules, vous pouvez profiter de ces bonnes conditions naturelles pour alléger votre charge de travail et rendre vos journées plus joyeuses. Il n’y a rien de tel que de regarder ses poules gratter le sol pendant que l’on se détend par un calme après-midi de printemps.
La menace des parasites
Il n’y a pas que la terre qui se réveille au printemps : les parasites font également leur retour. Pour les poules, les principaux parasites à surveiller sont les poux rouges. Leur présence diminue pendant les mois les plus froids, mais lorsque le temps se réchauffe, ils sont prêts à faire leur apparition annuelle.
Surveillez attentivement votre groupe de poules pour détecter les signes d’une infestation de poux rouges. Il s’agit notamment des signes suivants :
Poules réticentes à se percher, car les acariens les traquent la nuit
État léthargique
Peau ou plumes sensibles, ou grattage persistant
Crêtes ou caroncules pâles, ce qui peut être un signe d’anémie
Irritation de la peau au niveau des jambes
Les poux rouges se cachent dans les fissures du bois et sont très difficiles à éradiquer une fois qu’ils se sont infiltrés dans le poulailler. Le traitement de vos poules et de leur poulailler est fastidieux, et de nombreux traitements doivent être administrés à plusieurs reprises. La prévention des poux rouges est la meilleure ligne de défense contre ces parasites opportunistes. Les poulaillers en plastique Eglu empêchent les poux rouges de s’installer et peuvent être facilement nettoyés au jet d’eau pour éliminer les parasites éventuellement présents.
Les poussins et le printemps
Le printemps est une saison très populaire pour les poussins. La plupart des animaleries proposent des poussins au printemps et les couvoirs travaillent d’arrache-pied pour faire éclore des volumes plus importants à cette période de l’année. Cela s’explique en grande partie par le temps plus doux, qui facilite le passage des poussins de la cage éleveuse à l’élevage en plein air le moment venu. Si vous souhaitez élever des poussins, le fait de commencer au printemps vous permettra de les transférer dans leur installation définitive au cours de l’été et de vous assurer qu’ils sont suffisamment au chaud. Certains éleveurs de poules attendent l’automne pour élever les poussins, ce qui leur permet d’avoir des poules prêtes à pondre au printemps suivant.
Quelle que soit la saison choisie, vous devez garder vos poussins dans une installation spéciale appelée cage éleveuse pendant les 6 à 12 premières semaines de leur vie. Les poussins ont besoin d’une source de chaleur jusqu’à ce qu’ils aient toutes leurs plumes, stade qu’ils atteignent généralement à l’âge de 6 semaines. Les poussins de moins de 12 semaines ne doivent pas être placés dans le poulailler et doivent rester dans leur cage éleveuse jusqu’à ce qu’ils soient capables de se rendre seuls à leur perchoir la nuit. Une fois qu’ils ont atteint l’âge de 12 semaines, vous pouvez les transférer dans leur poulailler.
Préparer le reste de l’année
Si vous avez décidé de prendre des poules au printemps, il est important de vous procurer une installation pour le reste de l’année. Investissez dans des bâches de protection pour éviter que les averses printanières et les orages d’été ne transforment votre poulailler en bourbier et, plus tard, pour empêcher la neige et la glace de geler les pattes de vos poules. Ajoutez des jouets et des perchoirs à leur espace pour un divertissement et un enrichissement tout au long de l’année, et installez une porte automatique sur leur poulailler afin de gérer leur emploi du temps. Ces accessoires sont parfaits pour simplifier l’élevage des poules au printemps et vous aideront en toute saison.
Omlet et votre groupe de poules
Accueillir des poules de compagnie est toujours excitant, quelle que soit la période de l’année. Offrez à vos poules des produits conçus pour soutenir leurs comportements et votre style de vie. En choisissant un poulailler Eglu, un Grand Enclos d’extérieur et des bâches de protection pour enclos, vous équiperez vos poules de tout ce dont elles ont besoin pour rester en sécurité et à l’aise tout au long de l’année.
Les poules ont un train de vie écologique. Elles forment un élément intégral d’un jardin en bonne santé et recyclent beaucoup de nourriture que personne d’autre ne toucherait.
Et quoi de plus écologique que de transformer des détritus en œufs ? L’élevage de poules à l’air libre est un pas dans la bonne direction si vous désirez un train de vie écologique. Pas besoin d’élevage intensif, de granges surpeuplées ou d’autres infractions éthiques !
Vos restes constituent d’excellents suppléments si l’alimentation de vos poules est constituée principalement de granulés. Les poules sont omnivores et dévoreront tout ce que vous leur donnerez, entre autres pâtes cuites, pain noir (trempé dans l’eau pour éviter qu’il gonfle dans leurs estomacs), légumes verts, céréales, viande cuite (non salée ou saumurée), bananes, graines de tournesol, alfalfa, citrouilles, courgettes, potiron, patates douces et concombres. Suspendez de la laitue ou des troncs de brocoli dans leur cage pour qu’elles puissent s’amuser à les picorer.
Les friandises comme le pain, les céréales ou les pâtes doivent être offertes avec modération car il ne s’agit pas d’aliments nutritionnels et ils feront grossir vos poules. Les produits laitiers ou trop de salade (surtout de type iceberg) risquent de provoquer des problèmes de diarrhée, donc à éviter.
Les poules aiment aussi grignoter des plantes comme les orties ou les dents-de-lion. Certaines plantes leur sont par contre toxiques, faites attention. Consultez notre page Plantes et aliments toxiques pour les poules dans la rubrique guides pour poules pour plus d’informations à ce sujet.
Aliments à ne jamais donner à vos poules
Les patates, tomates et aubergines font partie de la famille des solanacées et sont toxiques pour les poules. Cette règle s’applique à tous ces aliments quand ils sont crus. Une fois cuits, la solanine qu’ils contiennent est détruite. Par conséquent, les poules peuvent manger des tomates ou des patates cuites.
Parmi les autres types d’aliments à ne pas donner aux poules on trouve les pépins de pomme, les avocats, le chocolat et autres sucreries, les aliments salés comme le bacon, le fromage, les chips, les haricots secs, l’ail cru, les oignons et les poireaux.
Les agrumes sont légèrement toxiques. Ils ne sont pas mortels, mais en grande quantité ils donneront de la diarrhée aux poules et auront un impact sur leur production d’œufs.
Autre point important, les restes que vous donnez à vos poules doivent être frais. La nourriture moisie doit être jetée et en aucun cas offerte à vos volailles ou tout autre animal.
Les légumes trop mûrs ou fripés et le pain sec sont par contre comestibles tant qu’ils n’ont pas de trace de moisissure.
Ne donnez pas de plantes sauvages à vos poules à moins que vous soyez certains qu’elles soient comestibles. Identifiez correctement la plante et si vous avez le moindre doute, ne la donnez pas à vos oiseaux. Photo : Ayda Oz via Unsplash
…Mais qu’en est-il des fientes ?
Vous vous en doutez, tous vos restes ne seront pas transformés en œufs. Une partie d’entre eux ressortira sous forme de fientes. Celles-ci constituent un excellent fertilisant une fois qu’elles commencent à pourrir. Plutôt que de les ajouter directement à vos plantes et parterres, mélangez-les à votre compost et à la litière usagée de votre poulailler.
Les fermes à élevage intensif polluent énormément, en partie à cause de l’accumulation de fientes qui terminent dans les rivières. Mais ça n’est pas le cas des poules dans les petits jardins car elles ne sont tout simplement pas assez nombreuses pour produire un tel volume d’excréments. On l’a vu, en petite quantité, les fientes font du bien aux jardins.
Comment les poules peuvent vous aider à arrêter de gaspiller de la nourriture
Lorsque vous donnez vos restes à vos poules, vous vous rendez compte du gaspillage que vous et votre famille produisez. Après tout, ces restes passaient directement à la poubelle quand vous n’aviez pas encore de volailles.
Cette réalisation pourra peut-être vous faire repenser vos habitudes d’achat, la façon dont vous faites la cuisine et le gaspillage en général. Du coup, pourquoi ne pas arrêter de cuisiner plus de nourriture que nécessaire, ou d’acheter en masse et donc de risquer de garder des légumes dans le réfrigérateur jusqu’à qu’ils pourrissent ? Vous économiserez également beaucoup d’argent avec de telles mesures.
Au départ, apporter ces restes à vos poules vous a peut-être fait plaisir, mais une fois que vous commencerez à réfléchir au coût total, vous vous poserez probablement des questions. Combien d’argent gaspillez-vous juste pour avoir des restes à donner à vos oiseaux ? Après tout, vos volailles ont largement assez à manger avec tous les granulés, graines, feuilles de dents-de-lion et autres friandises que vous leur offrez. Elles n’ont pas vraiment besoin de ces restes.
Une fois que vous avez trouvé un équilibre qui convient à votre style de vie, celui-ci aura probablement un effet positif sur votre attitude par rapport au gaspillage. Vos poules peuvent vous apprendre à réduire le gaspillage de nourriture et être plus écologique, d’un certain point de vue. La question est, quels autres types de gaspillage pouvez-vous réduire ? La liste est sans fin, mais vous pouvez commencer par les plastiques à usage unique, Photo : Anna Shvets via Pexels les produits non-écologiques et les emballages. Notre société a beaucoup évoluée ces dernières décennies, mais il y a encore du chemin à faire.
Comment certains groupes utilisent les poules dans leurs campagnes contre le gaspillage
Certains groupes sont parvenus à la conclusion logique qu’il vaut mieux ne rien gaspiller. Et les poules sont gagnantes. Ces groupes récupèrent les restes de restaurants, ménages et magasins et les donnent à leurs oiseaux qui les « transforment » ensuite en œufs, ce dont tout le monde profite. Ce type de projet est très peu coûteux, donc ces œufs sont plus ou moins gratuits.
Par exemple à Austin, Etats-Unis, les autorités locales ont lancé un programme qui vise à réduire le gaspillage de nourriture à zéro il y a maintenant quelques années. Elles ont payé les résidents locaux pour qu’ils gardent des poules dans leurs jardins. Celles-ci sont uniquement nourries à l’aide de restes de qualité. Elles disposent donc d’une alimentation correcte. Le but de ce projet était aussi de réduire le nombre d’aliments jetés dans les décharges et a eu comme résultat de réduire les émissions de méthanes de façon notable.
Certaines écoles au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ont créé des projets similaires à plus petite échelle, encourageant leurs communautés à donner leurs restes aux poules, ce qui devrait en inspirer plus d’un !
Savoir que ces restes deviennent des œufs fait plaisir. Et utiliser ce processus pour des projets à large échelle est très inspirant. Nous ne pouvons qu’espérer qu’ils fassent des émules !
Cet article fait partie de notre série Pride of Omlet, une compilation de récits incroyables qui mettent en valeur des animaux extraordinaires dont la bravoure, bonté, compassion et intelligence méritent d’être partagées avec le reste du monde.
-Par Anneliese Paul
Les propriétaires de Martha, Nicola et Ben, ont acheté des volailles pour faire plaisir à Julia, leur mère dont ils s’occupent à la maison. Cette famille n’aurait jamais cru qu’une poule décide de lui tenir compagnie dans sa lutte contre la démence.
En tant qu’enfant, Julia s’était occupée de poules. Elle avait souvent raconté à Nicola comment elle habillait ses oiseaux avant de les promener dans le jardin dans une poussette. Mais elle a dû attendre ses 90 ans avant de pouvoir à nouveau s’occuper de poules. Un rêve devenu réalité pour elle.
Nicola et Ben ont toujours pensé qu’ils n’avaient pas assez d’espace dans leur petit jardin, mais quand il a rendu visite à des proches en Irlande, Ben a remarqué une publicité Omlet qu’il à ensuite montré à Nicola. « C’est juste ce dont on a besoin », elle a dit. Leur poulailler Eglu est vite arrivé. Ils ont ensuite adopté deux poules hybrides que Julia a nommé Martha et Mary.
Mary était plutôt timide et préférait rester seule, mais Martha s’est pratiquement précipitée dans les bras de Julia dès le premier jour. « C’était un vrai coup de foudre, » nous explique Nicola.
Malheureusement, Mary est décédée, ce qui a créé un vide pour Martha. Comme tout le monde, la famille préfère laisser leurs poules se promener librement dans le jardin. Un jour, un renard s’est faufilé dans le jardin et a attrapé Martha. Nicola et Ben l’ont entendue crier dehors et se sont précipités pour voir ce qui se passait. Le renard s’est alors enfui, mais Martha était traumatisée et souffrait d’une aile cassée. Par chance, elle a depuis guérie. Ben et Nicola ont également agrandi leur enclos pour que leurs poules ne puissent sortir que quand ils sont dans le jardin.
Quand il faisait beau, Julia aimait s’asseoir dehors et observer Martha. Julia ne pouvait se déplacer qu’en chaise roulante et Martha en profitait pour grimper sur l’appui-pieds afin de se réchauffer les pattes. L’été dernier, alors que Julia n’arrivait plus à finir ses phrases, elle s’est mise à discuter avec Martha à l’aide de bruits doux. Elle pouvait rester assise pendant des heures à papoter tranquillement avec sa poule.
Pour Nicola, Martha avait presque un côté humain. Elle n’était pas juste intéressée par la nourriture et venait tenir compagnie à Julia même quand celle-ci n’avait rien à offrir. Julia tenait à Martha.
« On la voyait se balader dans le jardin avec maman, presque comme si elle s’en occupait. C’était magnifique. »
Nicola s’est finalement rendue compte que Martha se mettait à crier quand il y avait un problème et qu’elle pouvait la laisser seule dans le jardin avec Julia sans avoir à s’inquiéter.
« C’était étrange, », nous raconte Nicola, « j’entendais tout à coup Martha crier et quand j’allais voir ce qu’il passait, je découvrais que maman avait laissé tomber quelque chose, qu’un objet avait glissé de la table ou que maman n’arrivait plus à se souvenir où j’étais passée. »
On pouvait toujours compter sur Martha pour faire sourire Julia et elle profitait bien de ses œufs, surtout lors des stades les plus avancés de sa démence. Elle était particulièrement friande d’œufs durs. Martha annonçait toujours la ponte en se précipitant vers les parois de l’enclos et en criant comme pour dire « Mon œuf est prêt ! »
Julia adorait tenir les oeufs chauds de Martha. Une fois, alors que Julia faisait la sieste, Nicola lui a amené un œuf fraîchement pondu. Elle venait de se réveiller et a souri lorsqu’elle a aperçu l’œuf. Elle s’est ensuite rendormie, l’œuf dans ses mains. Quelques heures plus tard, Nicola est venue réveiller sa mère quand soudainement, l’œuf est tombé du canapé comme si Julia l’avait pondu. L’oeuf était intact. « Tu ponds des œufs maintenant ? » a demandé Nicola, ce que Julia a bien compris et tout le monde a rigolé. Ce moment fut mémorable pour la famille. Julia a gardé l’œuf dans sa main le reste de la journée. Ces souvenirs sont très important autant pour Nicola que pour Ben.
Malheureusement, Julia est décédée en septembre. « Quand elle était encore en vie, maman et Martha étaient inséparables, » nous raconte Nicola. « Je n’aurai jamais cru que maman se lierait d’une telle amitié avec une poule. Mais vu comme Martha s’est occupée d’elle, on peut vraiment dire que les poules sont des compagnes fidèles. »
« Je pense que nous aurons toujours des poules, elles sont irrésistibles. Elles font vraiment partie de la famille. »
Les détenteurs d’oiseaux à titre privé, notamment de volailles, sont tenus de confiner ces derniers pendant l’épidémie de la grippe aviaire. Merci de consulter cet article pour plus d’informations : https://blog.omlet.fr/2020/12/04/
Avoir des oiseaux dans le jardin qui pondent régulièrement des œufs, c’est chouette, n’est-ce pas ? Mais avant de s’y mettre, il y a quelques éléments à prendre en compte. Par exemple, que le jardin convienne à l’élevage de poules ou les coûts nécessaires… C’est pourquoi nous avons compilé cette liste d’informations et de conseils utiles !
Élever des poules, combien ça coûte ?
Il vous faudra probablement payer pour la nourriture, litière, sable, eau et électricité. Selon l’âge et la race de vos poules et du type et de la qualité de la nourriture que vous leur donnez, comptez environ 12 € pour cinq poules par mois. Vous pourrez réduire les coûts si vos poules trouvent la plupart de la nourriture dans leur enclos, mais de la nourriture organique de qualité coûtera par contre plus cher. Pensez aussi à acheter du chou, des feuilles de chou-fleur ou encore des épinards comme suppléments aux granulés de vos oiseaux car ils en ont besoin. Un sac de litière coûte environ 15 €.
Mais ça n’est pas tout, il vous faudra aussi payer le vétérinaire et ses honoraires vont dépendre de la situation. Les vaccins sont assez bon marché et ne devraient pas coûter plus de 15 €. Selon le type de maladie contre laquelle vous allez vacciner vos poules et si vous les vermifugez régulièrement, les coûts risquent d’augmenter. Et si on ajoute encore des suppléments, comptez environ 60 € par année.
Pour simplifier, vous paierez probablement au maximum 50€ par mois pour cinq poules. Donc ces oiseaux sont plus rentables que d’autres animaux de compagnie comme les chiens ou les chats et ont l’avantage de pondre des œufs délicieux.
Souvenez-vous toutefois qu’il s’agit là d’une estimation générale qui dépendra bien entendu de votre pays et région, voire même de votre ville ou village.
En plus de ces frais, vous devrez aussi vous procurer un poulailler pratique et bien conçu pour garder vos oiseaux à l’abri. Vous pouvez acheter un poulailler ou fabriquer le vôtre.
Bien entendu, il vous faudra aussi acheter des poules. Les frais dépendent de la race et de l’âge de l’animal. Un groupe idéal pour un éleveur débutant devrait être composé de 4 ou 5 poules âgées d’entre 16 à 24 semaines. Si vous avez envie d’une race spéciale, vous paierez tout de suite plus cher. Une poule coûte généralement entre 3 et 12 €.
Veuillez consulter notre guide Élever des poules, combien ça coûte ?’ pour des informations plus spécifiques:
Combien d’effort et de temps ai-je besoin pour élever des poules ?
Le travail quotidien dépend du nombre de vos poules, de leur âge et de votre préparation. Bien entendu, comptez plus de temps pour vos occuper de poussins nouveau-nés que de poules adultes. Consultez notre dernier blog pour savoir si vous occuper de poussins vous conviendra : L’élevage de poules pour débutants : poussins ou adultes?
En règle générale, plus vous avez de poules, plus vous aurez de travail, mais vous profiterez aussi de plus d’œufs pour vous et votre famille ! Cependant, s’occuper de 6 oiseaux est plus facile que de s’occuper d’un chien. Nourrissez vos poules et changez leur eau quotidiennement et assurez-vous qu’elles soient en bonne santé. Laissez-les aussi sortir au moins une fois par jour, soit libres dans le jardin, soit dans un enclos pour les protéger des prédateurs.
Un autre facteur à prendre en compte sont vos heures de travail. Si vous commencez tôt le matin ou tard le soir, vous aurez des difficultés à laisser sortir vos poules et les rentrer au bon moment. Mais ça ne veut pas dire devoir tirer un trait sur l’élevage de poules. Achetez une porte automatique pour poulailler qui s’ouvre et se ferme automatiquement même quand vous n’êtes pas là pour régler le problème !
10 à 15 minutes de travail par jour devrait être suffisant pour l’essentiel et garder vos poules en bonne santé (n’oubliez pas de réserver un peu plus de temps pour leur donner des câlins !).
Est-ce que mon environnement convient aux poules ?
Les poules ont besoin de pouvoir se promener à l’extérieur en toute sécurité pour s’exercer et profiter du soleil et de l’air frais. Elles pourront gratter le sol pour trouver à manger et se rouler dans la poussière.
La race et le nombre de vos poules détermineront l’espace dont vous aurez besoin. Elles auront besoin de suffisamment de place pour s’épanouir. Cependant, il est important d’avoir un poulailler et un enclos pour protéger vos poules des prédateurs quand vous n’êtes pas dans les alentours.
Mais qui va s’occuper de mes poules quand je ne suis pas là ?
Que vous partiez en vacances pour quelques jours ou pour plus longtemps, il y a toujours des solutions pour s’assurer que tout se passe bien pour vos poules.
Le plus pratique et probablement le plus facile est de demander de l’aide à un ami, à un membre de votre famille ou à un voisin. Il leur suffit de surveiller vos poules lorsque vous êtes loin. Pas d’inquiétude si vous ne trouvez personne pour vous aider. Les baby-sitters vous connaissez ? Et bien sachez qu’ils existent aussi pour les poules. Il y en a peut-être près de chez vous. Attention de n’engager que quelqu’un qui s’y connait en volailles. Une autre option est d’investir dans un distributeur de nourriture automatique. Ces appareils permettent à vos poules d’avoir accès à manger toute la journée tout en empêchant les rats et autres parasites de venir grignoter. Pour finir, l’acquisition d’une porte automatique pour poulailler, vous facilitera la vie car vous pourrez la paramétrer à l’aide d’un tableau de bord pour qu’elle s’ouvre et se ferme à certains moment de la journée selon la position du soleil. Vos oiseaux pourront donc profiter de l’air libre même quand vous n’êtes pas là.
Est-ce que je peux mettre différentes races de poules ensembles ?
Oui, dans la plupart des cas les différentes races de poules peuvent cohabiter. Par contre, il est plus sûr d’isoler les coqs.
En ce qui concerne l’âge, les poules adultes attaquent parfois les poussins à cause de la
hiérarchie établie. Si des nouveaux venus débarquent tout à coup dans le poulailler, les poules les plus âgées s’efforceront de se hisser au haut de la hiérarchie mais il s’agit là d’un comportement naturel qui n’a rien avoir avec la race. Vous risquez cependant d’avoir des problèmes si vous « mélangez » plusieurs races qui se ressemblent beaucoup (comme les Rhode Island rouges et les poules fauves du New Hampshire) avec un autre oiseau qui leur ressemble moins. Les poules à l’apparence différente sont parfois ostracisés et attaqués par le reste du groupe.
Certaines races de poules à huppe comme les Hollandaises Huppées ont de la peine à voir à cause de leur plumes, un vrai désavantage qui mène parfois d’autres poules à les attaquer.
Le plus important quand vous présentez de nouvelles poules au reste du groupe est de les isoler pendant au moins 30 jours. Vous serez ainsi en mesure d’observer les nouvelles venues et de découvrir si elles présentent des symptômes de maladies ou souffrent de parasites et donc de les soigner. Une fois les 30 jours écoulés, laissez-les rejoindre le reste du groupe et surveillez leurs interactions pour être certain que tout se passe bien. Une fois qu’elles se sont confortablement installées, vous n’aurez plus qu’à vérifier que tout va bien une fois par jour. Laissez vos poules se promener ensemble à l’air libre pour qu’elles puissent apprendre à se connaître. Pour plus d’information à ce sujet, consultez notre blog ici : https://blog.omlet.fr/2020/04/27/comment-integrer-de-nouvelles-poules-dans-un-groupe/
Souvenez-vous, vos amis à plumes sont des êtres vivants, vous devrez donc vous en occuper correctement. Vérifiez que vous disposez d’assez de temps et d’espace pour qu’elles soient heureuses avant d’en adopter.
Tant que vos poules profitent des conditions adéquates dont nous avons discuté dans cet article, elles vous en seront reconnaissantes et vous remercieront avec des câlins et des œufs frais. Planifiez à l’avance et vous n’aurez pas à stresser et vos oiseaux en seront d’autant plus heureux.
Que vous souhaitiez un approvisionnement régulier en œufs frais ou simplement profiter de la joie que les poules apportent à un jardin, la toute première décision à prendre est généralement la suivante : allez-vous commencer avec des poussins ou passer directement à des poules prêtes à pondre ? Pour la plupart des débutants, la réponse est : des poules adultes. Plus précisément, des jeunes poules sur le point de commencer à pondre, qui représentent l’option la plus simple, la plus rapide et la moins risquée pour débuter l’élevage de poules. Cela dit, chaque option a son intérêt, et le bon choix dépend surtout de vos objectifs, de votre emploi du temps et du niveau d’implication que vous êtes prêt à assumer.
Voici tout ce que vous devez savoir avant de prendre votre décision.
Les éleveurs débutants devraient-ils commencer avec des poussins ou des poules adultes ?
La plupart des débutants ont plutôt intérêt à commencer par des poules adultes, voici pourquoi.
Les poussins sont indéniablement adorables, mais ils nécessitent beaucoup de soins et d’attention au cours de leurs premières semaines de vie. Vous avez besoin d’une cage éleveuse, d’une source de chaleur, d’un système de contrôle de la température et d’une alimentation spéciale pour vous occuper de poussins. Ils sont également fragiles, sensibles aux variations de température et constituent une proie facile pour les prédateurs. En plus de tout cela, il faut compter environ cinq mois entre l’éclosion et la première ponte, ce qui signifie une attente plus longue si vous souhaitez rapidement obtenir des œufs frais.
Pour les poules adultes, c’est une autre histoire. Elles sont robustes, largement autonomes et commencent généralement à pondre quelques semaines après avoir intégré leur nouveau foyer. Installez un bon poulailler avec un enclos, installez-y vos poules, et l’aventure peut commencer.
En résumé : des débutants peuvent tout à fait élever des poussins, mais il faut le faire en toute connaissance de cause. Si votre objectif principal est d’obtenir un groupe en bonne santé et productif avec un minimum de stress, les jeunes poules prêtes à pondre constituent le choix le plus judicieux pour vous lancer.
Qu’est-ce qu’une jeune poule prête à pondre et pourquoi devriez-vous les privilégier ?
Une jeune poule prête à pondre est généralement âgée de 16 à 20 semaines. Elle est entièrement plumée, vaccinée et prête à s’installer directement dans son nouveau foyer, sans avoir besoin des soins intensifs que requièrent les poussins au tout début de leur vie.
Les avantages pratiques
Pas besoin de cage éleveuse. Oubliez les lampes chauffantes, le contrôle de la température et l’alimentation spéciale pour poussins.
Prêtes pour l’extérieur dès le premier jour. Installez votre Grand Enclos et votre poulailler, faites entrer vos poules et laissez-les s’acclimater dès le premier jour.
Des œufs en quelques semaines. La plupart des jeunes poules commenceront à pondre peu après s’être acclimatées à leur nouvel environnement.
Femelles garanties. Les fournisseurs sérieux vendent des poules sexées, ce qui vous évite tout risque de vous retrouver avec un coq que vous ne pourriez pas garder.
Facile à trouver. Les fermes locales, les magasins et les couvoirs proposent tous des jeunes poules prêtes à pondre, que l’on trouve sans difficulté au printemps et au début de l’été.
Circonstances où les poussins sont à privilégier
La seule véritable raison de préférer les poussins aux poulettes est de vouloir vivre l’expérience d’élever des poules dès leur plus jeune âge. Élever des poussins à la main crée en effet un lien fort, et de nombreux éleveurs trouvent cela extrêmement gratifiant. Cette expérience est aussi très appréciée des familles avec enfants.
Mais si vous privilégiez les œufs frais et une initiation simple et sans prise de tête à l’élevage de poules, les poulettes prêtes à pondre constituent un excellent choix pour les débutants.
Adopter des poules de réforme : une alternative enrichissante
Une option souvent négligée par les nouveaux éleveurs de poules consiste à adopter des poules sauvées, et c’est l’une des solutions les plus gratifiantes qui s’offrent à vous.
Ces poules sont généralement issues d’élevages commerciaux, que l’industrie avicole considère comme ayant dépassé leur pic de productivité. La plupart sont réformées vers l’âge de 18 mois, alors qu’elles ont souvent encore 18 mois ou plus de bonne ponte devant elles. De nombreuses associations locales proposent de les replacer : n’hésitez pas à vous renseigner auprès d’organisations de votre région qui leur cherchent un nouveau foyer avant qu’elles ne soient envoyées à l’abattoir.
À quoi s’attendre à l’arrivée de vos poules secourues.
Les poules recueillies peuvent arriver dans un état parfois dégradé. Il est assez fréquent qu’elles aient perdu des plumes, qu’elles soient craintives et que leurs crêtes paraissent pâles après une vie passée en élevage industriel. Ne vous inquiétez pas : avec une bonne alimentation, de l’eau propre et suffisamment d’espace pour se déplacer, leur transformation est généralement remarquable.
En l’espace de quelques semaines seulement, la plupart des poules sauvées deviennent méconnaissables. Leurs plumes repoussent, leur personnalité s’affirme et les œufs commencent à apparaître dans le pondoir. C’est vraiment l’une des expériences les plus gratifiantes de l’élevage de poules.
Quelques informations utiles :
Les poules issues d’organisations reconnues font l’objet d’un examen vétérinaire avant leur placement, ce qui réduit considérablement le risque de problèmes de santé graves.
Elles sont généralement gratuites ou disponibles moyennant une petite contribution, ce qui en fait l’un des moyens les plus abordables de constituer un élevage.
Elles continueront à vous donner environ 4 à 5 œufs par semaine pendant le reste de leurs années de ponte.
Ce qu’il faut savoir avant de prendre des poussins
Si vous avez décidé de vous lancer dans l’élevage de poussins, il y a quelques éléments à prendre en compte avant de vous engager.
Le sexage : l’élément le plus important à maîtriser
Chez les poussins, il n’existe pas de différences physiques évidentes entre les mâles et les femelles. Les oiseaux vendus sous forme de lot mixte ou sous l’appellation « poussins non sexés » constituent un mélange non trié des deux sexes, à peu près à parts égales. La plupart des éleveurs amateurs ne souhaitent pas avoir de coq ; il est donc plus prudent d’acheter des poussins sexés auprès d’un couvoir ou d’un éleveur capable de certifier qu’il s’agit bien de femelles.
Avant d’acheter vos poussins, vérifiez la réglementation de votre commune ainsi que les éventuelles restrictions applicables à votre propriété. Certains quartiers résidentiels interdisent par exemple les coqs en raison du bruit. Si votre fournisseur habituel ne propose pas de poussins sexés, il est préférable d’attendre qu’ils soient disponibles plutôt que d’accepter un lot susceptible de contenir des mâles que vous ne pourrez pas garder.
Où vous procurer vos poussins ?
Comme la plupart des éleveurs et des couvoirs proposent leurs poussins à la fin de l’hiver et au début du printemps, il est judicieux de s’y prendre à l’avance. Inscrivez-vous rapidement sur les listes d’attente. Pour commencer, vous pouvez vous renseigner auprès des organisations en ligne ou des animaleries près de chez vous.
Tenez compte (réellement) de votre emploi du temps
Les poussins ont besoin d’une attention régulière pendant leurs premières semaines. Si vous voyagez souvent ou si vous vous apprêtez à traverser une période particulièrement chargée, il vaut mieux attendre que votre emploi du temps vous permette d’être présent. La phase d’élevage des poussins est courte, mais elle exige que vous soyez là.
Installation d’une cage éleveuse pour poussins
Une cage éleveuse est un espace clos et chauffé où vos poussins passeront leurs quatre ou cinq premières semaines de vie. Pas besoin de matériel sophistiqué pour commencer.
Ce dont vous aurez besoin
Un grand carton ou un bac de rangement en plastique convient parfaitement. Les éléments essentiels sont la chaleur, la ventilation et la protection contre les courants d’air.
Source de chaleur et espace
Utilisez une plaque chauffante ou une ampoule chauffante rouge plutôt qu’une ampoule blanche. Les ampoules blanches émettent une lumière constante, ce qui stresse les poussins et les incite à se picorer les plumes. Vos poussins vous indiqueront si la température est adéquate : s’ils se blottissent directement sous la source de chaleur, c’est qu’ils ont trop froid ; s’ils se tiennent contre les bords de la cage éleveuse, c’est qu’ils ont trop chaud. Reportez-vous au guide ci-dessous pour connaître la température à respecter semaine après semaine :
Semaine 1 : 35 °C
Semaine 2 : 32 °C
Semaine 3 : 29 °C
Semaine 4 : 27 °C
Semaine 5 : 24 °C ou même température que dehors si elle est proche de 24 °C
Réduisez la température d’environ 3 °C chaque semaine jusqu’à ce qu’elle corresponde à la température extérieure et que vos poussins soient prêts à sortir.
Prévoyez au moins 40 cm² par poussin et augmentez l’espace à mesure qu’ils grandissent. Recouvrez le dessus d’un grillage métallique pour assurer la circulation de l’air et empêcher les poussins de sauter hors de la cage une fois que leurs ailes se seront développées.
Transférez les poussins dehors
À partir de l’âge de deux semaines environ, les poussins peuvent passer de courtes périodes à l’extérieur sous surveillance, à condition qu’il fasse au moins 18 °C et que le temps soit sec. Vers 12 semaines, ils peuvent être installés définitivement dans un poulailler extérieur avec un enclos. Le poulailler Eglu Go est une excellente option à ce stade : il est facile à nettoyer et résistant aux prédateurs. Pour commencer, retirez les perchoirs à l’intérieur du poulailler jusqu’à ce que les poussins soient assez grands pour se percher et marcher dessus en toute sécurité, et ajoutez beaucoup de litière pour les garder au chaud.
Comment élever vos propres poules à partir d’œufs fécondés
Pour les éleveurs expérimentés qui souhaitent aller plus loin, faire éclore et élever ses propres poules à partir d’œufs fécondés est une option très gratifiante. En revanche, cela demande davantage de préparation et de matériel, et ce n’est pas forcément le bon moment s’il s’agit de votre premier élevage. Voici ce qu’il faut savoir si vous envisagez cette option.
Ce dont vous aurez besoin pour commencer
Vous pouvez trouver des œufs à couver en ligne auprès de couvoirs ou d’éleveurs spécialisés, ainsi que dans des exploitations avicoles. Vous pouvez également ajouter un coq à votre élevage afin qu’il s’accouple naturellement avec vos poules. Le coq se chargera alors de la fécondation des œufs dans le cadre du cycle naturel de votre élevage.
À partir de là, deux options s’offrent à vous :
Laisser une poule couveuse faire le travail. Si l’une de vos poules devient couveuse (c’est-à-dire qu’elle se met à couver pour faire éclore des œufs), vous pouvez laisser la nature suivre son cours. Une poule couveuse peut généralement s’occuper de 10 à 12 œufs, et elle les retournera régulièrement sans que vous ayez à intervenir. C’est de loin la méthode d’éclosion la plus simple.
Utiliser un incubateur à œufs. (couveuse à œufs) Si vous n’avez pas de poule couveuse ou si vous souhaitez mieux maîtriser le processus, un incubateur à œufs est une bonne alternative. Certains incubateurs modernes automatisent à la fois la régulation de la température et le retournement des œufs, ce qui rend le processus d’éclosion nettement plus simple pour les débutants.
Le processus d’éclosion
Au bout de 21 jours, les poussins commenceront à éclore. Ce processus peut prendre jusqu’à 24 heures par poussin et ne doit en aucun cas être précipité ou perturbé. Résistez à l’envie d’aider un poussin à sortir de sa coquille ; cette lutte fait partie intégrante de son développement.
Un point important à prendre en compte : si vous faites éclore vos propres poussins, vous obtiendrez un mélange de mâles et de femelles. Prévoyez dès le départ comment vous allez vous occuper des coqs ; il faut garder à l’esprit qu’il peut être difficile de leur trouver un nouveau foyer, il est donc préférable d’y réfléchir à l’avance.
Quelle option vous convient le mieux ? En résumé.
Voici un petit récapitulatif pour vous aider à vous décider :
Choisissez des jeunes poules si vous souhaitez avoir des œufs frais dès que possible, si vous débutez dans l’élevage de poules ou si vous recherchez une façon simple et peu contraignante de découvrir ce passe-temps.
Choisissez des poules de réforme si vous recherchez une solution abordable et enrichissante, et si vous êtes prêt(e) à leur consacrer un peu plus d’attention durant les premières semaines.
Choisissez des poussins si vous souhaitez spécifiquement vivre l’expérience d’élever des oiseaux dès leur plus jeune âge, si vous avez le temps de vous en occuper correctement et si vous êtes prêt(e) à attendre pour obtenir vos premiers œufs.
Choisissez de faire éclore vos propres poussins si vous êtes un éleveur expérimenté qui souhaite agrandir ou faire évoluer son groupe de poules, et si vous disposez de l’espace et du temps nécessaires pour gérer les différentes étapes.
Omlet et votre groupe de poules
Quel que soit votre choix, offrir un environnement adapté à vos animaux est la chose la plus importante que vous puissiez faire pour eux. Nos poulaillers et Grands Enclos sont conçus pour rendre l’élevage de poules aussi simple que possible, que vous accueilliez des poulettes, des poules de réforme ou une couvée de poussins duveteux. Nous proposons également des guides d’experts détaillant chaque étape de la vie de vos poules, pour vous aider à vous sentir en confiance dès le premier jour.
Élever des poules est une expérience gratifiante et, au quotidien, plutôt facile à gérer. Bien qu’elles soient en grande partie autonomes, les poules comptent sur vous pour leur apporter les éléments essentiels à leur santé et à leur bien-être. Avec les équipements adaptés, vous pouvez les aider à s’épanouir et veiller à ce qu’elles restent heureuses, productives et en bonne santé. Dans ce guide, vous découvrirez tout ce dont vous avez besoin pour leur offrir les meilleures conditions, des compléments alimentaires et du grit jusqu’à l’hygiène du poulailler.
Terre de diatomées
La terre de diatomées est une roche sédimentaire naturelle, non toxique et très absorbante. Elle est particulièrement appréciée des éleveurs de poules pour son efficacité en tant qu’insecticide naturel, notamment pour prévenir l’apparition des poux rouges et d’autres parasites dans le poulailler. Cette fine poudre agit en déshydratant les nuisibles, offrant ainsi une solution sûre et sans produits chimiques pour protéger vos oiseaux de basse-cour.
Mode d’utilisation :
Saupoudrez de la terre de diatomées dans les coins et crevasses de votre poulailler, en insistant sur les endroits où les acariens pourraient se cacher.
Mélangez-la au bain de poussière de vos poules pour aider à contrôler les parasites externes.
Vous pouvez en ajouter une petite quantité à la nourriture de vos poules, mais en veillant à toujours utiliser de la terre de diatomées de qualité alimentaire, et non celle destinée aux piscines.
Conseils de sécurité :
Portez toujours un masque lorsque vous manipulez de la terre de diatomées, car les fines poussières peuvent irriter vos poumons.
Gardez-la loin des yeux et des voies respiratoires de vos poules.
Nettoyage du poulailler
Un poulailler et des pondoirs propres sont essentiels pour la santé de vos poules, car un entretien régulier empêche l’accumulation de bactéries et de parasites nuisibles. Il est recommandé d’utiliser un désinfectant sans danger pour les animaux afin de nettoyer leur habitat et de garantir un environnement sécurisé.
Poulailler en plastique vs poulailler en bois :
Les poulaillers en plastique, tels que nos poulaillers Eglu, sont faciles à nettoyer et équipés de bacs à déjections amovibles.
Les poulaillers en bois absorbent l’ammoniac présent dans l’urine des poules et sont plus difficiles à nettoyer, ce qui peut entraîner des problèmes de santé chez les poules. Avec un modèle en bois, il est donc nécessaire de nettoyer plus souvent et plus soigneusement pour maintenir un environnement sain.
Routine de nettoyage :
Nettoyez les surfaces chaque semaine avec un désinfectant sans danger pour les animaux.
Effectuez un nettoyage en profondeur du poulailler et des nichoirs au moins une fois par mois.
N’oubliez pas de passer un coup de chiffon sur les accessoires, notamment les mangeoires et les abreuvoirs.
Vinaigre de cidre de pomme
Le vinaigre de cidre de pomme est un complément alimentaire très prisé des éleveurs de poules. Il est reconnu pour ses propriétés stimulantes pour le système immunitaire, favorisant la digestion et contribuant au bien-être général des poules.
Avantages :
Améliore la santé intestinale et aide à prévenir les problèmes digestifs.
Peut être utilisé pour nettoyer les abreuvoirs, éliminer le calcaire et conserver la fraîcheur de l’eau.
Mode d’utilisation :
Ajoutez une petite quantité (environ 1 cuillère à soupe par litre) à l’eau de vos poules plusieurs fois par semaine.
Utilisez du vinaigre de cidre de pomme pour nettoyer les accessoires, en veillant à éliminer toute accumulation de dépôts.
Grit pour poules
Les poules n’ont pas de dents, elles ont donc besoin de grit, un mélange de petits cailloux et de sources de calcium comme des coquilles d’huîtres broyées, pour digérer correctement leur nourriture.
Pourquoi le grit est important :
Le grit reste dans le gésier et broie les aliments, permettant ainsi aux poules d’absorber les nutriments.
Sans grit, les poules ne peuvent pas broyer les aliments de grande taille, ce qui peut entraîner des obstructions dans le gésier.
Le grit apporte aussi des minéraux essentiels, favorisant des os solides et des coquilles d’œufs résistantes.
Comment le servir :
Servez le grit dans un récipient séparé afin que vos poules puissent prendre la quantité dont elles ont besoin.
Le grit doit être accessible en permanence.
Compléments alimentaires
Les compléments alimentaires peuvent jouer un rôle essentiel dans le maintien de la santé de vos poules, notamment pour favoriser la production d’œufs et renforcer leur système immunitaire.
Nutriments essentiels :
Le calcium et le phosphore sont essentiels pour obtenir des œufs de haute qualité.
La poudre d’ail est reconnue pour ses propriétés stimulantes pour le système immunitaire et ses effets vermifuges, et elle peut contribuer à éliminer les poux rouges.
Additifs à base de plantes :
Des herbes fraîches ou séchées, comme l’origan, le thym et la menthe, peuvent être dispersées dans le poulailler ou ajoutées à l’alimentation de vos poules pour les protéger contre les infections et les parasites.
Utilisez un distributeur Caddi pour nourrir vos poules et garder le sol de l’enclos propre.
Traitement contre les acariens
Les acariens sont un problème fréquent dans l’élevage de poules, mais avec la bonne approche, il est possible de les contrôler efficacement et de garder vos oiseaux à l’aise et en bonne santé.
Options de traitement :
Utilisez un spray anti-gale ou une poudre contre les poux rouges, en insistant sur les fissures du poulailler, les perchoirs et sous les ailes.
Les poulaillers Eglu, avec leurs surfaces lisses, aident à prévenir les infestations d’acariens.
Conseils d’application :
Appliquez les traitements la nuit, lorsque les poules sont perchées, afin de minimiser leur stress.
Les blessures mineures et le picage des plumes sont fréquents dans les élevages de basse-cour. Il est essentiel d’avoir à portée de main un spray antiseptique approuvé par un vétérinaire.
Ce qu’il faut utiliser :
Choisissez des sprays à formule non toxique et non irritante qui masquent la présence de sang afin de prévenir tout nouveau picage des plumes.
Les sprays sont parfois bleus ou violets afin de masquer les rougeurs et favoriser la guérison.
Utilisation :
Les sprays sont utilisés pour nettoyer les plaies, limiter le picage des plumes et désinfecter les petites coupures.
Boîtes à œufs en carton
Une fois que vos poules commenceront à pondre, vous aurez besoin d’un endroit sûr pour conserver leurs œufs. Les boîtes à œufs en carton sont à la fois pratiques et écologiques.
Avantages :
Protègent les œufs contre les chocs et les dommages.
Facilitent le partage des œufs avec votre famille et vos amis.
Réutilisables et recyclables.
Ingrédients pour le bain de poussière des poules
Les bains de poussière sont un moyen naturel pour les poules de rester propres et de lutter contre les parasites.
Ingrédients pour un excellent bain de poussière :
De la terre végétale sèche ou du sable : quelque chose de meuble et facile à remuer pour les poules.
Ajoutez de la terre de diatomées pour aider à protéger vos poules contre les acariens et les poux.
Une petite quantité de cendre de bois peut être bénéfique.
Des herbes séchées, telles que la lavande, éloignent les insectes nuisibles et gardent le bain de poussière agréable.
Les électrolytes sont essentiels à l’hydratation et à la récupération, en particulier pendant les périodes de stress ou de chaleur extrême.
À quoi servent-ils :
Les électrolytes contiennent du sodium, du potassium et du calcium pour aider à réguler la température corporelle et favoriser la récupération.
Ils sont utiles après des attaques de prédateurs ou lors de changements environnementaux.
Comment les utiliser :
Donnez à vos poules des électrolytes dans de l’eau pendant quelques heures seulement pour limiter une consommation excessive.
Tableau des fournitures essentielles pour les poules
Points clés à retenir
La terre de diatomées est utile pour plusieurs usages, comme les bains de poussière et le contrôle des acariens dans le poulailler.
Les nettoyants sans danger pour les poules permettent de garder le poulailler propre et favorisent la bonne santé du groupe.
Le vinaigre de cidre de pomme, les électrolytes et les compléments alimentaires contribuent à la bonne santé générale des poules.
Le grit est essentiel pour aider vos poules à digérer correctement leur nourriture.
Les traitements anti-acariens et les sprays antiseptiques aident à prévenir et à traiter les parasites.
Le sable et la terre végétale sèche sont deux options idéales pour les bains de poussière, permettant à vos poules de rester propres tout en s’amusant.
Les boîtes à œufs sont parfaites pour conserver les délicieux œufs que vos poules vous offrent.
Omlet et votre groupe de poules
Chez Omlet, notre priorité est de vous aider à garder vos poules heureuses et en bonne santé. Nos poulaillers Eglu sont conçus pour être faciles à nettoyer et limiter efficacement les acariens, rendant l’élevage de poules plus simple et agréable. Avec le bon équipement et un peu d’attention, vous serez récompensé par des poules en pleine forme et de délicieux œufs frais.
Profitez du ramassage des œufs frais dans votre poulailler Eglu !
Avoir un œuf frais tous les matins – l’un des plus grands avantages d’avoir des poules dans le jardin. Mais tout n’est pas si simple. Pour élever des poules, il y a des conditions légales qu’il vous faut connaître. Attention, ces conditions changent de pays en pays.
Contactez les autorités ou un vétérinaire pour éviter de recevoir des informations obsolètes ou incorrectes sur l’élevage d’animaux.
Est-ce que j’ai besoin d’enregistrer mes poules ?
Ça dépend du pays dans lequel vous vivez. Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, par exemple, les habitants qui possèdent plus de 50 poules doivent les enregistrer dans un délai de 30 jours en remplissant un formulaire. Il s’agit là d’un impératif légal. Cette loi s’applique aussi aux groupes d’oiseaux composées de différentes espèces comme des poules, canards, oies, pintades, perdrix, faisans, pigeons ou dindes, destinés à la consommation.
En Allemagne, tous les poussins doivent être enregistrés le premier jour auprès d’un vétérinaire et auprès d’un organisme national (fonds de maladies animales).La loi s’applique à toutes les volailles. Celle-ci a été créée pour réduire le risque d’épidémies.
Combien de poules constituent un groupe parfait ?
Pour répondre à cette question, il vous faut prendre en compte l’espace dont vous disposez pour vos poules et le nombre d’œufs dont vous avez besoin.
En moyenne, une poule adulte pond environ deux œufs dans l’espace de trois jours. Donc avec six poules, vous aurez suffisamment d’œufs pour nourrir toute la famille. Mais si votre famille adore les œufs, ou que vous comptez en donner autour de vous, vous aurez peut-être besoin de plus d’oiseaux.
En règle générale, on conseille de débuter avec au moins trois poules. De cette manière, si un oiseau décède par accident, vous ne vous retrouvez pas avec une seule poule. Un coq aura besoin de quatre à six poules.
L’espace dont elles auront besoin va dépendre de la taille et de la race des poussins, ainsi que du nombre d’heures qu’elles vont passer à l’extérieur chaque jour. On recommande d’avoir au minimum 2 à 3 m2, mais avoir plus de place ne leur fera pas de mal !
Vous aurez besoin d’un enclos d’extérieur comme le Grand Enclos Omlet pour protéger vos poules des rapaces. Une autre option contre les visiteurs nocturnes est une porte de poulailler. Si vous rentrez tard le soir et avez besoin d’une méthode pratique pour les enfermer, nous vous recommandons d’installer une Porte Automatique. Le panneau de contrôle vous permet de choisir quand ouvrir et fermer la porte automatique selon vos besoins ou le lever du soleil.
La Porte Automatique d’Omlet s’ouvre horizontalement pour plus de sécurité et permet à vos poules de pouvoir dormir tranquillement.
Un filet à poules électrique peut aussi protéger vos poules des prédateurs.
Ai-je besoin de faire vacciner mes poules ?
Chaque pays a des lois différentes quant à la vaccination des volailles, le mieux est donc de contacter un vétérinaire ou de consulter le site internet du gouvernement. En revanche, nous vous conseillons de vacciner vos oiseaux contre la grippe aviaire, la maladie de Newcastle et la maladie de Marek.
La grippe aviaire est capable d’infecter les volailles domestiques et les oiseaux sauvages. Si une poule est infectée, tout le groupe doit être abattu. Cependant, ces virus n’infectent généralement pas les humains. Pour plus d’information, consultez notre blog Tout ce qu’il faut savoir sur la grippe aviaire.
Il n’existe pas encore de remède à la maladie de Newcastle, mais si vous vaccinez vos oiseaux lorsqu’ils sont âgés de 14 à 21 jours, ils en seront protégés. Cette maladie peut être transmise aux humains.
La maladie de Marek, quant à elle, est causée par un type de virus de l’herpès et attaque le centre du système nerveux des poules. Comme beaucoup de virus similaires, la maladie de Marek infecte un animal à vie. Cependant, tous les oiseaux infectés ne tombent pas forcément malades. La maladie ne se transmet pas aux humains.
Nous recommandons donc de vacciner vos poules pour garantir la bonne santé de vos oiseaux et éviter une épidémie.
Rappelez-vous d’isoler les nouveaux venus pendant au moins 30 jours !
Ai-je besoin d’une permission pour élever des poules ?
Selon la ville ou le village dans lequel vous vivez, la loi peut être différente en ce qui concerne le nombre de poules, la taille du poulailler ou la distance entre le poulailler et votre maison. Certaines régions n’autorisent pas d’avoir des coqs à cause du bruit. D’autres demandent que chaque poule soit marquée par un bandeau autour d’une de ses deux pattes.
Cependant, selon les règles de votre bail, vous n’avez peut-être pas le droit de posséder des poules et il existe certaines règles qui s’appliquent à l’élevage de poules en jardin. Vérifiez donc les règlements locaux avant d’acquérir des poules.
Pensez aussi à vos voisins si vous comptez élever des poules. Même si beaucoup de monde aime avoir des œufs frais, mieux vaut demander à vos voisins et vérifier que vos poules ne puissent pas filer de jardin en jardin avant d’en adopter !
Le poulailler Eglu Cube d’Omlet peut accueillir jusqu’à 6 grandes poules ou 10 poules Pékin
Que faut-il prendre en compte si je veux élever des poules dans mon jardin ?
Certains pays demandent un minimum de conditions. En Espagne, par exemple, la loi exige que le nombre de décibels reste aussi bas que possible, que le poulailler soit illuminé correctement et que l’éleveur se rende régulièrement chez le vétérinaire.
Beaucoup de mairies limitent le nombre d’oiseaux que l’on peut avoir chez- soi et certaines interdisent même de posséder un coq dans des propriétés résidentielles à cause du bruit qu’ils font.
L’Australie est un excellent exemple des différences entre les lois locales. En Victoria, les résidences avec jardin peuvent avoir un maximum de cinq poules mais en Nouvelle-Galles du Sud, il n’est pas autorisé d’avoir plus de 10 oiseaux. En Australie Occidentale, un propriétaire peut posséder jusqu’à 12 poules. De plus, il est interdit d’avoir un coq dans le Queensland, en Nouvelle-Galles du Sud et en Australie Occidentale.
Même la hauteur des perchoirs est réglementée et doit être de 30 cm de haut.
Bien qu’il existe beaucoup de règles et de lois sur l’élevage de poules, il y a une règle universelle : les poules ont besoin d’un accès permanent à de la litière, de la nourriture et de l’eau !
Suivez vos lois à la lettre et vérifiez régulièrement que celles-ci n’aient pas été modifiées. Il est important de savoir de quel poulailler vous avez besoin, surtout quand on sait que chaque pays a des règles différentes qui ne doivent pas être ignorées.
La grippe aviaire est de retour, il est donc normal de se demander si les oiseaux sauvages posent un danger.
Les oiseaux sauvages ne sont pas le vecteur de transmission principal de la maladie, mais ils agissent tout de fois comme réservoir. La grippe aviaire est surtout transmise via les activités commerciales humaines telles que l’élevage intensif de poules. Si vous n’avez que quelques poules, vous pourrez mitiger les risques en adoptant des mesures d’hygiène protectives.
La grippe aviaire
Comme son nom l’indique, la grippe aviaire est un type d’infection virale qui s’est adapté aux oiseaux. Mais la grippe aviaire n’est pas un virus spécifique aux poules et autres types de volailles. En théorie, elle est capable d’infecter n’importe quel oiseau, domestique ou non. La maladie ne disparait jamais vraiment et constitue actuellement un grand risque pour les oiseaux sauvages et éleveurs d’oiseaux en Europe.
La grippe aviaire – les bonnes et mauvaises nouvelles
Toutes les espèces d’oiseaux sauvages peuvent attraper le virus. On pense que les oiseaux aquatiques tels que les oies, cygnes et canards sont le réservoir principal de la maladie, même s’ils ne présentent pas toujours des symptômes. Une poule qui rentre en contact avec le virus a de fortes chances de l’attraper.
Mais passons d’abord aux bonnes nouvelles. Les maladies aviaires ne posent pratiquement aucun danger aux humains. Dans 99.9% des cas, les humains affectés par la variante H5N1 de la grippe aviaire l’ont attrapé à cause de l’élevage de poules intensif. La maladie n’est pas facilement transmissible entre humains et elle nous est généralement bénigne.
Tant que vous gardez vos poules dans un enclos et faites preuve de bon sens, vos oiseaux ont peu de chances de tomber malade. À moins qu’il y ait une épidémie dans votre région, les oiseaux qui vous rendent visitent ne sont probablement pas porteurs du virus.
En ce qui concerne les mauvaises nouvelles… Même si un oiseau sur mille est porteur du virus, il s’agit d’un cas de trop car il peut affecter vos poules. C’est pourquoi il vous faut faire attention et suivre les règles établies par le gouvernement à ce sujet.
La grippe aviaire chez les oiseaux sauvages
Il n’y a pratiquement aucune chance pour qu’un oiseau qui visite un jardin transmette la maladie à un être humain. Mais ça n’est pas une raison de lésiner sur les précautions, surtout si vous avez des poules. Gardez leurs mangeoires et abreuvoirs propres pour éviter l’accumulation de fientes et de moisissure. Elles peuvent avoir un impact négatif sur la santé des oiseaux sauvages et affaiblissent leur système immunitaire. Lavez-vous toujours les mains après avoir rempli ou nettoyé les mangeoires et abreuvoirs ou si vous avez été en contact avec des fientes (si vous nourrissez des canards dans le parc par exemple).
Ne touchez pas les oiseaux morts ou malades. En règle générale, il n’est pas nécessaire d’annoncer la découverte d’un oiseau mort aux autorités. Par contre, annoncez-le si vous trouvez des canards, cygnes, oies, mouettes, ou oiseaux de proies morts ainsi que des groupes d’oiseaux morts.
Comment savoir si mes poules ont la grippe aviaire ?
Une poule atteinte de grippe aviaire présente plusieurs symptômes. Elle est moins active, son appétit est réduit et elle a l’air nerveuse. Elle pond moins d’œufs et après quelque temps sa crête et ses barbillons auront l’air bleu et gonflés. Elle risque aussi de tousser, d’éternuer et d’avoir de la diarrhée. Malheureusement, ces symptômes se retrouvent dans d’autres maladies dont les poules souffrent, il vous faudra donc consulter un vétérinaire pour obtenir un diagnostic définitif.
Le virus peut se répandre parmi toutes vos ouailles en deux semaines. Certaines poules infectées ne présenteront peut-être pas de symptômes, mais elles pourront tout de même transmettre le virus. D’autres risquent de tomber malades et de mourir très rapidement.
Comment traiter la grippe aviaire chez les poules ?
Vous pourrez réduire le risque que vos poules attrapent la grippe aviaire en suivant les recommandations du ministère de l’agriculture.
La vaccination demeure la seule méthode de prévention. Si vos poules sont atteintes de la grippe aviaire, elles devront être abattues.
Pour résumer :
Vous pouvez nourrir les oiseaux sauvages dans votre jardin tant que votre région n’est pas touchée par l’épidémie
Prenez des précautions et nettoyez correctement les surfaces utilisées par les oiseaux
Les coqs ont trois rôles principaux chez les poules. Ils protègent les leurs en les alertant en cas de danger, font des poussins et sont magnifiques. Mais leurs instincts protecteurs deviennent parfois un problème quand ils deviennent trop agressifs, un phénomène assez fréquent au printemps.
Les coqs protègent instinctivement les poules. Observez vos poules dans le jardin, vous verrez que le coq les surveille en permanence. Si vous ramassez une poule et qu’elle proteste, le coq devient agressif jusqu’à ce que vous la reposiez. Aucun problème tant qu’il ne vous attaque pas. Mais certains coqs n’hésitent pas à en venir aux griffes.
Si ces confrontations continuent, le coq va finir par considérer les humains comme une menace à combattre. Heureusement, vous pouvez remédier à cette situation.
Les coqs avertissent avant d’attaquer. Ils baissent leur tête et se remuent en regardant leur ennemi dans les yeux. La situation s’aggrave quand ils décident de charger, vous pouvez le voir à leurs jambes. Si un coq vous attaque et que vous vous en allez, il vous chassera, ce qui peut causer d’autres soucis.
Comment empêcher un coq d’attaquer ?
Ne marchez pas directement vers lui lorsque vous êtes en présence des poules.
Ne le regardez pas dans les yeux sauf s’il est déjà agressif – il se sentira attaqué car il aura l’impression d’être observé par un prédateur.
N’hésitez pas et ne vous enfuyez pas si le coq vous observe car ce sont des signes de peur, le coq risque de décider d’en profiter !
Ne courez pas autour de l’enclos – cela ressemble au comportement des prédateurs. Mieux vaut vous promener calmement dans le jardin pour ne pas provoquer le coq.
Assurez-vous que l’environnement de vous poules ne soit pas stressant. Ne laissez pas les chiens et les enfants courir autour des poules, leurs cris et gloussements vont inciter le coq à les protéger.
Si votre coq vous apporte des cadeaux comme des cailloux ou des branches, il ne s’agit pas d’un compliment. Il vous traite comme une poule. Refusez ses cadeaux et chassez-le sinon il croira vous avoir soumis avec ses offrandes !
Ne bousculez pas le coq. S’il se sent piégé, il tentera de se battre pour s’échapper.
Comment s’occuper d’un coq agressif
Ne traitez jamais un coq violemment, peu importe son attitude.
Attaquer l’oiseau n’aura que des conséquences négatives et risquera même de le blesser. Il a beau être agressif, votre coq est un oiseau fragile.
Équipiez-vous de gants assez épais, prenez le coq dans vos mains et placez-le dans un endroit calme et sûr. Vos bras, vos jambes et vos pieds doivent être couverts tant que vous tenez le coq. Tant que le coq n’est pas encore trop agressif, vous pouvez le calmer avec des friandises, donc gardez-en toujours sur vous lorsque vous venez voir votre oiseau. Nourrissez-le assez souvent, il vous associera aux friandises plutôt qu’à un danger. Par contre, si vous le laissez tomber quand il est dans vos bras et partez en courant, il reconnaîtra votre peur et les problèmes continueront.
Une option un peu plus directe est de faire gentiment tomber le coq avec votre botte s’il vous approche agressivement. Faites le suffisamment souvent et il se rendra compte que vous êtes le chef et ne vous embêtera plus. En théorie en tout cas !
Comment prendre un coq fâché dans vos mains
Quand le coq essaie de vous attaquer avec son bec, prenez-le dans vos mains (protégez-vous avec des gants épais) et gardez-le sous l’aisselle comme si c’était une poule. Il va se débattre mais ignorez-le et il se calmera. Ça peut vous prendre entre 10 et 15 minutes, mais le jeu peut en valoir la chandelle.
Si le coq n’a pas encore attaqué, calmez-le en faisant un grand pas dans sa direction tout en le regardant dans les yeux. À partir du moment où il devient nerveux et fixe le sol ou se met à picorer, la bataille est gagnée et vous pourrez vous en aller sans risque.
La clé est de démontrer au coq que vous ne représentez aucun danger pour les poules. Après tout, son but est de les protéger. Cependant, si aucune méthode ne fonctionne et qu’il déploie ses ailes et se prépare à attaquer, étirez vos bras. Saisissez un bâton si vous en avez l’occasion, vos « ailes » lui paraîtront encore plus grandes.
Les distributeurs de nourriture et les jouets à picorer amuseront vos poules pendant des heures !
Quel race de coq est la plus agressive ?
Il se pourrait que certains coqs soient méchants par nature ! Pour être plus précis, l’instinct protecteur de certains coqs peut être exagéré. On remarque parfois cette agressivité quand ils ne sont encore que des poussins, mais elle se manifeste généralement vers 6 ou 8 mois. Bien que la race des oiseaux fait une différence, même les races connues pour être paisibles peuvent faire preuve de violence !
Les races les plus agressives sont apparemment l’Asyl (les pires), le combattant Indien, le Leghorn, le combattant Malais, le combattant Anglais ancien ainsi que les races de coqs de combat traditionnelles.
Quel race de coq est la moins agressive ?
Parmi les coqs les moins agressifs, on trouve l’Australorp, la Brahma, la poule Hollandaise huppée, la poule Soie et la Welsumer. Les poules de Bantam (Pékin) sont généralement assez calmes, mais certaines font les difficiles comme pour toutes les races, et certains coqs semblent avoir une tendance à l’agressivité qu’ils n’abandonneront jamais complètement..
Les coqs constamment agressifs sont un vrai problème, surtout si vous avez des enfants. Et ils sont parfaitement capables de violence, surtout avec leurs griffes aiguisées. Ils peuvent causer de véritables dégâts. Si rien ne marche, il vous faudra trouver un nouveau domicile pour le coq violent.
Tant que votre coq n’est pas d’une race agressive, que vos poules disposent d’assez d’espace, vous n’aurez probablement aucun problème. Montrez à votre coq qui est le chef, n’acceptez pas ses cadeaux et tout se passera bien.
Si les poules ont la capacité de tolérer le froid, les poussins sont moins susceptibles d’y arriver. La première préoccupation par temps froid est de savoir si vos poules sont mouillées. Si c’est le cas et qu’elles ne parviennent pas à se sécher, elles peuvent se retrouver en danger.
À travers ce blog, vous pourrez découvrir les températures optimales pour les poules, comment vous en occuper en hiver et connaître les races les plus résistantes au froid.
À partir de quand fait-il trop froid pour des poules ?
Les poules régulent leur température et leur comportement en conséquence. Cela signifie qu’elles peuvent vivre partout où les humains en sont capables. Les poules peuvent tolérer le froid, même sous des températures négatives. En mettant en place quelques ajustements à votre routine habituelle, il est relativement simple de prendre soin de vos oiseaux en hiver. C’est la combinaison du froid et de l’humidité qui peut s’avérer fatale pour les poules, c’est pourquoi il est essentiel de s’assurer qu’elles disposent d’un bon dry poulailler. Si l’une de vos poules se retrouve complètement trempée, il est impératif de l’essuyer immédiatement avec une serviette. L’application de vaseline sur les crêtes préviendra également les engelures et aidera vos poules à mieux supporter le froid.
Températures idéales pour des poules adultes
Bien que les poules puissent tolérer le froid, elles préfèrent vivre à des températures autour des 21 degrés Celsius. Vous constaterez que les poules adultes peuvent survivre à des températures assez froides pendant leur adolescence. Toutefois, nous vous recommandons de laisser un thermomètre à l’intérieur de leur poulailler pour garder un œil sur la température. L’isolation du poulailler et la chaleur créée par vos poules sont censées être suffisantes pour les aider à supporter le froid.
Températures idéales pour les bébés poussins
Les poussins sont beaucoup plus sensibles aux basses températures et ne supportent pas le froid aussi bien que les poules adultes. Cela est dû à leur taille plus petite et au fait que leurs plumes ne sont pas encore complètement développées pour les aider à se maintenir au chaud. Au moment de l’ éclosion de vos poussins, la tempérture doit se situer entre 32 et 35 °C. Ensuite, vous pouvez la réduire d’environ 3 degrés par semaine jusqu’à atteindre les 21 à 24 °C.
Maintenez un poulailler chaud & confortable
Le type de poulailler que vous utilisez va jouer un rôle majeur dans la résistance au froid de vos oiseaux. Pendant les hivers particulièrement froids, les poulaillers en bois dont la porte d’entrée laisse passer les courants d’air peuvent rapidement devenir humides et à moitié gelés – sans parler de l’effet de ces courants d’air sur vos oiseaux. Cette humidité combinée au froid rendra l’hiver plus difficile à supporter pour votre groupe de poules.
D’autre part, un robust state-of-the-art poulailler plus spacieux comme ceux de la gamme Eglu empêchera le froid et l’humidité de pénétrer à l’intérieur, ce qui permettra à vos oiseaux de mieux tolérer le froid après une journée bien remplie à l’intérieur de leur enclos. Vous constaterez qu’un poulailler Eglu restera beaucoup plus chaud pendant l’hiver qu’un poulailler en bois. Grâce à leur conception, la température à l’intérieur des poulaillers Eglu reste modérée pendant la nuit. Mais si l’hiver est plus froid que d’habitude dans votre région, il vous sifft d’ajouter une couverture thermique sur votre poulailler pour créer une isolation supplémentaire.
Vous pouvez aider vos oiseaux à se tenir chaud en veillant à ce que leur poulailler reste toujours propre et bien sec. Pensez à retirer la neige amenée par les pattes de vos poules et laissez une couche de paille sur le sol du poulailler en guise d’isolation. Cela aidera vos poules à tolérer le temps plus froid. . Si vous isolez également votre enclos, vous devrez tout de même prévoir une certaine ventilation pour que les gaz libérés par les fientes de vos oiseaux puissent s’échapper.
Une porte automatique contribuera également à préserver la chaleur à l’intérieur. Nous vous déconseillons d’utiliser un radiateur pour poulailler, même si ce type de produit est prévu à cet effet. Vos poules risqueraient de s’habituer à avoir toujours chaud et cela pourrait s’avérer désastreux en cas de panne du radiateur. Les poules habituées à la chaleur peuvent mourir d’un choc thermique si elles sont soumises à des températures trop basses, car elles n’ont pas été habituées à résister au froid.
4 signes indiquant que votre poule a trop froid
Pour s’assurer que vos oiseaux tolèrent le froid, il est important de connaître ces principaux signes à surveiller :
Plumes ébouriffées
Poule perchée directement au sol
Poule qui se tient sur une seule patte
Caroncules et crêtes plus pâles que d’habitude
Il ne s’agit pas de signes de détresse, tant que votre poule ne reste pas recroquevillée sur elle-même pendant toute une journée, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Si vos oiseaux ne se nourrissent plus, ont l’air en état de choc ou ont la crête, les caroncules ou les pattes colorées (bleues ou noires), il est temps de les rentrer à l’intérieur pour leur permettre de se réchauffer lentement.
Gardez vos poules au sec par temps froid
Si les poules sont capables de supporter le froid, elles ne doivent surtout pas rester mouillées. Cette situation est encore plus dangereuse que les basses températures ou les chutes de neige et, dans les cas extrêmes, elle peut conduire à l’hypothermie. Les poules touchées deviendront raides et froides au toucher, et leurs yeux seront soit grands ouverts (sans cligner), soit complètement fermés. Si vous trouvez une de vos poules dans cet état, ramenez-la directement à l’intérieur et enveloppez-la dans une serviette bien chaude. Une fois qu’elle est rétablie, placez-la dans un bac rempli de litière dans un endroit chaud pendant quelques heures.
Que se passe-t-il lorsqu’un poussin a trop froid ?
Les poussins supportent moins bien le froid et sont plus sensibles aux basses températures que les poules adultes. Une fois qu’une jeune poule aura tout son plumage, elle sera aussi tolérante au froid qu’une poule adulte. Les poussins, en revanche, auront besoin d’être protégés du froid et de rester sous une lampe chauffante prévue à cet effet. Malheureusement, un poussin laissé à lui-même par temps froid mourra.
Conseils pour s’occuper d’une poule par temps froid
Empêchez l’eau de geler – Vérifiez au moins deux fois par jour que l’eau de vos poules n’est pas gelée. Si des températures négatives sont annoncées, rentrez les abreuvoirs à l’intérieur pendant la nuit. Si possible, achetez un chauffe-abreuvoir prévu pour éviter le gel. Vous pouvez aussi ajouter des balles de ping-pong dans l’eau de vos poules pour l’empêcher de geler.
Les poules rentrent généralement dans leur poulailler à la tombée de la nuit, mais en hiver, elles peuvent chercher à rester plus longtemps dehors pour picorer en raison des courtes journées. Si vos poules ont tendance à errer dans l’obscurité, vous pouvez les équiper d’un gilet de signalisation pour les localiser sans difficulté. Les gilets tiendront également chaud à vos oiseaux, une double bénédiction pendant l’hiver..
La mise en place d’un abri résistant aux intempéries à l’intérieur de l’enclos offrira un peu de répit à vos oiseaux, tout en les aidant à supporter le temps plus froid. Pour cela, ajoutez simplement des bâches de protection à leur enclos.
Les poules digèrent pendant la nuit, vous pouvez donc leur donner un peu de maïs supplémentaire en guise de friandise avant l’heure du coucher afin de les aider à réchauffer leur température corporelle. En général, les poules mangent plus pendant les mois les plus froids pour lutter contre le froid, car elles consacrent une grande partie de leur énergie à se réchauffer.
Protégez les crêtes et les caroncules – contre les engelures avec de l’eau ou de la vaseline.
Des chauffages spécialement conçus pour les poulaillers ou les cages éleveuses peuvent être installés dans des espaces clos comme des granges ou des remises pour aider vos oiseaux à lutter contre le froid. Toutefois, vous ne devez les utiliser que pendant de courtes périodes et uniquement si quelqu’un est présent à la maison, afin d’éviter tout risque d’incendie.
Si vous n’avez pas de poulailler Eglu à la maison, vous pouvez isoler votre poulailler en bois avec du papier bulle, du carton, des tapis ou de vieilles couvertures.
Ajouter de la litière supplémentaire sur le sol du poulailler aidera également vos poules à résister au froid.
Certains propriétaires aiment compléter l’alimentation de leurs oiseaux avec des protéines supplémentaires ou un peu de suif, afin d’augmenter leur taux de graisse en vue de l’hiver. La graisse retiendra la chaleur et vos poules bénéficieront d’un apport nutritionnel supplémentaire.
Comment les poules se réchauffent-elles naturellement pendant l’hiver ?
Le secret des poules pour supporter le froid est l’isolation naturelle. Leurs plumes les aident à conserver la chaleur de leur corps et à réchauffer l’air emprisonné sous leurs plumes duveteuses. Au repos, la température corporelle d’une poule se situe généralement entre 40 et 42 °C, avec un rythme cardiaque d’environ 400 battements par minute – preuve d’un métabolisme élevé qui prépare très bien les oiseaux à affronter les conditions climatiques de l’hiver.
En observant les poules gratter le sol gelé ou se pavaner dans la neige, on peut se demander comment elles parviennent à protéger leur pattes contre le froid. Après tout, il s’agit d’une partie de leur corps qui n’a pas de plumes pour retenir la chaleur (à moins que vous n’ayez une race comme la poule Cochin, Brahma ou Soie). La réponse se trouve dans les écailles des pattes de la poule, qui retiennent la chaleur dans une certaine mesure. De plus, les poules sont généralement toujours en mouvement et ne restent pas bien longtemps les pattes sur le sol.
Le fait de se percher aide-t-il les poules à supporter le froid ?
Comme beaucoup d’autres oiseaux, les poules adoptent souvent la position « sur une patte » en hiver, en rentrant l’autre patte dans la chaleur de leur ventre. Cela réduit la perte de chaleur globale et empêche les pattes et les orteils de geler sur le sol glacé. Comme tous les oiseaux, les poules ont le sang chaud, et leur propre chaleur corporelle les aide à résister au froid.
Se percher est le moyen le plus efficace pour une poule de conserver sa chaleur corporelle et de supporter le froid. Les poules se recroquevillent sur elles-mêmes lorsqu’elles se perchent, gonflent leurs plumes et rentrent leurs pattes au niveau du sol. Si l’espace le permet, vous pouvez installer un perchoir plat dans votre poulailler ou votre enclos. Cela permettra à vos oiseaux de se percher sans avoir à enrouler leurs orteils autour de la barre de perchage et empêchera donc leurs orteils de geler par temps très froid. Un pot retourné, un rondin de bois, une palette ou tout autre espace légèrement surélevée offrira une surface plane à vos poules sur laquelle elles pourront se percher pour échapper à la neige et à la glace.
Les poules peuvent-elles mourir de froid ?
Les poules peuvent généralement tolérer le froid sans mettre leur santé en danger tant qu’elles disposent d’un poulailler bien chaud où se réfugier lorsque la météo devient compliquée. Les poules frigorifiées peuvent être plus sensibles que d’habitude aux maladies et aux parasites et peuvent voir leur production d’œufs diminuer. Toutefois, la plupart d’entre elles se contenteront de se blottir sur des perchoirs et dans des nichoirs, le plumage gonflé à bloc, pour traverser cette période hivernale.
Les races de poules les plus résistantes par temps froid
Si la majorité des poules supportent le froid, certaines races sont plus adaptées que d’autres à ce genre de climat. Voici 5 races les plus résistantes aux basses températures :
Omlet peut vous aider à prendre soin de vos poules en toutes saisons. Entre les parcs à poules pour se balader et les balançoires à poules pour s’amuser, vous êtes sûr que vos oiseaux auront tous les produits nécessaires pour rester heureux et en bonne santé tout au long de l’année !
C’est bien d’avoir des poules dans votre jardin, encore faut-il qu’elles y restent ! Les voir s’envoler chez les voisins et devoir les poursuivre sur la route n’est pas forcément une partie de plaisir. C’est stressant pour tout le monde et c’est même parfois dangereux pour vos petites poules ! Oui mais alors, que faire me direz-vous ? Leur couper les ailes ? Couper les ailes de votre poule ne sera vraiment pas nécessaire, mais couper quelques plumes pourquoi pas…
Pourquoi ma poule veut à tout prix voler ?
Si vous avez affaire à une poule fugueuse c’est sûrement pour plusieurs raisons. Le caractère des poules est différent d’une volaille à une autre. Si certaines aiment se prélasser sous un arbre ou dans leur poulailler, d’autres préfèrent gambader à la recherche d’une relative liberté retrouvée. Cet esprit voyageur et parfois aventurier peut parfois être associé à des espèces de poules. Ainsi il n’est pas rare que la Leghorn ou la Gauloise se retrouvent perchées sur un arbre afin de se reposer. C’est surtout dû à leur poid plus léger par rapport à d’autres races. Face à un instinct grégaire assez développé chez ces animaux, il suffit par ailleurs que l’une ne prenne la poudre d’escampette pour que les autres la suivent.
Toutefois, vos petites poules peuvent parfois s’envoler, voire sauter non pas pour se reposer mais pour fuir une situation. Un événement extérieur soudain et inhabituel peut être générateur de panique. L’irruption d’un chien, la présence d’un prédateur ou le déclenchement d’un bruit strident et inattendu peuvent stresser vos poules et les pousser à prendre la fuite. Elles ont alors deux solutions : courir ou essayer de s’envoler. Sous l’effet du stresse, par peur et par affolement elles peuvent facilement vous surprendre et voler plus haut que ce que vous ne pensiez. Si parfois ce n’est rien et que les répercussions sont minimes, il peut, d’autres fois, arriver que vos poules puissent se blesser. Alors comment éviter ce genre de situation ?
Comment éviter que ma poule ne s’envole vers des contrées lointaines ?
Trois grosses précautions sont à prendre lorsque vous avez une poule baroudeuse :
Choisissez un endroit calme dans votre jardin pour installer votre poulailler. Cet endroit doit être stratégique. Si vous avez de l’espace, éloignez le poulailler des dangers potentiels : routes, parking pour garer la voiture, jouets pour enfants…Vos poules doivent se sentir en sécurité. Leur poulailler est leur repère, il faut qu’elles puissent picorer et se reposer en toute quiétude.
Investissez dans un enclos assez grand. Avoir une clôture suffisamment haute peut les dissuader de s’envoler et les préserver des attaques et des dangers extérieurs.Chez Omlet, vous avez un large choix d’enclos de différentes tailles. N’hésitez pas à visiter notre site internet pour trouver l’enclos adéquat pour vos poules adorées.
La troisième précaution est souvent connue des propriétaires de poules mais elle n’est pas souvent appliquée. C’est pourtant une précaution élémentaire quand vous introduisez un volatile dans un poulailler. Il s’agit de couper les plumes d’une seule aile dans le but de déséquilibrer votre petite poulette. Mais comment faire ? Munissez-vous d’un ciseau et coupez les rémiges, c’est-à-dire les plus grosses plumes. Vous pouvez couper également les rémiges primaires et secondaires. Les plumes doivent être coupées à mi-longueur pour que l’opération puisse fonctionner. Soyez rassuré, on ne coupe que de la Kératine. C’est comme si vous alliez chez le coiffeur !
Retrouvez la vidéo tutorielle “Comment couper les ailes de vos poules ?” en cliquant ici.
Offrir un confort adéquat à vos poules, en termes d’espace et de bruit, les aidera donc à rester dans leur poulailler chéri. Observez-les, ainsi que leur comportement, afin de trouver l’aménagement idéal à votre espace extérieur.
La plupart des éleveurs finissent par se retrouver avec trop de poules à gérer en même temps. En général, ça commence avec trois ou quatre poules, puis une cinquième, puis une sixième, et ainsi de suite… L’idée d’élever plusieurs poules ensemble est géniale, mais il ne suffit pas toujours d’être de la même espèce pour pouvoir vivre en parfaite harmonie. Certaines races s’entendent mieux que d’autres, mais quelles sont celles qui vous conviendront le mieux ?
Comportement normal des poules
Toutes les races de poules ont le même ancêtre commun issu de la jungle asiatique, et heureusement, la plupart s’entendent très bien, quelle que soit leur variété. Toutefois, il existe quelques exceptions à cette règle.
Toute nouvelle poule introduite au sein d’un groupe devra d’abord être installée à l’écart des autres oiseaux pendant environ une semaine, tout en ayant la possibilité de les apercevoir à travers une clôture. Lorsque votre nouvelle poule rejoindra le reste du groupe, elle trouvera naturellement sa place dans la hiérarchie existante, ce qui entraînera potentiellement quelques brimades et chamailleries au cours des premiers jours. Ce phénomène est tout à fait naturel et n’a rien à voir avec des conflits entre races spécifiques.
Parfois, deux poules peuvent se disputer sans raison apparente, et la plus faible se fait généralement becqueter et persécuter par la plus agressive. Si cette situation persiste pendant plus de trois jours après l’introduction de la nouvelle poule, il peut être nécessaire de séparer les deux oiseaux concernés.
Y-a-t-il des races de poules plus agressives ?
Certains types de poules sont plus agressives que d’autres, mais elles ne sont pas violentes pour autant. Chez les poules, l’agression est souvent une question d’environnement – de mauvaises conditions de vie ou de stimuli visuels. Généralement, l’agresseur ne continuera d’attaquer, au bout de trois jours, que si sa victime dispose d’un plumage étrange sur sa tête. Les belles plumes des poules soie, Araucana, poules de Houdan et poules de Padoue sont capables d’énerver d’autres poules.
Il s’agit d’une question d’instinct. Les poules sont sensibles à la taille des crêtes d’autrui et on pense que les poules à grandes crêtes ont tendance à se hisser au sommet de la hiérarchie et établir leur dominance. Le phénomène n’est pas entièrement compris. Une poule adornée de plumes sur la tête sera soit considérée comme une menace si sa crête est assez grande, ou une victime potentielle si elle n’a pas de crête. Dans tous les cas, une poule avec des plumes sur la tête est un défi pour les autres poules dominantes.
Les oiseaux avec des belles plumes sur la tête sont plus vulnérables car ce plumage peut leur tomber devant les yeux. Elles auront de la peine à voir et risquent de ne pas remarquer les attaques, ce qui peut finir en blessures.
Autres raisons pour le harcèlement entre poules
D’autres types de plumage inhabituel peuvent entraîner un harcèlement entre les poules, comme par exemple les « pantalons » à plumes des Faverolles. Mais ça ne devrait pas poser trop de problèmes, cette race devrait bien s’entendre avec les autres poules.
Des poules qui ne présentent aucune particularité au niveau de leur plumage ou crête sont parfois attaquées si elles sont d’une race différente au reste du groupe. Le groupe l’attaquera simplement parce qu’elle est différente. Le problème est assez rare et n’existe pas parmi les groupes de poules composés de races différentes.
Est-ce que les poules créent des liens entre elles ?
En règle générale, mélanger les races permet à la création plus facile de liens et d’une hiérarchie car chaque race a un tempérament qui lui est propre. Les poules d’un groupe composé d’une même race auront plus de chances de se disputer entre elles – elles sont par exemple toutes dominantes ou toutes timides selon la race. Mais dans tous les cas, elles auront besoin d’une hiérarchie.
La taille de la poule n’a aucun impact sur comment elle sera traitée. Une petite poule de Bantam peut parfaitement s’entendre avec une énorme poule de Sussex. Quant au coq, il traitera toutes les poules avec respect peu importe leur race. Dans la plupart des cas, tous les oiseaux s’entendront à merveille.
Il existe toutefois quelques éléments pratiques à garder en tête si vous comptez avoir des poules de races différentes. Certaines poules sont par exemple plus à l’aise en hiver que d’autres. L’âge peut aussi poser problème si vous n’avez pas envie d’exposer vos poules à trop de changements. Si vos oiseaux ont tous la même espérance de vie, vous achèterez probablement toutes les poules de la génération suivante la même année. Ce qui vous évite d’avoir à présenter des nouvelles venues au groupe à tout bout de champ et vous permet de stabiliser la hiérarchie.
Certaines races sont naturellement dociles et risquent moins de se disputer avec d’autres poules et de les harceler comme par exemple l’Araucana, l’Australorp, la poule Cochin, le Rhode Island rouge, la poule soie, la poule de Sussex et la Wyandotte.
Pensez aussi à leur donner assez d’espace, vous éviterez ainsi les disputes et garderez vos poules plus heureuses. Plus elles ont d’espace, moins elles risquent de se chamailler et donc de ne pas s’entendre. Omlet et votre groupe de poules
Omlet et votre groupe de poules
Que vous ayez un groupe de deux ou dix deux poules, Omlet dispose de tous les produits nécessaires pour répondre à leurs besoins. Stimulez vos oiseaux mentalement et physiquement grâce à notre gamme de jouets et accessoires à ajouter à leur poulailler et à leur enclos, et aidez-les à vivre en parfaite harmonie tout au long de l’année.
La grippe aviaire concerne tous les éleveurs de poules. Les efforts déployés pour contenir le virus n’aboutissent jamais à son éradication totale, et le fait qu’il ne fasse pas actuellement la une des journaux ne signifie pas qu’il a disparu. Cette année, beaucoup de pays autour du globe ont subi l’équivalent d’un confinement pour la grippe aviaire et les gouvernements ont demandé à leur population de prendre les mesures nécessaires pour combattre la maladie.
Le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Danemark et les Pays-Bas ont tous soufferts d’épidémies locales durant la seconde moitié de cette année. La souche de la grippe aviaire, actuellement en Europe, est un type de grippe aviaire faiblement pathogène, ce qui signifie qu’il y a très peu de chances pour qu’elle se transmette chez les humains. Mais le spectre d’une pandémie aviaire est toujours présent.
On pense que l’épidémie actuelle a émergé dans les régions ouest de la Russie et du Kazakhstan, tout comme les épidémies des étés 2005 et 2016. Dans ces deux cas, la maladie s’est propagée dans l’est et le nord de l’Europe.
Notre article décrit l’impact de la grippe aviaire, comment elle se propage et ce que vous pouvez faire en tant qu’éleveur de poule pour l’éviter en se basant sur des instructions gouvernementales et autres mesures pratiques.
Qu’est-ce que la grippe aviaire ?
Comme son nom l’indique, la grippe aviaire est un type d’infection virale qui s’est biologiquement adaptée aux oiseaux. Mais la grippe aviaire n’est pas un virus spécifique aux poules et autres types de volailles. En théorie, elle est capable d’infecter n’importe quel oiseau, domestique ou non. Son réservoir consiste en effet d’oiseaux sauvages grégaires comme les oies et les mouettes.
Les symptômes de la grippe aviaire chez les poules
Une poule atteinte de grippe aviaire présentera plusieurs symptômes. Elle sera moins active, son appétit sera réduit et elle aura l’air nerveuse. Elle pondra moins d’œufs et après quelque temps sa crête et ses barbillons auront l’air bleu et gonflés. Elle risque aussi de tousser, d’éternuer et d’avoir de la diarrhée. Malheureusement, ces symptômes se retrouvent dans d’autres maladies dont les poules souffrent, il vous faudra donc consulter un vétérinaire pour obtenir un diagnostic définitif.
Le virus peut se répandre parmi toutes vos volailles en deux semaines. Certaines poules infectées ne présenteront peut-être pas de symptômes, mais elles pourront tout de même transmettre le virus. D’autres risquent de tomber malades et de mourir très rapidement.
Comment traiter la grippe aviaire chez les poules ?
Vous pourrez réduire le risque que vos poules attrapent la grippe aviaire en suivant les recommandations du ministère de l’agriculture. Vaccinez vos poules à risque. Si malgré tout, vos poules ont attrapé la grippe aviaire, elles devront être abattues. Vous trouverez un lien avec les recommandations du gouvernement français à la fin de cet article.
Comment protéger vos poules
Placez la nourriture et l’eau de vos oiseaux à l’intérieur et à l’abri des oiseaux sauvages. Nettoyez la nourriture par terre assez régulièrement.
Nettoyez votre équipement régulièrement et essuyez les surfaces dures avec un désinfectant.
Nettoyez vos chaussures avant et après avoir rendu visite à vos poules.
Nettoyez les vêtements que vous avez portés quand vous avez rendu visite à vos poules.
Protégez l’enclos de vos poules des fientes d’oiseaux sauvages à l’aide d’une bâche.
Gardez vos poulaillers amovibles toujours au même endroit – les endroits frais risquent de dissimuler des fientes d’oiseaux sauvages.
Surveillez bien vos poules. Si elles présentent des symptômes, consultez un vétérinaire qualifié.
La plupart des poules n’aiment pas être portées. Ça les stresse, prenez donc soin de seulement les prendre dans vos bras lorsque c’est absolument nécessaire.
Vous aurez toutefois besoin de savoir le faire, notamment si vos poules sont en danger, si elles ont besoin d’être nettoyées parce qu’elles ont quelque chose collé à leur plumes, ou encore si elles ont besoin d’être examinées.
Il existe plusieurs méthodes pour attraper une poule. Si celle-ci est en danger parce qu’elle s’est échappée et qu’elle se retrouve sur une route ou dans un jardin avec un chien, il est plus judicieux de la « diriger » vers un endroit sûr plutôt que de l’attraper. Si elle est poursuivie par un chien, votre premier réflexe est de mettre le chien de côté. Dans le cas où la poule s’est échappée, guidez-la vers un endroit sûr en écartant vos bras et en l’encourageant à retourner dans son poulailler. Une poule dans une telle situation n’aura qu’une envie, c’est de retrouver les siens, donc dirigez-la vers le trou ou la barrière à travers laquelle elle s’est échappée.
Si votre poule a réussi à sautiller par-dessus un mur, il vous faudra avoir recours à des méthodes plus traditionnelles.
Comment attraper une poule qui s’est échappée ?
Dans le cas où vos poules sont très dociles, il vous suffit de leur offrir des friandises puis de les attraper. Si seulement c’était si facile avec toutes les poules ! Certaines sont pratiquement impossibles à attraper, elles peuvent atteindre 14,5 km/h en courant. Il vous faudra les piéger dans un coin pour pouvoir les attraper.
Le mieux avec les poules qui se sont échappées en courant ou que vous n’arrivez pas à trouver est d’être patient et de compter sur ses instincts. En effet, les poules vont instinctivement retourner vers leur poulailler au crépuscule. Un des avantages à élever des volailles !
La meilleure méthode pour attraper une poule
Est-ce que les poules aiment être portées ? Généralement non. Mais il existe plusieurs méthodes si vous avez besoin de les attraper. Certaines de ces méthodes ne devraient être utilisées que par des experts.
Attraper la poule à l’aide d’un filet. À l’instar du bâton à crochet, le filet peut être dangereux, les pattes de vos poules peuvent y rester coincées, ce qui entraîne parfois des blessures. Si vous comptez vous servir d’un filet, assurez-vous d’attraper la poule assez vite pour minimiser le stress. Par contre, ne vous étonnez pas si vos poules sont terrifiées par le filet après coup ! Servez-vous d’un filet assez grand ou d’une couverture pour plus de sûreté.
Piéger la poule dans une caisse. Placez de délicieuses friandises dans une caisse et fermez la porte à l’aide d’un bâton dès que la poule y est entrée. Cependant d’autres animaux risquent d’être intéressés par le contenu de la caisse et d’y faire un tour !
Attraper la poule avec une boîte. Si la poule que vous voulez attraper se trouve dans un poulailler ou un enclos, dirigez-la dans un coin avant de la piéger dans une boîte puis d’en refermer la porte. Cette technique est pratique pour attraper les poules durant la journée (même si elle marche aussi la nuit) ou en cas de poules agressives.
Attraper la poule à l’aide d’une lampe. La méthode la plus simple et efficace. Les poules qui se reposent sur leurs perchoirs en compagnie d’autres volailles la nuit ont tendance à rester calmes. Il vous suffit d’ouvrir le toit du poulailler, éclairer l’intérieur avec une lampe et trouver la poule que vous avez besoin de récupérer. Elle devrait se laisser faire sans problèmes.
Attraper la poule
Lorsque vous attrapez une poule, il vous faut être ferme sans toutefois la brusquer. L’important est de l’empêcher de battre des ailes. La meilleure méthode consiste à la tenir en place en lui mettant une main sur le dos pour bloquer ses ailes avant de la prendre vers vous. Si l’oiseau est très nerveux, placez-le dans une couverture pour la calmer.
Il est plus facile d’attraper une poule calme. Attirez-la à l’aide de friandises, attrapez-la en la caressant pour la calmer et reposez-la gentiment après l’avoir nettoyée ou examinée. Reculez un peu et laissez-la rejoindre ses amies.
Pour résumer, il existe plusieurs façons d’attraper une poule, mais faites-le uniquement lorsque cela est vraiment nécessaire. Évitez de vous servir d’un crochet ou d’un filet si possible et prenez toujours en compte le bien être de votre poule.
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